Initiative contre la germanophobie - Partie 1 - Les Allemands n’ont pas tué les Juifs

       

     STOP GERMANOPHOBIE !

"C'est l'ennemi", affiche US de propagande de guerre, 1942


                         INITIATIVE SUISSE ET FRANCOPHONE CONTRE LA GERMANOPHOBIE

Introduction d’une nouvelle norme pénale

Défense du peuple allemand et européen

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Front national Suisse et Européen pour la défense de la Race et de la Culture (FNSEDRC) – Initiative suisse et francophone contre la germanophobie.

 

Table des matières

 

 

Hommage Arthur Bender

 

Présentation de l’initiative contre la germanophobie

 

Partie 1 - Les Allemands n’ont pas tué les Juifs

 


 La réfutation de l’Holocauste en quinze points :

 

1.    La chambre à gaz d’Auschwitz n’a jamais servi

2.    Examens toxicologiques négatifs

3.    Absence d’échantillons humains

4.    6 millions : un chiffre sans valeur réelle

5.    Absence d’ordres


Propagande sur l’Allemagne, partie I

 

6.    Absence de documents administratifs et techniques

7.    Absence de témoignages humains allemands

8.    L’acte d’accusation soviétique est entièrement faux


Hors sujet I – Comment le bourreau en chef de Staline a à lui seul exécuté 15.000 personnes

 

9.    Le procès Nuremberg reprend l’accusation soviétique

10.  Le gouvernement britannique n’y croyait pas


Propagande sur l’Allemagne, partie II

 

11.  En fait personne n’y croyait

 

Spécial - Les Juifs et les camps de concentration : une évaluation factuelle par la Croix-Rouge


Propagande sur l’Allemagne, partie III

 

12   La version fixée aujourd’hui de l’Holocauste ne repose que sur la valeur du témoignage

 


Léon Degrelle parle

 

13   Les lois de censure

14   La population ressent les effets de l’endoctrinement

15   Les circonstances de la guerre


Hors sujet II – Les crimes soviétiques contre l’humanité du NKVD

 

Propagande sur l’Allemagne, partie IV

 

Elie Wiesel, Deborah Lipstadt - La version juive de l’Holocauste

 

 

Partie 2 - Les camps de la mort "nazis" soviétiques 

 

 

1.    Auschwitz

Hors sujet III - Zgoda : Le vrai camp de la mort d'Auschwitz

 

2.    Treblinka

3.    Belzec

4.    Chelmno

5.    Sobibór

6.    Majdanek-Lublin    


Propagande

 

Top révisionnisme historique

 

Les fables de LOLocauste

 

Pot-pourri de méthodes d'extermination "nazies"

 

Un écrivain juif parle de l’"Holocauste"

 

Partie 3 - Le génocide du peuple allemand

 


 1.    Les moyens de guerre les plus barbares que le monde ait connus

 

– Les bombardements de terreur

 

2.    Le saccage du Reich


      – La fête des viols alliés

      – Le pillage de l’Allemagne défaite


3.    Meurtre de masse contre le peuple allemand 


– Les prisonniers de guerre

– Les expulsions

– La semi-famine d’après-guerre

Propagande


 

Partie 4 – Doctrine chrétienne et politique

 

Hors sujet IV - Saint Thomas d'Aquin : "Soyez humains envers les étrangers, mais prenez des mesures pour protéger le bien national".


Hors sujet V - Notre mouvement est Chrétien


Hors sujet VI – Nationalisme Blanc


Hors sujet VII - Liens utiles


Propagande


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Arthur Bender (Conseiller d'Etat), l'âme de nos convictions


 

Né en Valais aux préludes des profonds bouleversements qui allaient conduire vingt ans plus tard l'Europe à la Seconde Guerre mondiale, Arthur Bender (1919-2002) était le descendant d'une lignée de citoyens installés depuis la fin du 15e siècle dans le village de Fully. 

Sa vie entière témoigne de son attachement aux valeurs morales chrétiennes et de l'estime que lui accordaient ses contemporains. 

Pendant son enfance, il se trouvait de ses camarades qui l'appelaient Le Saint, par amitié. 

Son père, Etienne-Philippe Bender, de longue souche paysanne, était président de commune. Sa mère Virginie une femme énergique. 

Après ses humanités grecques et latines au Collège de Saint-Maurice tenu par les chanoines, il étudia le droit à l'Université de Fribourg. 

Mobilisé aux frontières durant le second conflit mondial, il participa à la sauvegarde de l'indépendance de la Suisse. 

Père de cinq enfants, il fut confortablement élu au Conseil d'Etat du canton du Valais, pour trois mandats successifs, chef des départements symboliques de Justice et Police et de l'Instruction publique. 

Sans doute en raison de son nom de famille intimement lié à la vigne et au vin, mères de l'Europe, il fut perçu par ses familiers comme disposant d'un sentiment pro-allemand. 

C’est d’un ami qu’il tenait le slogan de ses campagnes électorales: « Issu du peuple - Pour servir le peuple ». 

Il était animé de protectionnisme chrétien, prénotion de fierté européenne. 

Il souhaitait que sa pensée soit rapprochée de celle de Jean Piaget. 

Et que lors d'une reconstruction de l'Europe la Suisse soit liée aux pays latins sur des bases d'affinités culturelles. 

Il avait une conscience de peuple affinée. Il est l'âme de notre conviction. "Les Allemands n'ont pas tué les Juifs. L'Holocauste est une invention." 


Vive le Valais ! 

Vive la Suisse !


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Introduction d'une nouvelle norme pénale

 

Injures publiques contre les Allemands                                       

Celui qui, publiquement, aura entretenu sous un couvert idéologique en relation avec les événements historiques connus sous les vocables de Génocide, Holocauste et Shoah l'affirmation que les Allemands ont tué les Juifs ;

 

Celui qui, publiquement, aura propagé dans les mêmes contours l'idée d'une culpabilité immanente et intemporelle du peuple allemand dans les événements précités ;

 

Est puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

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 Quel est l'objet de cette pétition ? 

Son objet est de sensibiliser la population aux accusations permanentes portées contre les Allemands, qui formeraient un peuple assassin. 

Cette pétition - en cas de succès - serait suivie d'une initiative populaire fédérale qui visera à rendre répréhensible, selon les mêmes termes, les injures publiques contre les Allemands.


             Nom                        Prénom              Date de naissance          Domicile                    Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Est-ce que c'est antisémite ? 

Non. C'est pro-allemand. Et pro-suisse car les trois quarts de la population sont alémaniques. 

Je ne suis pas Allemand ou alémanique. Ni même Suisse. Est-ce que je peux signer? 

Parfaitement. 

Qui sont les milieux derrière cette initiative ? 

Cette pétition est à l'initiative du Front national suisse et européen pour la défense de la race et de la culture (FNSEDRC), un mouvement nationaliste francophone créé en 2019 par le Genevois Alexandre Bender. 

Elle est soutenue par divers mouvements nationalistes de l'espace francophone.



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Partie I - Les Allemands n'ont pas tué les Juifs

Pourquoi l'Holocauste n'existe pas

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« L’Holocauste »

La croyance que

Six millions de Juifs

ont été

systématiquement exterminés

principalement dans

des « chambres à gaz

déguisées en

salles de douches »

et dans des

 « camions à gaz »

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La réfutation en quinze points

 

 

Dans les camps

 

1) La chambre à gaz d'Auschwitz n'a jamais servi 

Chaque année depuis des décennies est montrée aux dizaines de milliers de visiteurs d'Auschwitz une "chambre à gaz" d'exécution du camp principal (Auschwitz I), soi-disant dans son "état d'origine". Cependant les responsables du musée national d’Auschwitz-Birkenau ont confirmé qu'elle est une création artificielle d'après guerre (1946-48) destinée plus tard aux touristes. « Tout y est faux », écrivait l’historien conventionnel Eric Conan dans L’Express, 19-25 janvier 1995. Elle n’a jamais servi. D’une manière générale, il n'existe pas à ce jour de rapport d'expert complet sur une prétendue "arme du crime" concluant que "le bâtiment (qu'il soit intact, "reconstruit" ou en ruines) servait de "chambre à gaz meurtrière". 

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L'expression: "La chambre à gaz de Staline"

 

La seule chose à Auschwitz ressemblant à une chambre à gaz homicide a été construite en 1947 par Staline.

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Références :

Blog Robert Faurisson, Sur Auschwitz, lentement la vérité reprend ses droits, 1995 : https://robertfaurisson.blogspot.com/1995/02/sur-auschwitz-lentement-la-verite.html  // Radio Christanity – Holocaust Deprogramming Cours : http://radiochristianity.com/holocaust-deprogramming-course // The Writtings of Peter Winter - http://peterwinterwriting.blogspot.com/2015/09/ending-debate-on-auschwitz-is-gas.html // Robert Faurisson, Institute for Historical Review, The Gas Chambers of Auschwitz Appear to be Physically Inconceivable : http://www.ihr.org/jhr/v02/v02p312_Faurisson.html

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2) Examens toxicologiques négatifs 


Au moins trois expertises toxicologiques ont été effectuées dans les locaux d’Auschwitz et de Birkenau censés avoir servi à des gazages homicides pour des centaines de milliers ou des millions de victimes (rapport Leuchter, rapport Rudolf), dont une officielle menée en 1990 par la section de toxicologie de l’Institut d’expertises médico-légales de Cracovie (Institut Jan Sehn). Leurs résultats sont unanimes: les échantillons  prélevés dans “l’arme du crime“ ont donné une quantité nulle ou non significative de ferrocyanures (0,024 mg/kg pour l’Institut Jan Sehn). En revanche, des échantillons prélevés dans une chambre à gaz de désinfection au Zyklon B (chambre d’épouillage) ont montré des valeurs jusqu'à 20 fois supérieures (0,036-0,588 mg/kg). 

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Références :

Germar Rudolf, A Brief History of Forensic Examinations of Auschwitz, The Journal of Historical Review, Mars/Avril 2001 (Vol. 20, No. 2), page 3. // Blog Robert Faurisson, « Crise au musée d’Auschwitz – La contre-expertise de Cracovie », 1991 // Références de l’expertise de Cracovie : Institut d’expertises médico-légales Prof. Dr Jan Sehn à Cracovie, Section de toxicologie, Cracovie le 24 septembre 1990, Westerplatte 9, code postal 31-033. Tél. : 505-44, 592-24 ; 287-50. Référence 720-90. Au musée d’Auschwitz-Birkenau. Votre réf. : N° 1-8523/51/1860/89. Signé de Prof. Jan Markiewicz, Dr Wojciech Gubala, Ing. Jerzy Labedz, Beate Trzcinska. Ont assisté aux prélèvements d’échantillons Dr Franciszek Piper, responsable du musée, et Piotr Setkiewicz, assistant ; publié en partie dans DGG 39, no. 2 (1991), pp. 18f. (http://vho.org/D/DGG/IDN39_2.html ) ; en anglais : “An Official Polish Report on the Auschwitz ‘Gas Chambers,'”, JHR 11, n° 2 (été 1991), p. 207-216 (vho.org/GB/Journals/JHR/11/2/ IHR207-216.html ). 

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3) Absence d'échantillons humains   

Pas un seul diagnostic de décès par empoisonnement au cyanure n'a été enregistré pour aucun camp de travail allemand. En outre, Il ne reste aucune trace des millions de corps qui auraient été gazés. 

« Dans le cas d’un assassinat quelconque, relevait avec justesse l’historien français Robert Faurisson, jamais un magistrat instructeur n’ira se contenter de témoignages mais toujours ordonnera prioritairement une expertise médico-légale de la scène de crime et de l’arme du crime. A la libération des camps allemands, nulle enquête de ce genre n’a été ordonnée à l’exception du premier camp à l’Ouest où les alliés soient entrés, celui du Struthof (Alsace); et l’enquête qu’y a menée le professeur René Fabre sur la prétendue chambre à gaz a abouti, le 1er décembre 1945, à des conclusions négatives. » En définitive, il n'y a pas d'autopsie connue à ce jour permettant de conclure : «C'est le cadavre d'un déporté tué par un gaz toxique». » 

Un avis en substance partagé par le Dr. Charles Larson, l'un des principaux médecins légistes américains, affecté au département du juge-avocat général de l'armée américaine, chargé de découvrir et d'obtenir des preuves de crimes de guerre allemands. Dans le cadre d'une équipe d'enquête américaine sur les crimes de guerre, le Dr Larson a pratiqué des autopsies à Dachau et dans une vingtaine d'autres camps allemands, examinant certains jours plus de 100 cadavres. Après son sombre travail à Dachau, il a été interrogé pendant trois jours par les procureurs de l'armée américaine.


Les découvertes du Dr Larson? Dans une interview dans un journal en 1980, il déclare: « Ce que nous avons entendu, c'est que six millions de Juifs ont été exterminés. Une partie de cela est un canular. » Et quelle partie était le canular? Le Dr Larson a déclaré à son biographe, qu'à sa connaissance, il était « le seul médecin légiste en service dans tout le théâtre européen» des opérations militaires alliées, et qu’il était en mesure de confirmer que « jamais un cas de gaz toxique n'a été découvert ». 

Aucun autre médecin occidental n'a jamais prétendu avoir trouvé de preuves médico-légales de gazages non plus. Alors, quels indicateurs de gazage les médecins cherchaient-ils ? Larson ne donne pas de réponse, mais le fait est que s'il y avait eu des gazages au monoxyde de carbone ou au cyanure, les indications auraient été extrêmement spectaculaires et facilement visibles. Les cadavres auraient été d'un rouge cerise vif.



L'image ci-dessus est probablement la meilleure des nombreuses images disponibles aujourd'hui montrant à quoi ressemblent les cadavres d'empoisonnement au cyanure et au monoxyde de carbone. Cette image étonnante est tirée du Textbook of Maritime Medecine.


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Références :

Le lobby de la Mémoire contre Faurisson, 2018 (article remanié de Valentin Héciak paru dans Rivarol, le 14 mars 2018, p. 6-7). // 20th Century Truth, « Allied Forensic Autopsies Confirm Disease, Not Gaz » // Radio Christanity – « Holocaust Deprogramming Course ».

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4) 6 millions : un chiffre sans valeur réelle 

Le chiffre de 6 000 000 de juifs morts pendant la guerre n’a aucune valeur réelle. Il a été utilisé et prédit des décennies avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Dès 1979, l’historien Martin Broszat le qualifiait de "symbolique". Il soulignait le fait que ce chiffre remontait au XIXe siècle. Il apparaissait dans des journaux américains, notamment le New York Times, qui dénonçaient les "excès" des Russes, des Polonais ou  d’autres populations d’Europe centrale ou orientale mettant en danger six millions de Juifs. Il s’agissait d’une formule à caractère publicitaire où des organisations en appelaient à la générosité de tous pour sauver la communauté juive est-européenne. 

Selon le livre Breaking the Spell (2006) de Nicholas Kollerstrom, des publications et des orateurs avaient fait référence à la mort ou à la persécution de 6 millions de Juifs à au moins 166 reprises avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. 

Le révisionniste américain John Wear, dans la revue Inconvenient History, écrit : 

« Dans un article paru dans le numéro du 25 juin 1940 du Palm Beach Post, le Dr Nahum Goldmann, qui était le président du comité administratif du Congrès juif mondial, a déclaré que "si les nazis devaient remporter la victoire finale, 6 millions de Juifs en Europe seraient condamnés à la destruction". Ces paroles interviennent alors que pas un seul Juif n'a été interné et qu’Hitler continuait de plaider pour la paix. Pourtant, le soi-disant Holocauste et les 6 millions de juifs condamnés à la destruction étaient déjà établis. »

 


La figure des 6 millions réapparaît le 4 janvier 1945, lorsque le chef juif de la propagande soviétique sur les atrocités nazies, Ilya Ehrenburg, déclare que c'est le nombre de Juifs morts pendant la Seconde Guerre mondiale. 

Immédiatement après la fin de la guerre en Europe, un article paru dans la Pittsburg Press du 13 mai 1945 titre "Les nazis détruisent 6 millions de Juifs". 

Le chiffre de 6 millions de Juifs assassinés par l’Allemagne nazie était considéré comme un fait avéré à la fin du Tribunal Militaire International (TMI) de Nuremberg. Sir Hartley Shawcross a déclaré dans son discours de clôture que « plus de 6 millions » de Juifs ont été tués par les Allemands, et que : 

« ... le meurtre [a été] mené comme une industrie de production de masse dans les chambres à gaz et les fours d’Auschwitz, Dachau, Treblinka, Buchenwald, Mauthausen, Majdanek et Oranienburg. » 

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 Les 6 millions ™: un slogan publicitaire

 

Il s’agissait d’une formule à caractère publicitaire où des organisations américaines en appelaient à la générosité de tous pour sauver la communauté juive est-européenne. En 1945, le nombre de 6 millions devient celui officiel de Juifs morts pendant la Seconde Guerre mondiale. 

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Le cas d’Auschwitz

 


L'histoire de l'Holocauste prétendait à l'origine qu'environ 4 millions de Juifs étaient morts à Auschwitz-Birkenau. En 1988 encore, à la page 19 du guide officiel du Musée d'État d'Auschwitz, le chiffre officiel de 4 millions de Juifs tués à Auschwitz-Birkenau est affirmé. Les 4 millions de Juifs qui ont péri à Auschwitz-Birkenau ont également été utilisés par la Commission d'État extraordinaire soviétique pour l'enquête sur les crimes nazis, le Tribunal national suprême en Pologne et le Tribunal militaire international (TMI) à Nuremberg. L'estimation des 4 millions de Juifs morts à Auschwitz-Birkenau était basée sur les témoignages de centaines de prisonniers survivants et sur l'avis d'experts. 

Robert Faurisson, dans ses écrits, commente la décrue dans les chiffres avancés : 

« Tout aussi capricieuses et infondées ont été les estimations du nombre des victimes d’Auschwitz basées sur les témoignages de centaines de prisonniers survivants et sur l'avis d'experts : « Le nombre semble avoir été de 9 millions dans le documentaire Nuit et brouillard, 1956. Il a été à 8 millions, 7 millions, 6 millions ; il est longtemps resté à 4 millions ; en 1990, les plaques des stèles commémoratives du camp portant ce dernier chiffre ont été enlevées pour être remplacées en 1995 par d’autres plaques portant le chiffre de 1 500 000. Mais même ce chiffre a bientôt laissé place, au Musée d’Etat d’Auschwitz, aux chiffres de 1 100 000 ou de 1 000 000. Ont été ensuite tolérés des chiffres inférieurs émis par J.-C. Pressac ou par Fritjof Meyer, rédacteur en chef du Spiegel, qui en mai 2002 a eu le droit de proposer le chiffre "présuméde 510 000 morts, dont "vraisemblablement" 356 000 tués par gaz (Osteuropa, p. 631-641). »

 

Le cas de Majdanek 

Dans son ouvrage Dissecting the Holocaust, chapitre "Holocaust Victims: A Statistical Analysis, W. Benz and W. N. Sanning – A Comparison", le chimiste Germar Rudolf commente la révision "drastique" du nombre de morts effectuée au fil des ans pour le camp de Majdanek : 

« Peu après la prise du camp, les Soviétiques ont fait état d'un bilan de quelque deux millions de morts pour ce camp. Lors du procès polonais de la fin 1944 contre six anciens gardiens du camp, le nombre de morts à Majdanek a été fixé à 1,7 million. Environ un an plus tard, pendant le TMI, les Soviétiques ont affirmé que jusqu'à 1,5 million de détenus avaient été tués dans ce camp. Ce chiffre a toutefois été considérablement réduit trois ans après la guerre, lorsque le juge polonais Zdzisław Łukaszkiewicz a publié les conclusions de la "Commission d'enquête sur les crimes allemands en Pologne", qui ont fixé le nombre de morts dans ce camp à 360 000. Le déclassement suivant a eu lieu après l'effondrement du bloc communiste de l'Est, lorsque l'historien polonais Czesław Rajca a réduit le nombre de morts à 235 000. En 2005, Tomasz Kranz, directeur du musée de Majdanek, a encore réduit le nombre de morts à 78 000, et a retiré cinq des sept chambres à gaz initialement alléguéesLe nombre de morts réels calculé en 1998 [par le chercheur italien] Carlo Mattogno est d'environ 42 000. Graf et Mattogno (2012) ont calculé que le nombre de morts juifs était légèrement inférieur à 28 000.-Ed.]Quant au "rapport d'expertise" soviétique, il suffit de dire qu'il a exagéré de 1000% la capacité réelle de crémation du seul four. » 

                                                                                                       

 Un chiffre exagéré


Le révisionniste américain John Wear s’étonne à juste titre :

« Puisque le chiffre de 6 millions de Juifs morts dans les camps allemands est basé sur les 4 millions de Juifs morts à Auschwitz-Birkenau, on pourrait penser que les 6 millions de Juifs morts dans les camps allemands devraient être ramenés à environ 3 millions. Cependant, le nombre officiel de Juifs morts dans les camps de concentration allemands reste à 6 millions, même si ce chiffre est aujourd'hui manifestement surestimé. »

Germar Rudolf s'interroge : 

« Mais si le nombre de corps dans les différents camps continue à baisser et que le total global reste le même ou même augmente, il faut se demander où les victimes ont pu mourir, si ce n'est dans les prétendues chambres à gaz ? Pour résoudre ce problème, on s'efforce toujours, par exemple, d'augmenter le nombre de victimes pour les autres camps. Exemple : pour Treblinka, des chiffres allant de 700 000 à 900 000 ont été la norme jusqu'à présent. Wolfgang Benz postule maintenant entre 1,0 et 1,2 million, dont 974 000 auraient été des Juifs polonais. Ainsi, Treblinka, avec ses plus d'un million de victimes, pèse plus lourd dans l'analyse de Benz qu'Auschwitz - une tendance totalement nouvelle dans les études sur l'Holocauste. »

 

Le problème de la capacité des fours

 John Wear : 

« Un autre facteur qui rend impossible le chiffre officiel de 6 millions de Juifs morts dans les camps allemands est le fait que des milliers de cadavres n'auraient pas pu être incinérés chaque jour à Auschwitz-Birkenau comme on le prétend généralement. Ivan Lagacé, directeur d'un grand crématoire à Calgary, au Canada, a témoigné lors du procès Ernst Zündel en 1988 que, d'après son expérience, il n'aurait été possible d'incinérer qu'un maximum de 184 corps par jour à Birkenau. Lagacé a déclaré que l'affirmation selon laquelle les 46 moufles de crémation de Birkenau pouvaient incinérer plus de 4 400 corps en un jour était "ridicule", "absurde" et "au-delà de la réalité". » 

Pertes causées par la barbarie soviétique 

Le livre The Dissolution of Eastern European Jewry, 1983, de Walter Sanning est probablement l'étude la plus savante jamais écrite sur la démographie juive du XXe siècle, en particulier dans son analyse des changements de population juive liés à la Seconde Guerre mondiale. Sanning fonde son étude presque exclusivement sur des sources alliées, sionistes et pro-sionistes d'Allemagne de l'Ouest. Son analyse comprend des preuves fournies par le sous-secrétaire d'État américain du temps de guerre, l'Institut des affaires juives, l'American Jewish Year Book, les publications officielles du recensement et l'Institut pro-sioniste d'histoire contemporaine de Munich. Sanning garde son livre aussi libre d'émotion que possible afin de contribuer à une véritable discussion sur l'accusation de génocide allemand. 

Alors qu'il serait impossible pour quiconque de donner un nombre exact de Juifs morts dans les camps allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, The Dissolution of Eastern European Jewry prouve que loin de 6 millions de Juifs seraient morts pendant la guerre. Sanning calcule que les pertes mondiales subies par les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale avoisinent les 1¼ millions. Il estime que 15 967 000 Juifs étaient vivants en 1941 avant l'invasion allemande de l'Union soviétique, et que la population juive a été réduite à environ 14 730 000 après la guerre.

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Probablement moins d'un million 

Stephen F. Pinter, qui était un procureur du ministère américain de la guerre en poste en Allemagne après la guerre, a contesté l'affirmation selon laquelle des millions de Juifs ont été assassinés par l'Allemagne. Dans une déclaration faite en 1959, il écrit : 

« D'après ce que j'ai pu déterminer pendant les six années d'après-guerre en Allemagne et en Autriche, un certain nombre de Juifs ont été tués, mais le chiffre d'un million n'a certainement jamais été atteint. J'ai interrogé des milliers de Juifs, anciens détenus des camps de concentration en Allemagne et en Autriche, et je me considère aussi qualifié que n'importe quel homme à ce sujet » (Lettre de Stephen Pinter dans l'hebdomadaire catholique national Our Sunday Visitor, 14 juin 1959, p. 15.).  

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Le nombre réel de morts dans tous les camps allemands



La Croix-Rouge internationale était présente dans tous les camps de travail, d'internement, de concentration et les camps de prisonniers pendant la Seconde Guerre mondiale. La Croix-Rouge n'a jamais eu accès à aucun camp soviétique avant, pendant ou après la Seconde Guerre mondiale. Sous la pression des révisionnistes (Robert Faurisson et Ernst Zundel), notamment aux deux procès Zundel (Toronto, 1985 et 1988), ces autorités ont fini par faire des révélations sur ces registres à partir de 1989, malgré les fortes objections d'Israël. Elles affirment n'avoir retrouvé de registres que pour la période du 29 juillet 1941 au 31 décembre 1943, non sans quelques lacunes. Les dossiers de la Croix-Rouge semblent indiquer qu'il n'y avait pas de chambres à gaz dans les camps allemands pendant la Seconde Guerre mondiale et un total de victimes documentées extraordinairement moins élevé que ceux généralement avancés jusqu’alors. Quant aux décès, ils seraient principalement dus au typhus. Ci-dessus, trois documents issus du Service international de recherches d’Arolsen, dépendant de la Croix-Rouge de Genève. A gauche, un résumé de 1979 faisant état 271 301 décès dans les camps allemands. Au centre, de 1980 faisant état de 273 905 décès. A droite, de 1984 faisant état de 282 077 décès.

 

Germar Rudolf : 

« Il existe deux sources principales pour déterminer le nombre des Juifs qui sont morts durant la Seconde Guerre mondiale : le Service international de recherches, dépendant du Comité international de la Croix-Rouge de Genève, mais situé à Bad Arolsen (RFA), et l’ensemble des administrations allemandes chargées de procéder aux versements au titre des "restitutions", des "indemnisations" et des "réparations". Toutes ces instances sont fermées aux chercheurs indépendants. En particulier, le Service international de recherches s’entoure de précautions depuis qu’il constate que les révisionnistes s’intéressent à ses quarante millions de fiches.

À ce jour, seuls les chiffres fournis par le Comité international de la Croix-Rouge peuvent être considérés comme certains. Le bureau spécial du CICR à Bad Arolsen garde la trace de tous les décès officiellement documentés dans les camps de concentration allemands du Troisième Reich. Un résumé au 1er janvier 1993 fait état de 296 081 décès. La répartition de ces décès entre les différents camps est indiquée dans le tableau ci-après..

In Germar Rudolf, Dissecting the Holocaust, 2e éd., 2003, p. 212

 

Un décompte des Juifs constitue probablement environ la moitié du total.


Il faut cependant garder à l'esprit que cette liste n'est pas complète. Les camps de Chelmno, Belzec, Sobibór et Treblinka ne figurent pas dans le tableau, tout comme ceux qui sont morts dans les ghettos. Enfin, il faut se rappeler que selon les "Livres de la mort", environ 66 000 personnes sont mortes à Auschwitz à la fin de 1943 seulement, et que les Américains ont mentionné 25 000 morts dans le camp de concentration de Dachau pendant la guerre. Une estimation réaliste du nombre réel de victimes peut donc être deux fois plus élevée que le total des victimes nominatives enregistrées dans les registres d'Arolsen. Le nombre de victimes enregistrées nommément serait maintenant d'environ 450 000. (W. Sofsky,  L'organisation de la terreur - les camps de concentration, Fischer, Francfort 1993, p. 331, note de bas de page 37). Il s'agit sans doute en grande partie de Juifs, mais les chiffres exacts ne sont pas encore connus. 

Même de ce point de vue, il est clair que la mort a fait un grand nombre de victimes. » 

Selon le révisionniste américain Thomas Dalton [son identité reste floue et pourrait être un pseudonyme- Ed.], « il semble probable qu'environ 570 000 juifs soient morts pendant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale ». L’auteur de Debating the Holocaust (2009) commente :

 

« Le chiffre traditionnel de 6 millions de morts semble donc avoir été une surestimation dramatique et non étayée. Le chiffre le plus probable - environ 570 000 - est inférieur à 10 % de ce chiffre. »

 

Les chiffres d’Auschwitz

 


Les procès de Nuremberg nous ont dit que 4 millions de personnes ont été tuées à Auschwitz. C'était un dogme officiel depuis des décennies et tout le monde le croyait comme un fait. Puis, en 1989, lorsque le système communiste s'est effondré, les Russes ont versé dans leurs archives les registres de décès d'Auschwitz qui avaient été capturés et les Polonais ont rapidement révisé le bilan à la baisse, le ramenant à 1,5 million de morts. Ce n'est toujours pas plus crédible que le mensonge original de 4 millions de morts. 

Les certificats de décès officiels du camp d'Auschwitz ont révélé que le nombre de morts pour tous les détenus juifs et non-juifs à Auschwitz entre mai 1940 et décembre 1944 était de 74 000dont environ 30 000 seulement étaient des Juifs. (68 864 décès selon Robert Faurisson qui cite les travaux de Grotum et Parcer) Les registres de décès se composent de 46 volumes qui documentent chaque décès à Auschwitz (chaque certificat de décès comprend le nom complet de la personne décédée, sa profession et sa religion, sa date et son lieu de naissance, son lieu de résidence avant Auschwitz, le nom de ses parents, l'heure du décès et la cause du décès telle que déterminée par un médecin du camp). Les dossiers des années les plus importantes, 1942 et 1943, sont presque complets (il existe également quelques volumes pour l'année 1941, mais aucun pour l'année 1944 ou janvier 1945 date de l'évacuation). 

Les services de renseignements britanniques ont décrypté que les Juifs représentaient moins de 40% des prisonniers d'Auschwitz. Les décryptages constituent un enregistrement de jour en jour du nombre de personnes vivant à Auschwitz (et dans d'autres camps) et ces messages interceptés donnent quatre catégories : Polonais, Juifs, Russes et "prisonniers politiques" parfois désignés comme "Allemands". Les Juifs représentaient moins de 40% d'Auschwitz, seulement 12% environ de Dachau et seulement 30% environ de Buchenwald.  

Pour l’Américain Arthur R. Butz et pour d'autres révisionnistes, le nombre total de morts à Auschwitz (un complexe qui regroupait à la fin de la guerre un ensemble de 39 camps) doit s'élever dans une fourchette de 100 000 à 150 000, dont moins de  100 000 juifs. L’Italien Carlo Mattogno et le Suisse Jürgen ont articulé un chiffre total de de 136 000. La plupart des juifs n'ont pas été tués mais sont morts, surtout à cause des épidémies de typhus. Les révisionnistes soulignent que, si les Allemands avaient eu à leur disposition de plus grandes quantités de l'insecticide Zyklon B précisément pour combattre ces épidémies, moins de personnes seraient mortes à Auschwitz, non seulement parmi les Juifs, les Polonais, les Russes et les autres détenus, mais aussi parmi les médecins, les gardes et les autres fonctionnaires  allemands.  

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Des milliards en réparations

Des millions de Juifs ont finalement reçu une compensation personnelle pour leur douleur et leurs souffrances lors du soi-disant Holocauste. En 2020, le gouvernement fédéral allemand avait versé des réparations aux victimes du Troisième Reich pour un montant d'environ 77,8 milliards d’euros. En outre, les Allemands ont versé de nombreux milliards de dollars supplémentaires en fonds privés et publics aux travailleurs forcés du temps de guerre. Les réparations allemandes à Israël et aux Juifs se poursuivent à ce jour. 

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Références :

Germar Rudolf, Dissecting the Holocaust, 2e éd., 2003 // "I feel reasonably secure in placing the total in the range 100,000-150,000, probably closer to the former [...]. The number of Jewish dead of natural causes at Auschwitz seems less than 100,000" (Arthur R. Butz's review of Why Did the Heavens not Darken? The "Final Solution" in History, by Arno J. Mayer, The Journal of Historical Review, Fall 1989, p. 369-370 ; voy. aussi "Some Thoughts on Pressac's Opus A Response to a Major Critique of Holocaust Revisionism", Id., May-June 1993, p. 26) // Harry Hinsley, British Intelligence in the Second World War, 1979 // Thomas Grotum, Jan Parcer, "Computer-aided Analysis of the Death Book Entries", Sterbebücher von Auschwitz. Death Books from Auschwitz. Ksiegi zgonow z Auschwitz, herausgegeben vom Staatlichen Museum Auschwitz-Birkenau, 3 Bände, München, Saur Verlag, 1995, I, p. 203-231.// Mark Weber, IHR, Pages From The Auschwitz Death Registry Volumes : http://www.ihr.org/jhr/v12/v12p265_Weber.html // Thomas Dalton, Renegade Tribune, The Great Holocaust Mystery: Reconsidering the Evidence : http://www.renegadetribune.com/the-great-holocaust-mystery-reconsidering-the-evidence/

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5) Absence d'ordres 

Aucun ordre n'a jamais été trouvé autorisant le meurtre en masse des Juifs d'Europe. 

Raul Hilberg contraint d'admettre : "Pas d'ordre hitlérien" et "pas de plan".

 

En 1961, Raul Hilberg, le premier des historiens de l'"Holocauste", "le pape" de la science Hilberg au procès de Zundel en 1985.

Hilberg au procès de Zundel en 1985


En 1961, Raul Hilberg, le premier des historiens de l'"Holocauste", "le pape" de la science exterminationniste, a publié la première version de son œuvre majeure, La destruction des Juifs d'Europe. Il y exprime de manière doctorale la thèse suivante : Hitler a donné des ordres pour un massacre organisé des Juifs et tout a été expliqué comme provenant d'une manière ou d'une autre de ces ordres. Cette façon d'exposer la marchandise devait se terminer par un fiasco. Les révisionnistes ayant demandé à voir les ordres d'Hitler, Hilberg fut contraint d'admettre qu'ils n'avaient jamais existé

Walter Laqueur reconnaît :

« Jusqu'à ce jour, on n'a pas trouvé d'ordre écrit d'Hitler concernant la destruction de la communauté juive européenne et, selon toute probabilité, cet ordre n'a jamais été donné. »

 Colin Cross admet : 

« Il n'existe donc rien qui ressemble à un ordre écrit signé par lui pour l'extermination des Juifs en Europe. » 

Christian Zentner reconnaît : 

« On ne peut pas fixer le moment exact où Hitler a donné l'ordre...sans doute il n'a jamais été établi par écrit ... d'exterminer les Juifs. » 

Saul Friedländer admet : 

« On ne sait pas exactement quand l'idée de l'extermination physique des Juifs s'est imposée à l'esprit d'Hitler. » 

Joachim Fest reconnaît : 

« Jusqu'à aujourd'hui, la question de savoir quand Hitler a pris la décision pour la Solution Finale de la question juive est en suspens, et pour la simple raison qu'il n'existe pas un seul document sur le sujet. » 

Après avoir insinué que « c'est Adolf Hitler en personne qui a sans doute signé la condamnation à mort des Juifs d'Europe », l'historien de l'Holocauste Léon Poliakov, dans son livre Le Bréviaire de la haine, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171), admet qu'aucun document confirmant une politique d'extermination n'a été découvert. Il s'exprime ainsi: 

« Les trois ou quatre personnes principalement impliquées dans l'élaboration du plan d'extermination totale sont mortes et aucun document n'a survécu ; peut-être qu'aucun n'a jamais existé. » 

Les implications de cette déclaration sont claires. La vague référence à "trois ou quatre personnes" indique que le prétendu plan est en fait une hypothèse nébuleuse de la part de l'auteur. 

D'une manière générale, l'absence totale de preuves permet aux historiens officiels de donner libre cours aux spéculations les plus diverses. 

Personne n’a été en mesure de prouver l’existence d’un seul ordre d’extermination des juifs ; les tentatives pour nous présenter des ordres rédigés par Heinrich Himmler, Reinhard Heydrich ou d’autres en un langage "codé" ou "à décoder" ont échoué. 

La réalité, confirmée par des documents, est que l’IIIe Reich ne recherchait pas "la solution finale de la question juive" mais "une solution finale territoriale de la question juive".

 Robert Faurisson : 

« Après enquête préalable sur les possibilités d’installation d’un foyer juif soit en Palestine, soit à Madagascar, ces deux solutions avaient été écartées. La vraie solution serait à rechercher après la guerre. En attendant, il convenait de traiter les juifs européens comme une minorité hostile ou possiblement hostile. Il fallait concentrer une majorité de ces personnes soit dans des ghettos, soit dans des camps de travail forcé ou de concentration. 

La  “Solution finale“ à laquelle songeait Hitler pour l’après-guerre était “ territoriale “ (“Eine territoriale Endlösung der Judenfrage“), comme l’attestent le « protocole de Wannsee » et les documents y afférents. »


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  La preuve définitive: l'absence d'ordre

  D'un point de vue allemand, c'est l'absence d'ordre qui signe l'impossibilité absolue de l'Holocauste.


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Robert Faurisson :  

 

« A la réunion de Wannsee, Heydrich réunit quatorze et non seize hauts fonctionnaires et leur fit part de son intention de procéder à la solution finale de la question juive par l’évacuation (c’est-à-dire la déportation) des juifs vers l’Est. Ceux qui pourraient être affectés au travail y seraient astreints, avec séparation des sexes (comme dans toute prison ou tout camp). Les juifs qui survivraient à cette épreuve seraient après la guerre remis en liberté et constitueraient la cellule germinative d’un renouveau juif. Tel est l’essentiel de ce texte.

 

Même en Allemagne et jusqu’à la fin de la guerre (mai 1945), il est resté des juifs en tant que tels, non clandestins et des millions de juifs européens ont survécu à la guerre. »

 

La rencontre Himmler – Musy

 

Robert Faurisson : 

« Le 15 janvier 1945 Heinrich Himmler rencontre à Bad Wildbad, en Forêt Noire, le Suisse Jean Marie Musy, ancien président de la Confédération helvétique, venu de la part des Américains discuter une fois de plus de “l’amélioration du sort des juifs“. Les tractations ont déjà eu leur effet sur un point ; jusque là assignés parfois comme tous les autres aux travaux les plus durs, les juifs se sont vu accorder un privilège, celui de n’être plus affectés aux “travaux durs“ mais seulement aux “travaux normaux“. Dans une note consacrée à cette rencontre H. Himmler en vient à écrire :

 

« Tout comme chaque immigrant aux Etats-Unis doit verser mille dollars, chaque émigrant quittant le domaine de souveraineté allemand devra également verser mille dollars »

« Il doit être exclu que les juifs que nous laisserons sortir par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs »

 

« Bien d’autres documents et bien d’autres faits attestent de ce que le IIIe Reich aspirait à l’expulsion des juifs d’Europe continentale et non à leur extermination. »


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Références :


R. Faurisson, « Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean-Marie Musy au sujet des juifs », Ecrits révisionnistes, tome VII, 26 juin 2008, p. 111-113.// Blog Robert Faurisson : https://robertfaurisson.blogspot.com/2008/06/heinrich-himmler-rend-compte-de-son.html

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Propagande sur l’Allemagne (Partie I)

 

«L’Allemagne doit périr !» de Theodore N. Kaufman

 


Germar Rudolf :  

« Le seul plan écrit de génocide pendant la Seconde Guerre mondiale n'était pas un plan allemand d'extermination des Juifs, mais plutôt un plan juif d'extermination des Allemands. Avant qu'il ne soit fait mention d'un tel plan, appelé "Holocauste", et alors que l'Amérique était encore neutre, les sionistes américains, avec l'approbation des médias, ont produit le livre sur le génocide le plus massif de l'histoire : Theodore N. Kaufman dans Germany Must Perish (Argyle Press, Newark, 1941) a littéralement préconisé la stérilisation de 48 000 000 d’hommes et de femmes allemands en âge de procréer, afin que, explique-t-il, le germanisme disparaisse en deux générations. La fervente proposition de Kaufman pour la stérilisation systématique de l'ensemble de la population allemande a été respectueusement accueillie par la presse américaine, y compris par des critiques dans un certain nombre de journaux. Une revue de l'hebdomadaire Time, le 24 mars 1941, qualifie le plan de Kaufman d'"idée sensationnelle". »

 

Le discours de Samuel Untermyer sur la « guerre sacrée »

 

 John Wear : 

« En août 1933, Samuel Untermyer parle d'un projet d'annihilation et d'extermination des Juifs en cours en 1933 et de la guerre qui doit être menée contre l'Allemagne pour l'arrêter. 


Samuel Untermyer, parlant au nom des Juifs du monde entier, déclare la guerre à l'Allemagne par un boycott économique. 

Peu après, Untermyer donne une émission de radio hystérique dénonçant les Allemands comme "ingrats" et "bêtes cruelles et sauvages", et appelant les chrétiens à s'unir aux Juifs pour détruire l'Allemagne dans une "guerre sacrée". Untermyer a affirmé que les Allemands "anéantissaient" les Juifs en : 

« les enfermant dans de vils camps de concentration, les affamant et les torturant, les assassinant et les battant sans motif et ayant recours à toute autre forme de torture imaginable, inhumaine au-delà de toute conception, jusqu'à ce que le suicide soit devenu leur seul moyen d'évasion, et tout cela uniquement parce qu'ils sont ou que leurs lointains ancêtres étaient juifs, et tout cela dans le but avoué de les exterminer» 

Même le récit historique officiel d'aujourd'hui dit seulement que la soi-disant "extermination" des Juifs, et l'utilisation généralisée des camps de concentration en Allemagne, n'ont commencé qu'en 1939, pourtant nous n'étions qu'en 1933 et Untermyer faisait déjà des références claires et directes à ce que nous connaissons aujourd'hui comme "l'Holocauste". 

Comment cela est-il possible ? Ce seul fait (et aucune preuve réelle du contraire) prouve que l'histoire de l'Holocauste n'est que le résultat de la propagande juive, plutôt qu'un événement réel. De plus, les juifs sionistes ont poussé le chiffre des "six millions" depuis plusieurs décennies, dès 1897. » 

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Références :

Brenton L. Bradberry, The Myth of German Villainy, 2012 // Hans Schmidt, Hitler Boys in America : Re-Education Exposed, 2003.// Wear’s War, Did Jews Fake Hitler’s “Master Race” Phrase To Create War & World Domination? : https://wearswar.wordpress.com/2017/08/26/did-jews-fake-hitlers-master-race-phrase-to-create-war-world-domination/

 

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6) Absence de documents administratifs et techniques

 Robert Faurisson : 

Aucun document authentique attestant «l'Holocauste» n'existe nulle part. 

« Tandis que sur les crématoires d'Auschwitz on possède des milliers de documents, y compris les factures, au pfennig près, on ne possède sur les "chambres à gaz", qui, paraît-il, flanquaient ces crématoires, ni un ordre de construction, ni une étude, ni une commande, ni un plan, ni une facture, ni une photo. Lors de cent procès (Jérusalem, Francfort, etc.), rien n'a pu être produit. » 

Aucune planification n'a été trouvée concernant l'utilisation de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands. 

« L'histoire de l'Holocauste affirme que les premiers gazages ont eu lieu à Auschwitz en septembre 1941, à l'aide de Zyklon B. Selon la version officiellement acceptée de l'histoire de l'Holocauste, les SS à Auschwitz ont rapidement construit des chambres à gaz homicides à partir de bâtiments ordinaires qui étaient capables de tuer des milliers de personnes à la fois. » 

« Cette version officielle du soi-disant Holocauste est une pure absurdité. Les chambres à gaz meurtrières utilisant le Zyklon B ne peuvent pas être construites "à la volée" par des hommes SS sans formation d'ingénieur. Cela est démontré par une comparaison avec les chambres d'épouillage utilisées dans les camps de concentration allemands. Les chambres d'épouillage allemandes ont été brevetées par la firme allemande Degesch, elles ont nécessité une ingénierie extrêmement avancée et ont été soigneusement construites pour être étanches et sûres pour les opérateurs. » 

Le 27 décembre 2009, cité dans un article du Toronto Star, l'universitaire juif Robert Jan van Pelt, probablement le dernier à avoir voulu prouver scientifiquement qu’Auschwitz, capitale de "l’Holocauste", avait été un "camp d’extermination" (expression américaine forgée en novembre 1944), c’est-à-dire un camp qui aurait été équipé de "chambres à gaz" d’extermination, concluait ses longues recherches par le constat suivant : 

« 99 % de ce que nous savons, nous n’en avons pas en fait les éléments physiques pour le prouver » et de prétendre qu’à l’avenir : « Nous puiserons notre connaissance [de l’Holocauste en général] dans les livres et dans les témoignages des témoins oculaires. […]. Exiger de nous-mêmes que nous ayons plus de preuves matérielles, c’est en réalité, d’une certaine façon, céder aux négateurs de l’Holocauste en fournissant une espèce, en quelque sorte, de preuve spéciale. » 

 

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Références :

Blog Robert Faurisson : https://robertfaurisson.blogspot.com

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7) Absence de témoignages humains allemands 

Robert Faurisson : 

« L'opinion publique allemande n'avait pas connaissance d'un programme d'extermination des Juifs européens pendant la guerre. 

Le public allemand n'a pris conscience du prétendu génocide des Juifs d'Europe que lorsque les troupes américaines et britanniques sont entrées dans les camps de concentration allemands à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les scènes horribles d'énormes piles de cadavres et de détenus survivants émaciés et malades ont été filmées et photographiées pour la postérité par l’U.S. Army Signal Corps. Les films des scènes horribles des camps ont été rendus obligatoires pour la population allemande vaincue, afin que leur fierté nationale soit détruite et remplacée par un sentiment de culpabilité collective. 

En outre, aucun des accusés du procès de Nuremberg n'a déclaré connaître un quelconque programme allemand d'extermination des Juifs pendant la guerre. 

Hermann Göring, Hans Frank, Ernst Kaltenbrunner, Albert Speer, le général Alfred Jodl et les autres accusés de Nuremberg ont tous nié avoir eu connaissance d'un programme d'extermination des Juifs d'Europe. Bien que ces témoignages soient souvent rejetés comme étant mensongers, la nature catégorique et cohérente de leur témoignage, parfois par des hommes qui pensaient qu'ils seraient pendus, suggère qu'ils disent la vérité. » 

Par ailleurs, aucun des généraux du temps de guerre qui ont rédigé leurs mémoires après la guerre n'a fait allusion aux chambres à gaz homicides ni même à l'intention d'exterminer un groupe ethnique. 


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Références :

Blog Robert Faurisson : https://robertfaurisson.blogspot.com 

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8) L'acte d'accusation soviétique est entièrement faux 

Le rapport officiel soviétique sur Auschwitz a été rédigé par les fraudeurs de Katyn. 

 

Deux des enquêteurs soviétiques qui ont compilé le rapport frauduleux attribuant aux Allemands la responsabilité du massacre de plus de 4000 Polonais par le NKVD en 1940 à Katyn ont également signé le rapport officiel soviétique sur Auschwitz.

 

Le rapport soviétique de 1944 qui accusait les Allemands d'avoir commis le massacre de Katyn a été répertorié à Nuremberg 054-URSS. Deux des "experts'' qui ont signé ce rapport étaient:

 

«Membre de la Commission spéciale d'État, Académicien NN Burdenko»
«Membre de la Commission spéciale d'État, Métropolite Nikolaï»

 Le rapport officiel soviétique sur Auschwitz a été répertorié à Nuremberg comme 008-URSS. Deux des hommes qui ont signé ce rapport étaient: 

 


 «L’Académicien NN Burdenko»

«Le Métropolite Nikolaï»

 

Le troisième signataire du rapport officiel soviétique sur Auschwitz est le charlatan biologique Lyssenko.

 

Cette citation de Jean-Claude Pressac :

 

« L'Union soviétique ... piégée par les souvenirs d'un passé coupable (Katyn, les Goulags), et par un présent également coupable, s'est discréditée aux yeux du monde.» (Technique, etc. p. 264.)


En 1944, Burdenko préside une commission d'enquête que l'URSS met en place pour enquêter sur le massacre de Katyn. Cette commission attribue la responsabilité des assassinats aux forces armées allemande. Aujourd’hui il est enfin admis par tous que ce sont les Soviétiques et non les Allemands qui ont commis le massacre d’environ 22 000 officiers polonais, non seulement dans la forêt de Katyn près de Smolensk mais aussi à Kosielsk, Starobielsk et Ostachkov. (Au procès de Nuremberg, il a surtout été question de Katyn). 

Le crime de Katyn à Nuremberg

 

Le  Prof. suisse François Naville présidait la commission internationale chargée d’élucider le crime de Katyn.


Le 13 avril 1943, dans la forêt de Katyn, près de Smolensk en Union soviétique, les Allemands, agissant sur la base d'informations obtenues auprès de la population locale, ont découvert sept fosses communes contenant un total de 4 143 corps. L'enquête (au cours de laquelle les corps ont été examinés par une commission composée d'experts médico-légaux de 12 pays européens, par une commission de la Croix-Rouge polonaise et par des officiers américains, britanniques et canadiens choisis parmi les prisonniers de guerre) a montré que le crime avait été commis par les Soviétiques. Lorsque les Soviétiques ont ensuite réoccupé le territoire de Smolensk, les corps de Katyn ont été à nouveau exhumés et une commission composée uniquement de citoyens soviétiques (la Commission Burdenko) a été créée pour rejeter la responsabilité du massacre sur les Allemands. Le 15 janvier 1944, ils invitent également un groupe de journalistes occidentaux. Cet exercice de propagande à grande échelle dans la falsification de l'histoire est toujours attesté par les 38 brochures relatives à l'affaire Katyn, qui se trouvent encore aux Archives d'État de la Fédération de Russie. A Nuremberg, le massacre de Katyn, impudemment attribué aux Allemands par les Soviétiques, a été débattu lors de plusieurs sessions du procès de Nuremberg. 

La pièce qui, à Nuremberg, atteste faussement de ce que le massacre des Polonais à Katyn est un crime allemand est à “considérer“ comme faisant partie des “preuves authentiques“ (article 21, phrase 2 de l’article 21 du Statut du TMI).

 

La vérité, 40 ans après

 

    Les archives de l'État soviétique montrent une lettre de mars 1940 adressée à Staline par le chef de sa police secrète, Beria, ordonnant les meurtres.

 

L’“affaire de Katyn“ est longtemps restée une énigme. Et ce n’est que le 14 octobre 1992 que la version défendue par François Naville a été officiellement confirmée par les autorités russes. Parmi les archives remises ce jour-là au président polonais Lech Walesa figure en effet un jeu de photocopies qui prouve indiscutablement la culpabilité soviétique. Daté du 5 mars 1940 et signé de la main de Staline, l’ordre en question charge le NKVD (la police politique du régime) de procéder à l’exécution de 25 700 prisonniers de guerre polonais. C’est également le premier document historique attestant la responsabilité directe et personnelle de Staline dans une exécution de masse. 

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Hors sujet I – Comment le bourreau en chef de Staline a à lui seul exécuté 15.000 personnes

 


Il était le plus horrible bourreau de Staline. Vassili Blokhine a non seulement dirigé le peloton d'exécution (connu sous le nom de “groupe spécial“) engagé dans les tueries de masse des « ennemis du peuple » en Union soviétique, mais il a aussi personnellement ôté la vie de 15 000 personnes. 

Blokhine est devenu responsable de l'exécution en 1926, en prenant le poste de commandant du service de sécurité soviétique de la Direction politique unifiée d'État (Oguépéou – OGPU). Pendant près de trente ans, cette organisation changera plus d'une fois de nom (NKVD, MGB), tandis que ses dirigeants se succèderont. Seul Blokhine restera inchangé à son poste. 

Le bourreau du diable

Les meurtres quotidiens ne peuvent qu'affecter la psyché d'une personne et beaucoup de bourreaux bolchéviques n’ont pu le supporter : ils allaient dans des hôpitaux psychiatriques, tombaient dans une profonde dépression, cherchaient le salut dans l'alcool. Il était même courant de procéder aux exécutions en état d’ébriété. 


Vassili Blokhine (image) n'était pas comme ça. Il abordait son activité avec “professionnalisme“ et sang-froid. Il ne buvait pas avant les exécutions et interdisait à ses subordonnés de le faire. Pour lui, « se soulager du stress » n’était autorisé qu'après la fin des opérations. 

« La vodka, bien sûr, on en buvait jusqu'à en perdre connaissance. Quoi que vous disiez, le travail n'était pas des plus faciles. On était si fatigués qu'on pouvait à peine tenir sur nos jambes. Et on se lavait à l'eau de Cologne. Jusqu'à la taille. Sinon, on ne pouvait pas se débarrasser de l'odeur de sang et de poudre. Même les chiens nous évitaient, et s'ils aboyaient, ils le faisaient de loin », se souvient Alexandre Emelianov, membre du peloton d'exécution.  

Blokhine ne s'est jamais enfermé dans son travail effrayant. Il est probablement le seul bourreau de l'histoire à avoir fait des études supérieures. De plus, il avait une véritable passion pour les chevaux. Sa collection personnelle comprenait quelque 700 livres consacrés à ces animaux. 

Endurant et consciencieux, Blokhine a rapidement construit sa carrière. Pendant la période des répressions de masse à la fin des années 1930, les plus haut placés lui faisaient confiance. À l'aide de son pistolet allemand Walther préféré, il a lors des répressions personnellement abattu de hauts dirigeants militaires condamnés, tels que Mikhaïl Toukhatchevski, Iona Yakir et Ieronim Ouborevitch. 

Le journaliste Mikhaïl Koltsov, le metteur en scène Vsevolod Meyerhold et l'écrivain Isaac Babel ont également été parmi les victimes personnelles du bourreau de Staline. Blokhine n'a pas non plus hésité à exécuter son ancien chef, le dirigeant du NKVD, Nikolaï Ejov, tombé en disgrâce auprès de l'autorité suprême. 

Au seuil de la mort 

En 1939, Vassili Blokhine a failli subir de plein fouet le retour du boomerang. Lavrenti Beria, qui venait de devenir chef des organes de sécurité de l'État, a commencé à nettoyer l'appareil étatique des subordonnés d’Ejov. Or, Blokhine n'était pas en dernière place sur sa liste. 

Cependant, en s’adressant au “petit père des peuples“ pour concrétiser son projet de condamnation, Beria a essuyé un refus. « Joseph Staline n’a pas été d’accord avec moi, disant qu’il n’y avait pas besoin d’enfermer ces gens », a-t-il confié en 1953. 

De retour à son bureau, Lavrenti Beria a immédiatement fait venir Blokhine et d'autres dirigeants de son “ groupe spécial“. Après une longue conversation, ils sont sortis de là avec carte blanche totale pour poursuivre leurs activités. 

Fusillade des officiers polonais 

Le point culminant de la carrière de Blokhine a été la fusillade, au printemps 1940, d'officiers polonais détenus dans le camp d'Ostachkov, dans la région de Kalinine (aujourd'hui de Tver). Envoyé de Moscou, il a dirigé le processus d'exécution avec trente tchékistes à sa disposition.



« Blokhine a revêtu sa tenue spéciale : une casquette en cuir marron, un long tablier en cuir marron, des gants en cuir marron avec des protections jusqu’au-dessus des coudes. Cela m'a fait une énorme impression – j'ai vu le bourreau ! », a décrit Dmitri Tokarev, chef du département du NKVD pour la région de Kalinine. 

Les exécutions se sont alors étalées sur plusieurs nuits, par groupes de 250 personnes. Pour chaque condamné à mort l’on dépensait en moyenne trois minutes. 

Après chaque service nocturne, Blokhine distribuait de l'alcool à ses subordonnés agités. Il est le seul à être resté calme, montrant une totale indifférence face à ce qui se passait. 

Durant cet épisode du camp d'Ostachkov, 6 311 personnes ont été abattues. Sur le compte personnel de Blokhine figurait la mort de plus de 600 Polonais. L’achèvement des fusillades a été marqué par un grand banquet. 

Fin du bourreau 

Vassili Blokhine pouvait se considérer comme un homme très chanceux. Il a survécu à plusieurs de ses supérieurs : Guenrikh Iagoda, Nikolaï Ejov, Lavrenti Beria, Viktor Abakoumov. Le pouvoir a par ailleurs déversé sur lui une pluie de récompenses : l'Ordre de Lénine, deux Ordres de l'Étoile Rouge, le premier degré de l'Ordre de la Guerre Patriotique, des insignes de Tchékiste d’honneur. 

Peu après le décès de Staline, Blokhine a été envoyé en retraite d'honneur. Mais il n'a pas pu profiter de son repos. Le pays a commencé à examiner les cas des personnes réprimées et à ouvrir des enquêtes sur les crimes du régime stalinien. 

Le sanguinaire bourreau a alors été convoqué à plusieurs reprises pour être interrogé. Blokhine a cependant échappé aux poursuites, considéré non pas comme l'organisateur, mais comme une arme aveugle de terreur. 

Néanmoins, en novembre 1954, Vassili Blokhine a été déchu du grade de major général « pour s'être discrédité au cours de son travail dans les organes ... et est indigne du haut rang de général à cet égard ». Quelques mois plus tard, il est mort d'un infarctus du myocarde à l'âge de 60 ans (selon d'autres rapports, il se serait tiré une balle). 


Ironiquement, le bourreau en chef de Staline a été enterré au cimetière Donskoï de Moscou, où beaucoup de ses victimes reposaient dans des fosses communes. 

 

Exécutions de masse par fusillades

 


Tous ces bourreaux sont aujourd'hui également considérés comme des "victimes des répressions de Staline". Certains sont dans les halls de la gloire du FSB (principalement dans les régions).

Les staliniens et les patriotes soviétiques gardent un silence immérité sur un autre type de "stakhanovites" - les bourreaux du NKVD. Parmi eux, il y a de véritables records : Le général Vassili Blokhine a personnellement abattu 20 000 personnes, Peter Maggo et Ivan Nagorni “le boucher de Kiev“ – chacun 10 000. La plupart des bourreaux ont été enterrés avec les honneurs et sont toujours honorés par le siloviki. 

En parlant de la répression de Staline, on ne mentionne le plus souvent que le Goulag. Cependant, il n'était qu'une partie de la machine répressive. Des centaines de milliers de personnes avant le Goulag n'ont pas survécu, finissant leur chemin dans les salles d'exécution ou les sites de tueries. Le NKVD (plus tard le MGB) a développé le système de fusillades, qui fonctionnait comme une machine. 

L'ampleur de ce système est étonnante. Au plus fort de la répression, en 1937, 353 074 personnes ont été abattues, soit près de 1 000 par jour. En 1938, c'était 328.618. Ensuite le travail a fortement baissé. Il a fallu cependant exécuter des dizaines de milliers d'officiers polonais (Katyn, Kalinin) puis des déserteurs pendant la Seconde Guerre mondiale.


 

Le nombre écrasant d'exécutions (jusqu'à 60%) a été effectué à Moscou, après de courts interrogatoires et un emprisonnement dans la Lubyanka et un verdict extrajudiciaire immédiat de la "troïka". Par conséquent, les "stakhanovistes" du NKVD travaillaient principalement dans la capitale. Leur cercle était limité - pour l'ensemble de Moscou, seulement 10 à 15 personnes. Un nombre aussi restreint de bourreaux ne s'explique pas par le fait qu'il était difficile de trouver des candidats, mais parce que le véritable bourreau devait être maître de son affaire : avoir une psyché stable (la psyché s'est néanmoins brisée même dans le cas de stakhanovistes expérimentés), des compétences professionnelles, le secret ; (même les plus proches parents des bourreaux ne savaient pas ce qui constituait leur travail au sein du NKVD), et le dévouement à la cause.

 


Référence aux corps signée par Blokhine.

 

Références :


Russia Beyond, Boris Egorov, Comment le bourreau en chef de Staline a à lui seul exécuté 15.000 personnes, 2020 // Tolkovatelia, Les bourreaux records de Staline (en russe), 2013 : http://ttolk.ru/2013/02/07

 

 (Suite)


Les libérateurs soviétiques d’Auschwitz, arrivés le 27 janvier 1945, n’y ont vu aucune chambre à gaz !

 

Robert Faurisson : 

« A partir de 1941, le mouvement de résistance à l'intérieur du camp de concentration d'Auschwitz a répandu un flot ininterrompu d'histoires d'horreur et de rapports sur les massacres de détenus. Mais le pesticide Zyklon B n'a même jamais été mentionné comme l'arme du crime, mais plutôt des "bains électriques", des gaz de combat et un "marteau pneumatique". Même après l'occupation du camp par l'Armée rouge, le 27 janvier 1945, le correspondant de guerre judéo-soviétique Boris Polevoï a publié dans la Pravda du 2 février un rapport sur un "tapis roulant électrique" sur lequel les détenus étaient systématiquement tués avec du "courant électrique" avant d’être conduits au sommet d’un haut-fourneau où ils étaient enfournées. » 

La version selon laquelle le Zyklon B est l'arme du crime ne se forme qu’au cours des mois suivants. 

 « Quelques semaines plus tard, les autorités soviétiques, jetant aux poubelles de l’histoire cette explication du juif russe Boris Polevoï, se rallieront à l’explication américaine du gaz et des fours, telle que forgée notamment par le juif slovaque Rudolf Vrba, le fameux faux témoin, adepte dans ses témoignages de ce qu’il appelait la « licentia poetarum » (sic) ou « licence poétique ». 

L’embryon des histoires d’exterminations massives à Auschwitz venait du mouvement de résistance à l’intérieur du camp.  

  

Le communiste juif allemand Bruno Baum, condamné en 1935 à dix ans de prison pour activité anti-gouvernementale avec Erich Honecker, futur président de l'Allemagne de l'Est communiste, et transféré à Auschwitz depuis la prison de Brandebourg en 1943, était, de son propre aveu, l'un des plus actifs fabricants de propagande du camp. Après la fin de la guerre, Baum a écrit ses mémoires, qui ont été publiées dans trois éditions différentes (1949, 1957, 1961). La première édition, publiée en 1949, se lit comme suit à la page 34 :

 

« Je crois qu'il n'est pas exagéré de dire que la majorité de la propagande d'Auschwitz diffusée à cette époque dans le monde entier a été écrite par nous-mêmes dans le camp. »

 

Une page plus loin, Baum renchérit : 

« Nous avons fait cette propagande [pour] le public mondial jusqu'à notre dernier jour de présence à Auschwitz ». 

Baum admet donc généreusement que les rapports du mouvement de résistance étaient de la "propagande".

La propagande communiste juive concernait aussi d’autres camps de concentration. Le 15 novembre 1942, le Mouvement de résistance du ghetto de Varsovie publiait un long rapport dans lequel il était dit qu’entre la fin juillet et le début novembre, deux millions de juifs avaient été exterminés à Treblinka dans des chambres à vapeur de “steam chambers“ (chambres à vapeur) pour tuer leurs victimes (document du TMI PS-3311).

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 9) Le procès Nuremberg reprend l'accusation soviétique 

 Robert Faurisson :

 


La propagande juive à la fin de 1944

 

Au printemps 1944 deux juifs évadés d’Auschwitz s’étaient réfugiés en Slovaquie. Là, avec l’aide de coreligionnaires, ils commencèrent à mettre au point une histoire des camps d’Auschwitz, de Birkenau (camp annexe d’Auschwitz) et de Majdanek, décrits par eux comme des « camps d’extermination ».

 


“Rudolf Vrba” – L’HoloFaux en personne. Ici à New York, novembre 1978, lors d'un entretien avec Claude Lanzmann pour le documentaire Shoah.  


Le plus connu de ces juifs était Walter Rosenberg, alias Rudolf Vrba, lequel vit encore aujourd’hui au Canada. Leur récit, hautement fantaisiste, passa ensuite, toujours dans des milieux juifs, en Hongrie, en Suisse et, enfin, aux États-Unis. Il prit la forme d’un rapport dactylographié publié par le War Refugee Board, en novembre 1944, sous le timbre de la présidence des États-Unis ; le War Refugee Board devait sa création à Henry Morgenthau Junior (1891-1967), secrétaire au Trésor, qui allait se rendre célèbre par le « plan Morgenthau » qui, s’il avait été suivi par Roosevelt et Truman, aurait abouti à l’anéantissement physique, après la guerre, de millions d’Allemands.

 

Ce rapport servit de matrice à la « vérité » officielle d’Auschwitz. Les Soviétiques s’en inspirèrent pour leur document URSS-008 du 6 mai 1945 qui, au procès de Nuremberg, se vit accorder, comme leur rapport sur Katyn, le statut de document « à valeur authentique », qu’il était interdit de contester. Selon ce document, les Allemands avaient tué à Auschwitz plus de quatre millions de personnes, notamment en les gazant avec l’insecticide appelé « Zyklon B ». Cette « vérité » officielle allait s’effondrer en 1990.

 

 

Références : Arthur Butz, The Hoax of the Twentieth Century, p. 89-99.

 

 

Propagande sur l’Allemagne (Partie II)

 

Le mythe des gazages des populations civiles est une invention serbe qui remonte à 1916.

 



Pendant la Première Guerre mondiale (1914 à 1918), il a été largement rapporté que les Allemands, et leurs alliés, utilisaient des chambres à gaz pour tuer des milliers de prisonniers. Cependant, après la fin de la guerre, Stanley Baldwin a admis au parlement britannique qu'il s'agissait de propagande, et que de telles chambres à gaz n'avaient jamais existé. Il s'est également excusé publiquement auprès du peuple allemand pour cette insulte raciste à son égard. 

Les deux pièces reproduites ici sont, toutes deux, extraites d’un même journal londonien, le Daily Telegraph. A vingt-six ans de distance, ledit journal a repris les mêmes chiffres : le 22 mars 1916, il annonce l’assassinat de sept cent mille Serbes et, le 25 juin 1942, il titre sur l’assassinat de sept cent mille juifs. En 1916, on raconte que les Allemands, les Autrichiens et les Bulgares « exterminent » les Serbes de différentes façons et, notamment, au moyen de gaz asphyxiants soit dans des églises, soit dans des lieux non autrement décrits ; ces gaz émanent de bombes ou de machines à produire des gaz. 

« Le mythe des gazages des juifs durant la seconde guerre mondiale n’est que le produit de recyclage du mythe du gazage des Serbes pendant la première guerre mondiale », remarque  Robert Faurisson :

 

« En 1942, on veut nous faire croire que les Allemands « exterminent » (c’est encore le mot) les juifs de multiples façons et, en particulier – c’est le modernisme – en utilisant un, et un seul, camion adapté en chambre à gaz, qui permet d’éliminer pas moins de mille juifs par jour. »

 

 

 

22 mars 1916

ATROCITÉS EN SERBIE

700.000 victimes

De notre correspondant. Rome, lundi (18 h 45).

 

Les gouvernements alliés ont reçu témoignages et documents, qui seront prochainement publiés, prouvant que l’Autriche et la Bulgarie se sont rendues coupables d’horribles crimes en Serbie, où les massacres qu’ils ont commis sont pires que ceux perpétrés par la Turquie en Arménie.

 

Aujourd’hui, le gouvernement italien a publié le témoignage de deux prisonniers italiens qui se sont évadés d’Autriche par la Serbie et ont trouvé refuge en Roumanie. Pourtant, ce que ces deux prisonniers ont vu et appris n’est rien, comparé avec les témoignages produits par les Serbes eux-mêmes et communiqués par M. Pasitch au gouvernement italien et au pape. Selon des informations dignes de foi, le nombre des victimes des Autrichiens et des Bulgares a dépassé sept cent mille. Des régions entières, avec villes et villages, ont été dépeuplées par des massacres. Femmes, enfants et vieillards ont été enfermés dans des églises par les Autrichiens et passés à la baïonnette ou étouffés par le moyen de gaz asphyxiants. C’est ainsi que, dans une seule église de Belgrade, trois mille femmes, enfants et vieillards ont été suffoqués.

 

Des réfugiés serbes ont déclaré, sans que ce soit sous serment, qu’ils ont assisté à la distribution de bombes et de machines à produire des gaz asphyxiants, distribution faite aux Bulgares par les Allemands et les Autrichiens, avec les instructions d’emploi de ces instruments en vue d’exterminer la population serbe. Les Bulgares ont usé de cette méthode à Nich, Pirot, Prizren et Negotin où les habitants sont morts suffoqués. Les Autrichiens ont employé des moyens identiques en différentes parties du Monténégro.

 

Source : Blog Robert Faurisson

 

Quant à l’article de juin 1942 selon lequel les Allemands ont tué industriellement « 700 000 juifs en Pologne à l’aide chambres à gaz mobiles » réalisant ainsi le « plus grand massacre de l’histoire de l’humanité », le journal précise que « un millier de Juifs en moyenne étaient gazés chaque jour ». 

L’article, reproduit sur le site web du Telegraph, énumère également le nombre de victimes de massacres dans sept villes. En voici deux paragraphes : 

« Des enfants dans des orphelinats, des retraités dans des maisons de retraite et des malades dans des hôpitaux ont été abattus. Dans de nombreux endroits, les Juifs ont été déportés vers des "destinations inconnues"" et tués dans les bois voisins. » 

« À Vilna, 50 000 Juifs ont été assassinés en novembre. Le nombre total de Juifs abattus dans ce district et dans les environs de Kovno lituanien est de 300 000. » 

Etonnamment, l'article, qui faisait référence spécifiquement au "plus grand massacre de l'histoire de l’humanité", a été publié à la cinquième page d'un numéro de six pages et eut peu d'écho ailleurs.

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Les alliés occidentaux n’ont jamais libéré de camps de la mort équipés de chambres à gaz.

 

 

Aucun des alliés occidentaux (Grande-Bretagne, Canada, États-Unis, Australie, France, etc.) n'a libéré de camps équipés de chambres à gaz ou d'autres systèmes de meurtre de masse. Tous les prétendus camps de la mort équipés de chambres à gaz ont été libérés par les Russes. Par conséquent, toute preuve présumée de l'existence de camps de la mort et/ou de chambres à gaz provenait uniquement de la Russie soviétique. 

Les alliés occidentaux ont libéré un total de 12 camps principaux et les Russes soviétiques 8 camps principaux.

Camps d'extermination - Les restes de la propagande soviétique

Germar Rudolf :

« Derrière le "rideau de fer", l'Union soviétique était libre de faire toutes les déclarations scandaleuses qu'elle voulait sur les camps de concentration allemands de la Seconde Guerre mondiale, et elle l'a fait. 

Peu importe ce que les larbins de Joseph Staline prétendaient, aucun des prétendus "camps d'extermination" n'avait de chambres à gaz homicides. 

Il est temps de jeter la propagande soviétique sur les "chambres à gaz meurtrières" dans la poubelle de l'histoire. »

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Poésie communiste : "Tuez les Allemands ! Tuez !"

 


Ilya Ehrenburg - l'un des auteurs, journalistes et personnalités culturelles les plus prolifiques de l'Union soviétique. Né à Kiev, dans l'Empire russe, au sein d'une famille juive privilégiée. 

Il a été l'un des plus ardents défenseurs du communisme, étant impliqué dans le développement de la révolution bolchevique dès 1905. 

Mais Ehrenburg était peut-être plus connu pour sa propagande haineuse violemment antiallemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y exhortait les troupes soviétiques à tuer tous les Allemands qu'elles rencontraient sans pitié. 

C’est lui qui déclare le 4 janvier 1945 que “six millions“ est le nombre de Juifs morts pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans un article publié en 1942 intitulé "Tuez", Ehrenburg a incité le simple soldat russe à traiter les Allemands comme des sous-hommes. Le dernier paragraphe se termine : 

« Les Allemands ne sont pas des êtres humains. Désormais, le mot "Allemand" est la plus horrible des malédictions. Désormais, le mot "Allemand" nous frappe au vif. Nous n'avons rien à discuter. Nous ne nous exciterons pas. Nous allons tuer. Si vous n'avez pas tué au moins un Allemand par jour, vous avez gaspillé cette journée... Si vous ne pouvez pas tuer un Allemand avec une balle, alors tuez-le avec votre baïonnette. Si votre partie du front est calme et qu'il n'y a pas de combat, alors tuez un Allemand entre-temps ... Si vous avez déjà tué un Allemand, alors tuez-en un autre - il n'y a rien de plus amusant pour nous qu'un tas de cadavres allemands. Ne comptez pas les jours, ne comptez pas les kilomètres. Ne comptez qu'une chose : le nombre d'Allemands que vous avez tués. Tuez les Allemands ! ... - Tuez les Allemands ! Tuez les Allemands ! »

Après la guerre, ce maître du mensonge psychopathe s'est joint à son compatriote et propagandiste Vassili (Iosif Solomonovitch) Grossman pour produire un "Livre noir" fictif et jeter les bases de ce qui est connu sous le nom d’"Holocauste". Le reste est de l'histoire. 

Ehrenburg n'a jamais oublié ses racines juives et, avant sa mort, il a organisé le transfert de ses archives privées au centre de culte tribal de Yad Vashem à Jérusalem. 

 

Références : 

Communism Blog - Communist Poetry: "Kill the Germans! Kill them!" :  https://communismblog.wordpress.com/2015/03/11/communist-poetry-kill-the-germans-kill/

 

 


10) Le gouvernement britannique n'y croyait pas

Les dirigeants britanniques ne croyaient ni aux “chambres à gaz“ ni à l’extrermination systématique des Juifs. 

L'usine britannique de contes – Les origines de l’histoire des chambres à gaz 

Passés maître dans l'art de la propagande de guerre les Britanniques savaient qu'en 1918 déjà on avait accusé les Allemands de suffoquer des prisonniers dans des chambres à vapeur. 25 ans plus tard ils n'étaient pas dupes des histoires concernant des chambres à gaz fantastiques. 

Un nationaliste britannique, qui a signé sous le pseudonyme d’“Andie Ritchie“, a publié un essai sur les origines de l'histoire des chambres à gaz en hommage au professeur Robert Faurisson à l'occasion de son 88e anniversaire, le 25 janvier 2017. Ci-après, de larges extraits :

« Depuis plus de trente ans, les historiens ont connaissance de mémorandums autrefois secrets du responsable des services de renseignement britanniques Victor Cavendish-Bentinck (image ci-contre) dans lesquels il met en doute l'utilisation présumée de chambres à gaz homicides par l'Allemagne national-socialiste. Écrivant à ses collègues de Whitehall à la fin du mois d'août 1943, Cavendish-Bentinck utilisait un langage dédaigneux qui, aujourd'hui, dans la plupart des pays européens, le verrait sans doute poursuivi pour "négationnisme".



Vingt ans après le procès Irving-Lipstadt, il est maintenant possible d'accéder à un plus large éventail de documents britanniques, y compris des documents de renseignement. Dans cet essai, je vais tenter de clarifier ce que ces documents nous apprennent sur le rôle de la propagande et des renseignements britanniques par rapport aux premières allégations de gazage meurtrier par l'Allemagne national-socialiste.

Les conclusions peuvent être brièvement résumées :

·         Le Political Warfare Executive britannique (P.W.E) et son prédécesseur ont d'abord déployé des histoires de gazage meurtrier dans le cadre des efforts de propagande dans deux domaines sans rapport avec le traitement des Juifs. Leur objectif était de semer la dissension et la démoralisation parmi les soldats et les civils allemands, et parmi les alliés de l'Allemagne.

·          En partie parce qu'ils étaient au courant de ces premières initiatives de propagande, le Britannique Victor Cavendish-Bentinck, un haut responsable de l’Intelligence Service, prêt à croire à peu près n’importe quoi sur le compte des Allemands, et son collègue du Foreign Office Roger Allen ne crurent pas aux histoires ultérieures selon lesquelles des chambres à gaz homicides avaient été utilisées pour assassiner des Polonais et des Juifs. Ils réussirent à faire retirer ces allégations du projet de déclaration commune anglo-américaine sur les crimes allemands en Pologne, publié le 30 août 1943.

 

Partie I : Les premiers révisionnistes ? - Dès 1943, certains hauts responsables de la propagande de guerre britannique déploraient " cette histoire de chambres à gaz". 

Fin août 1943, l'ambassade de Pologne à Londres informe le gouvernement britannique de la déportation et de l'anéantissement de centaines de milliers de Juifs des provinces de Lublin et de Bialystok. 

Cavendish-Bentinck, “Chairman of the British Intelligence Committee“ ne perd pas de temps pour transmettre son analyse, plus tard dans la journée du 27 août, à la direction de Foreign Office, en y ajoutant sa note de scepticisme :

« Selon moi, il est incorrect de qualifier de "fiables" les informations polonaises concernant les atrocités allemandes. Les Polonais, et dans une bien plus large mesure les Juifs, ont tendance à exagérer les atrocités allemandes afin de nous échauffer ("in order to stroke us up"). Ils semblent avoir réussi.

M. Allen et moi-même avons suivi les atrocités allemandes de très près. Je ne crois pas qu'il existe de preuve qui puisse être acceptée par un tribunal que des enfants polonais ont été tués sur place par des Allemands lorsque leurs parents ont été déportés pour travailler en Allemagne, ni que des enfants polonais ont été vendus à des colons allemands. En ce qui concerne la mise à mort de Polonais dans des chambres à gaz, je ne pense pas qu'il y ait de preuve que cela ait été fait. Il y a eu beaucoup d'histoires à ce sujet, et nous les avons fait passer dans les rumeurs du P.W.E. sans croire qu'elles étaient fondées. En tout cas, il y a beaucoup moins de preuves qu'il n'y en a pour le meurtre en masse des officiers polonais par les Russes à Katyn. D'un autre côté, nous savons que les Allemands cherchent à détruire les Juifs de tout âge, à moins qu'ils ne soient aptes pour le travail manuel.

Je pense que nous affaiblissons nos arguments contre les Allemands en donnant publiquement foi à des histoires d'atrocités pour lesquelles nous n'avons aucune preuve. Ces exécutions de masse dans des chambres à gaz me rappellent les histoires d'utilisation de cadavres humains pendant la dernière guerre pour la fabrication de graisse, qui était un mensonge grotesque et a conduit à écarter les histoires vraies d'atrocités allemandes comme étant de la simple propagande.

Je suis très triste de voir que nous devons singer les Russes et parler d'"hitlérite" au lieu d'"Allemands". »

Cavendish-Bentinck ajoute une note manuscrite à William Strang, qui, en tant que sous-secrétaire adjoint, occupait la troisième place dans la hiérarchie du Foreign Office : 

« J'ose dire que ma minute est trop tardive pour être utile, mais je suis certain que nous commettons une erreur en donnant publiquement foi à cette histoire de chambres à gaz. »

En fait, il n'était pas trop tard : Cavendish-Bentinck et Allen deviennent en effet devenus les révisionnistes de l'Holocauste à succès. La réponse du Département central du Foreign Office est la suivante : 

« Il semble trop tard pour faire des changements substantiels. Mais nous pourrions télégraphier à Washington et à Moscou.»

A 21h05 ce soir-là, un télégramme "le plus urgent" est envoyé (portant la mention "d'un secret particulier et doit être conservé par le destinataire autorisé et non transmis") :

« Après réflexion, nous ne sommes pas convaincus que les preuves concernant l'utilisation des chambres à gaz soient suffisamment substantielles pour justifier leur inclusion dans une déclaration publique ... et nous préférerions, si le gouvernement des États-Unis est d'accord, que la phrase en question se termine par "camps de concentration" : "Veuillez télégraphier d'urgence les vues du gouvernement des États-Unis ».

 

Des télégrammes similaires sont envoyés aux Premiers ministres des Dominions (Canada, Australie, Nouvelle-Zélande et Afrique du Sud) pour rétracter la référence antérieure aux "chambres à gaz". 

Les Américains acceptent les changements. Le secrétaire d'État Cordell Hull en informe dûment son ambassadeur à Moscou : 

« À la suggestion du gouvernement britannique qui déclare qu'il n'y a pas suffisamment de preuves pour justifier la déclaration concernant l'exécution dans des chambres à gaz, il a été convenu de supprimer la dernière phrase ».

 

Les mots "où ils sont maintenant systématiquement mis à mort dans des chambres à gaz" sont supprimés de la déclaration avant qu'elle ne soit publiée simultanément à Londres et à Washington.

 

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Partie II : Chuchotements de gaz - Les Britanniques lancent des rumeurs de gaz dès 1940. 

Andie Ritchie poursuit : 

« L’Intelligence Service britannique et son prédécesseur ont d'abord déployé des histoires de gazage meurtrier dans le cadre d'efforts de propagande dans deux domaines sans lien avec le traitement des Juifs. Leur objectif était de semer la dissension et la démoralisation parmi les soldats et les civils allemands, ainsi que parmi les alliés de l'Allemagne.      

Le dossier documentaire montrant la promotion par les propagandistes britanniques des histoires de gazage meurtrier s'étend de décembre 1940 (sous SOE) à mars 1942 (sous PWE). Au cours de cette période, les histoires de gazage ne concernaient ni les Juifs ni les Polonais. Le responsable des services de renseignement britanniques Victor Cavendish-Bentinck, écartant les affirmations ultérieures sur les gazages, soupçonnait que les lobbies juifs et polonais avaient repris les rumeurs que les services de renseignement britanniques avaient diffusées et y avaient mis leur propre version, dans un cas de ce que l'on appellera plus tard le "blowback", défini comme suit par l'historien du renseignement Mark Lowenthal : 

« La principale controverse soulevée par les activités de propagande est celle du blowback. La CIA ne peut entreprendre aucune activité de renseignement aux États-Unis. Cependant, une histoire pourrait être plantée dans un média à l'étranger qui sera également rapporté aux États-Unis. C'est le blowback. » 

A partir d'août 1941, le Comité UP était présidé par David Bowes-Lyon, frère cadet de la Reine de l'époque (et oncle de l'actuelle Reine Elizabeth II) - il était également un cousin de Victor Cavendish-Bentinck. Il a ensuite résumé l'objectif des “sibs“ - (du latin sibilare : chuchoter, souffler) - dans un document "Très secret" destiné aux hauts fonctionnaires : 

« L'objet des rumeurs de propagande est... d'induire l'alarme, le découragement et la confusion chez l’ennemi, et l'espoir et confidence chez les amis, aux oreilles desquels il vient. Si une rumeur semble susceptible de réjouir à l’occasion nos ennemis, elle est calculée pour porter en elle le germe d'une ultime et grave déception pour eux.

 

Les rumeurs varient énormément quant à leur degré de crédibilité, l'ampleur de leur diffusion et le type de public auquel elles s'adressent ; mais elles ont en commun ces facteurs, à savoir qu'elles sont destinées à être répétées verbalement par toutes sortes de canaux, et qu'elles sont censées induire un certain état d'esprit dans le grand public, sans nécessairement tromper les personnes bien informées. » 

Le comité de Propagande souterraine (“Underground Propaganda“), qui comprenait des représentants du PWE, du SOE, du MI6 et du ministère de la guerre économique, était chargé, dans le cas de “sibs“, de décider des rumeurs appropriées, qui seraient ensuite diffisées par le Foreign Office ou le Joint Intelligence Committee à l’étranger . Un message de David Bowes-Lyon à David Stephens (secrétaire du PWE), daté du 1er février 1942, permet de mieux comprendre : 

« La diffusion de ces rumeurs approuvées est la fonction du SOE (Special Operation Executive). A cette fin, des organisations de chuchotage ont été créées dans des pays neutres et en France inoccupée. Des lignes ont également été établies par lesquelles les rumeurs peuvent être transmises aux collaborateurs du SOE en Allemagne, et des directives sur la propagande orale à une organisation du nord de l'Italie.  

Il convient de souligner que la méthode de diffusion est essentiellement orale, et qu'il s'agit de la forme de propagande la plus difficile à laquelle les services de sécurité ennemis doivent faire face.

En Europe, les rumeurs ne sont pas délibérément placées dans la presse et la radio, bien qu'elles soient parfois apparues dans les journaux ou les émissions, ayant été reprises par des correspondants ou des commentateurs.

 

Aux États-Unis, cependant, une agence de presse contrôlée par le SOE a été utilisée pour les placer dans la presse du continent américain ; mais là encore, les journaux n'avaient pas du tout conscience que le matériel était inspiré d'une quelconque manière.

 

Les rumeurs sont donc la forme de propagande la plus secrète de toutes. Bien que l'ennemi puisse soupçonner qu'une certaine rumeur a été lancée par le gouvernement britannique, il ne peut jamais la prouver. Même s'ils réussissent à capturer un agent chargé de répandre des rumeurs, il n'y aura aucune preuve écrite contre lui, et s'ils lui extorquent des aveux, rien n'est plus facile que le gouvernement britannique de nier toute l'histoire.

 

En fait, bien que plus de 2 000 rumeurs aient été diffusées l'année dernière, nous n'avons aucune preuve que l'ennemi ait jamais remonté jusqu'à une organisation de chuchotage britannique. Celles qui ont été démenties ou mentionnées d'une autre manière ont, à notre connaissance, été attribuées à d'autres sources. » 


Des exemples de rumeurs : 

Les Allemands  euthanasient  leurs   soldats blessés dans les hôpitaux français 

« Parmi les autres sibs d'euthanasie (les premières sont  diffusées en novembre 1940), il y avait une "rumeur selon laquelle les médecins des hôpitaux militaires en France ont reçu pour instruction de rendre la mort facile pour les soldats et les aviateurs incurables". Ce “sib“ a été renforcé par la suggestion (destinée à promouvoir le ressentiment interarmées) selon laquelle, dans le cas de l'infanterie, la perte d'un membre équivaudrait à une incapacité entraînant l'euthanasie alors que cela "ne devait pas être considéré comme une incapacité dans le cas de l'armée de l'air ou des troupes SS". »  

Les Allemands  gazent les civils blessés 

« Les lettres interceptées de civils suisses en août 1941, et dont le contenu était parvenu aux oreilles de l’attaché militaire à Berne, le colonel H.A. Cartwright (qui était en fait un officier du MI6), ont montré qu'ils transmettaient innocemment des versions de l'histoire des chambres à gaz. Au sujet de l’une d’elles il est rapporté : 

« Quelqu'un de Berne qui était en Allemagne a dit que les nouvelles bombes d'Angleterre étaient horribles, qu’elles brisaient la moitié d'une rue en morceaux, et que quelque part dans un abri les gens étaient tous au plafond écrasés comme des mouches. C'était terrible, et tant de gens étaient malades des nerfs car il n’y avait  pas de place pour eux dans les hôpitaux, et avec certains qui n'allaient pas mieux, ils ouvrent juste le gaz et les tuent, comme les grands blessés aussi... » 

Bien que la plupart des “sibs“ proviennaient du PWE, le succès de cette rumeur sur les chambres à gaz a conduit à une suggestion du War Office transmise au Joint Intelligence Committee de Cavendish-Bentinck en novembre 1941. Ils l'avaient entendue de leur attaché militaire à Berne, le colonel H.A. Cartwright (qui était en fait un officier du MI6) comme "une histoire qui, avec quelques variations, a circulé librement à Berne, et est venue de divers informateurs tout à fait indépendants, toujours de sources apparemment fiables". 

Les soldats allemands blessés sont gazés dans un tunnel 

Dans cette version de la rumeur : 

« Les gardes et les surveillants des trains contenant des soldats allemands blessés du front de l'Est ont l'ordre, à certains endroits, de mettre leurs masques à gaz. Les trains entrent ensuite dans un tunnel où ils restent pendant plus d'une demi-heure. À la sortie du tunnel, tous les soldats blessés sont morts. Les soldats gravement blessés sont traités de la même manière dans les hôpitaux dits d'urgence, qui sont nombreux. » 

Cartwright avait ajouté : 

« Le garde qui a fourni cette information aurait été en service dans l'un des trains dans lesquels des soldats blessés ont été "gazés". Il a juré de garder le secret sous peine de mort, mais a déclaré qu'il ne pouvait plus cacher son secret au monde extérieur en raison de sa conscience, et qu'il voulait que le public allemand apprenne le sort de ses soldats blessés. » 

Les Allemands créent des véhicules de crémation 

En 1941, le SOE « répandit une rumeur selon laquelle les Allemands avaient commandé 500 unités mobiles de crémation aux usines Ford de Cologne et d'Anvers pour qu'elles soient prêtes au printemps ». Ce “sib“  est revenue sous la forme d'une histoire circulant en France selon laquelle « l'armée allemande fait installer des fours crématoires dans des camions et incinère tous ses propres morts » (…) « Cela permet aux Allemands de fixer une figure pour leurs pertes à n'importe quel prix, et de ne laisser aucune preuve pour les contester ». Plus tard, une lettre suisse interceptée a montré une variante de cette rumeur, selon laquelle les Allemands « brûlent leurs morts dans des fours crématoires itinérants et gardent leurs pertes soigneusement cachées jusqu'à la fin de la campagne. De cette façon, les membres de la famille attendent et espèrent que tout ira bien ». 

Les travailleurs étrangers sont envoyés à la chambre à gaz 

Plus tard dans le mois de novembre 1941, une note de la guerre Office le directeur adjoint des opérations, le colonel John Sinclair (qui est devenu chef du MI6 de 1953 à 1956), adressée à David Bowes-Lyon, a approuvé le nouveau développement de l'histoire des chambres à gaz par le Comité de propagande clandestine : 

« Les Allemands ont besoin de tous les hôpitaux qu'ils ont pour leurs propres blessés, donc les travailleurs étrangers qui tombent gravement malades sont simplement envoyés à la chambre à gaz. » 

Plus tard, on a donné une autre tournure à cette phrase : 

« Les travailleurs étrangers ne doivent pas aller en Allemagne parce qu'ils sont transférés en Pologne occupée ou dans des districts bombardés, gazés si malades, stérilisés, trompés sur leur salaire, ou susceptibles d'être traités comme des otages. » 

Toujours en novembre 1941, le Comité de propagande clandestine approuve un “sib“ qui associe astucieusement l'euthanasie par gazage au typhus et au défaitisme : 

« Ces histoires de gazage des blessés sur le front de l'Est sont dues à un malentendu. Les camions et les trains à gaz ne sont utilisés que pour les cas de peste et sont vraiment miséricordieux car les pauvres n'auraient de toute façon aucune chance. » 

Les Corned Beef de Russes faits à Kiev 

Au même moment un sib fantastiquement macabre fait allusion à un meurtre de masse et au cannibalisme industrialisé : 

« Les Allemands rassemblent des prisonniers russes en bonne santé et les transfèrent par lots de mille à la fois dans un camp de prisonniers près de Kiev. C'est peut-être une coïncidence que des boîtes de conserve de "bœuf russe" soient déjà exportées d'une usine près de Kiev vers les régions les plus touchées de la Ruhr. » 

Le front de l’Est est ravagé par le typhus 

Alors que la situation sur le front de l'Est s'aggravait, le Comité exécutif du SOE a noté : 

« Nous sommes maintenant arrivés à une situation où il est pratiquement impossible de faire la distinction entre les "retours" sur certaines de nos campagnes de rumeurs et les véritables rapports de l'ennemi et du territoire occupé. Nous avons, par exemple, depuis quatre mois, mené une campagne soutenue sur le sujet du typhus de Fleck sur le front de l'Est. Cela n'a suscité aucune réaction notable, mais le nombre de rapports n'a cessé d'augmenter, jusqu'à ce que la prévalence de cette maladie soit désormais un fait accepté. Il semble probable que les rapports fassent maintenant référence à de véritables foyers, mais la campagne de rumeurs peut s'attribuer le mérite d'avoir mis dans l'esprit du peuple allemand une idée exagérée de sa gravité. » 

Il est peut-être significatif que les dirigeants de SOE enregistrent ici le fait que - dans le cas du typhus - les rumeurs de propagande sont devenues réalité. S'ils avaient été au courant de l'utilisation réelle de chambres à gaz homicides, Cavendish-Bentinck aurait pu faire une remarque similaire en août 1943 : mais il ne l'a pas fait. 

En fait, lorsque le Daily Mirror, le 23 mars 1942, fait état d’euthanasie par gazage comme rapporté par son correspondant à Lisbonne, il est souligné par le SOE comme un "retour" d'un de leurs “sibs“, plutôt qu'une histoire potentiellement vraie. L’article du Mirror se lisait comme suit : 

« Par la veuve d'un des hommes concernés, j'apprends que 300 Allemands blessés à l'hôpital de Dresde ont été tranquillement évacués avec du gaz car il est peu probable qu'ils soient encore utiles à la Reichswehr. Tous avaient perdu des membres ou des bras sur le front de l'Est, ou avaient des blessures corporelles épouvantables. » 

 

Conclusion : 

Andie Ritchie : 

« J'ai répertorié ces toutes premières références à des gazages meurtriers parce qu'elles indiquent que Victor Cavendish-Bentinck pensait avoir de bonnes raisons, en août 1943, de ne pas croire les histoires de meurtres en masse de Polonais et de Juifs dans des chambres à gaz. Il est bien sûr illégal dans de nombreux pays européens d'exprimer un tel point de vue aujourd'hui. 

Contrairement à la marée montante du révisionnisme historique, les historiens orthodoxes ou "exterminationnistes" suggèrent aujourd'hui que le gazage meurtrier des Juifs a commencé en février et mars 1942, et soutiennent que les premiers gazages meurtriers de prisonniers soviétiques et polonais à Auschwitz ont eu lieu en août-septembre 1941. Pourtant, les SOE lançaient une rumeur ou "sib" sur le gazage des "incurables" (c'est-à-dire l'euthanasie par chambre à gaz) en décembre 1940, et une extension de cette rumeur au gazage des soldats gravement blessés était déjà en cours à l'été 1941 - c'est-à-dire avant les tout premiers prétendus gazages de prisonniers à Auschwitz. 

Les révisionnistes admettent qu'un programme d'euthanasie a été lancé en Allemagne au début de la guerre (avec des injections létales), mais il a été abandonné en août 1941 sur ordre d'Adolf Hitler en raison de l'ampleur de l'opposition religieuse, notamment de la part de l'évêque catholique von Galen de Münster. L'utilisation présumée de chambres à gaz dans ce programme d'euthanasie a été considérée par les révisionnistes comme une tentative de renforcer les mythes de l'Holocauste. L'invention par les propagandistes britanniques d'un aspect "chambre mortelle" de l'euthanasie pourrait, dans ce contexte, être considérée comme la base d'accrétions ultérieures de mythes. 

Avec autant de lacunes dans le dossier documentaire, nous ne saurons peut-être jamais exactement comment ces histoires ont été construites. Ce que nous pouvons dire, c'est que les archives existantes des SOE et PWE sapent fatalement l'un des arguments du professeur Richard Evans contre David Irving. Comme indiqué ci-dessus, Evans a écrit : 

« Il n'y avait aucune preuve ici ou ailleurs, en effet, que l'exécutif britannique de la guerre politique avait inventé l'histoire des chambres à gaz. » 

En fait, le PWE/SOE a certainement inventé des histoires sur les gazages meurtriers - les inventions ont circulé bien avant que de tels gazages ne soient supposés avoir eu lieu. »

 

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La collusion de la Grande-Bretagne dans la création de propagande d’atrocités allemandes 

 

La lettre du 29 février 1944 du ministère britannique de l'Information [c'est-à-dire de la Propagande] à la BBC et aux membres supérieurs du clergé britannique,
 soulignée en rouge ci-dessus, reproduite dans le livre de 1958 intitulé “Allied Wartime Diplomacy : A Pattern in Poland“ d'Edward J. Rozek, pages 209-210.

 

Le ministère britannique de l’information déclare en 1944 qu’une propagande d’atrocités allemandes doit être créée pour détourner l’attention des ravages de l’URSS en Europe centrale.  

Le 29 février 1944, le ministère britannique de l'Information adresse une lettre des plus cyniques à la British Broadcasting Company (BBC) et à des membres de haut rang du clergé britannique exhortant ces groupes à coopérer avec une campagne de propagande orchestrée destinée à détourner l'attention du public britannique et américain de les actes meurtriers commis par l'armée bolchevique russe qui s'approche en accusant les Allemands de crimes bien plus monstrueux contre l'humanité. 

La lettre énonce en termes très clairs ce qui suit :

·         Nous connaissons tous les crimes commis par les bolcheviks au cours des 24 dernières années en Russie et en Europe de l'Est.

·         Il est inévitable qu'ils fassent de même en Europe centrale.

·         Nous dissimulerons leurs crimes en mentant sur les Allemands.

·         Le public n'est pas aussi stupide qu'il l'était, nos mensonges seront meilleurs.

·         Vous (la BBC et l'Église) devez répandre ces mensonges, de façon convaincante. 

 

Monsieur,

 

Le ministère me demande de vous envoyer la lettre circulaire suivante:

 

Il est souvent du devoir des bons citoyens et des pieux chrétiens de fermer les yeux sur les particularités de ceux qui nous sont associés.

 

Mais le moment vient où de telles particularités, bien qu’elles soient encore niées en public, doivent être prises en compte lorsque nous devons agir.

 

Nous connaissons les méthodes de gouvernement employées par le dictateur bolchevique en Russie [Staline] même d'après, par exemple, les écrits et les discours du Premier ministre lui-même au cours des vingt dernières années. Nous savons comment l'Armée rouge s'est comportée en Pologne en 1920 et en Finlande, en Estonie, en Lettonie, en Galice et en Bessarabie seulement récemment.

 

Nous devons donc tenir compte de la manière dont l'Armée rouge se comportera certainement lorsqu'elle envahira l'Europe centrale. À moins que des précautions ne soient prises, les horreurs manifestement inévitables qui en résulteront exerceront une pression excessive sur l'opinion publique de ce pays.

 

Nous ne pouvons pas réformer les bolcheviks, mais nous pouvons faire de notre mieux pour les sauver - et nous-mêmes - des conséquences de leurs actes. Les révélations du dernier quart de siècle rendront les simples dénégations peu convaincantes. La seule alternative au déni est de détourner l'attention du public de l'ensemble du sujet.

 

L'expérience a montré que la meilleure distraction est la propagande d'atrocité dirigée contre l'ennemi.  Malheureusement, le public n'est plus aussi vulnérable qu'à l'époque des «Usines de cadavres», des «Bébés belges mutilés» et des «Canadiens crucifiés ».

Votre coopération est donc vivement sollicitée pour détourner l'attention du public des agissements de l'Armée rouge en soutenant sans réserve les diverses charges contre les Allemands et les Japonais qui ont été et seront mises en circulation par le ministère.

 

Votre expression de croyance peut convaincre les autres.

 

Je suis, monsieur, votre obéissant serviteur,

(signé) H. HEWET, SECRÉTAIRE ADJOINT

 

Le ministère ne peut entrer dans aucune correspondance de quelque nature que ce soit concernant cette communication qui ne devrait être divulguée qu'aux personnes responsables.

 

Dans l'avant-dernier paragraphe, notez le mot "malheureusement" ainsi que la mention des trois histoires d'atrocités (voir ci-dessous) qui sont reconnues comme des mensonges de propagande dont le peuple britannique est tombé amoureux pendant la Première Guerre mondiale.

 

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Propagande sur l’Allemagne (Partie III)

 



L'usine à cadavres : Appelée "la plus épouvantable" et aussi "l'histoire d'atrocité la plus populaire" de la Première Guerre mondiale, qui soutenait que, parce que les graisses étaient si rares en Allemagne en raison du blocus naval britannique, les cadavres des champs de bataille allemands étaient transformés en graisse, qui était ensuite utilisée pour fabriquer de la nitroglycérine, des bougies, des lubrifiants et même du doublage de bottes. Selon l'historien Randal Marlin, « la véritable source de cette histoire se trouve dans les pages des journaux appartenant à Lord Northcliffe ». Adrian Gregory dit qu'il s'agissait d'un "mythe urbain", qui avait été diffusé pendant des mois avant de recevoir un quelconque avis officiel.

Les bébés belges mutilés : Les journaux britanniques ont accusé les soldats allemands d'une série de crimes en Belgique, notamment : arracher les yeux de civils, couper les mains d'adolescents, violer et mutiler sexuellement des femmes, donner des grenades à main à des enfants pour qu'ils jouent avec, et faire subir des coups de baïonnette à des bébés. (Le dernier mensonge a été ressuscité pendant la Seconde Guerre mondiale par des Juifs qui prétendaient que les "Nazis" ou les SS avaient régulièrement passé des bébés juifs à la baïonnette, et certains, comme Elie Wiesel, l’ont souvent répété).

Les Canadiens crucifiés : L'histoire de propagande sur les atrocités commises contre un soldat allié servant dans le Corps d'armée canadien sur le front occidental, qui a peut-être été crucifié à la baïonnette sur une porte de grange ou à un arbre. Les récits des témoins oculaires sont contradictoires, aucun corps crucifié n'a été retrouvé et aucune connaissance n'a été découverte quant à son identité. Mais cela a pu donner des idées à certaines personnes car l'historien Keith Lowe écrit qu'en 1945 à Gross Heydekrug, en Prusse, « une femme allemande a été crucifiée sur la croix de l'autel de l'église locale, avec deux soldats allemands pareillement pendus de chaque côté ». En 1939, il y avait déjà des photographies d'Allemands ethniques en Pologne, y compris d'enfants, qui avaient été cloués sur les côtés des granges en position de crucifixion. Cela a été fait aux Allemands, mais pas par les Allemands.

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Une reprise du mythe des “usines à cadavres“

« Les mensonges de l’“Holocauste“ sont calqués sur ceux de la Première Guerre mondiale. Toutes ces « usines de mort » nazies, comme celle d’Auschwitz, ne sont qu’une reprise du mythe des “usines à cadavres“ allemandes de 1914-1918. On les a simplement modernisées en leur ajoutant parfois le gaz (version juive américaine de novembre 1944) et parfois l’électricité (version juive soviétique de février 1945). On a fait croire au bon peuple, déjà généralement prévenu contre l’emploi de la crémation des cadavres, que les Allemands, nation réputée moderne et connue pour l’abondance de ses ingénieurs et de ses chimistes, avaient construit des bâtiments possédant, outre une salle de crémation, des pièces appelées “chambres à gaz“  (en réalité, des “dépositoires“, Leichenhalle ou Leichenkeller, techniquement conçus pour y entreposer des cadavres en attente de crémation). Ainsi en est-on arrivé à nous persuader que ces diables d’Allemands étaient assez bêtes pour loger sous un même toit, d’un côté, des chambres pleines d’un gaz hautement inflammable et hautement explosif (l’acide cyanhydrique ou cyanure d’hydrogène contenu dans le pesticide Zyklon B inventé dans les années 1920) et, de l’autre, des fours crématoires qu’il fallait laborieusement porter à 900 degrés. »

 

- Robert Faurisson

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Références :

Andie Ritchie, Inconvenient History, Britain’s Rumor Factory, Origins of the Gas Chamber Story, 2017 : https://www.inconvenienthistory.com/9/2/4269#_ftn41 // Walter Laqueur, Hitler’s Holocaust, Encounter, July 1980, pp. 6-25. // Mark Lowenthal, Intelligence: From Secrets to Policy, 2015.// Janv27.org, Britain’s collusion in creating “death camp”atrocity lies exposed - https://jan27.org/incredible-cynicism-of-winston-churchills-government-exposed/

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Les procès de Nuremberg de 1945 à 1949 et les "confessions" sous la torture

Germar Rudolf : 

« Les procès de Nuremberg se sont tenus dans la ville allemande de Nuremberg de 1945 à 1949. Ces procès ont été tenus par les alliés victorieux (France, Grande-Bretagne, États-Unis et Russie soviétique) avec les Allemands comme défendeurs. Il s'agissait de la pire sorte de procès à grand spectacle, le juge principal étant Nikitchenko, qui avait présidé les procès à grand spectacle de Staline de 1936 à 1938 en Union soviétique. 

La Cour a fait des constatations ridicules comme la transformation des Juifs en abat-jour et même en savon, ces affirmations sont maintenant discréditées et le musée de l'Holocauste en Israël admet qu'elles étaient fausses. 

Le président de la Cour suprême des États-Unis, Harlan Fiske Stone, a qualifié les procès de Nuremberg de fraude. Il a déclaré que « le procureur général américain Jackson est parti mener sa partie de lynchage de haut niveau à Nuremberg ». Il a ajouté : « Je ne me soucie pas de ce qu'il fait aux nazis, mais je déteste voir la prétention qu'il dirige un tribunal et qu'il procède selon le droit commun. » 

Le président John F Kennedy, dans son livre Profiles in Courage, a critiqué Nuremberg comme étant un "procès spectacle". 

Les alliés ont utilisé des tortures extrêmement brutales contre leurs prisonniers allemands, non seulement pendant la guerre, mais aussi après, pour les forcer à fournir des aveux frauduleux pour des crimes qu'ils n'ont jamais commis - tout cela pour obtenir des condamnations lors de procès pour crimes de guerre. Le sujet est bien connu des révisionnistes, mais les faits ont été étouffés par le courant dominant pendant plus de 70 ans. 

Le sénateur américain Joseph McCarthy, dans une déclaration faite à la presse américaine le 20 mai 1949, a attiré l'attention sur les cas de torture pour obtenir des aveux. 

En traitant ces affaires, le sénateur McCarthy a déclaré à la presse : 

« J'ai entendu des témoignages et lu des preuves documentaires selon lesquels les accusés ont été battus, maltraités et torturés physiquement par des méthodes qui ne pouvaient être conçues que dans des cerveaux malades. Ils ont été soumis à des procès simulés et à des prétendues exécutions, on leur a dit que leurs familles seraient privées de leurs cartes de rationnement. Toutes ces choses ont été faites avec l'approbation du procureur afin d'assurer l'atmosphère psychologique nécessaire à l'extorsion des aveux requis. Si les États-Unis laissent de tels actes commis par quelques personnes rester impunis, alors le monde entier peut à juste titre nous critiquer sévèrement et douter à jamais de la justesse de nos motivations et de notre intégrité morale. » 

Les méthodes d'intimidation décrites ont été répétées lors des procès de Francfort-sur-le-Main et de Dachau, et un grand nombre d'Allemands ont été condamnés pour des atrocités sur la base de leurs aveux. 

Les méthodes utilisées par les interrogateurs américains comprenaient des passages à tabac brutaux, le fait de placer une cagoule sur le prisonnier et de le frapper au visage avec des poings en laiton, de lui casser la mâchoire, de lui arracher les dents, de lui donner des rations de famine et de le mettre à l'isolement. Les prisonniers se voyaient ensuite présenter des déclarations préparées à signer, "avouant" divers crimes. »

 

Les procureurs de Nuremberg - Kempner, Rapp, Niederman - tous juifs. Dans une lettre adressée à sa femme, le procureur général de Nuremberg, Thomas J. Dodd, a écrit que l'équipe du ministère public était composée à 75 % de Juifs. 

 

Les "aveux" du commandant d’Auschwitz Rudolf Hoess. 

Aucune preuve n'étaye davantage le canular de l'Holocauste que les déclarations ou les "aveux" de Rudolf Hoess, l'ancien commandant du camp d'Auschwitz-Birkenau. Les raisons pour lesquelles ces "aveux" étaient non seulement importants mais essentiels pour les procureurs alliés étaient qu'ils n'avaient pas de preuves réelles de leurs monstrueuses affirmations ; ils n'avaient pas d'autopsies, ni de documents, ni même de théorie crédible sur la façon dont des crimes d'une telle ampleur auraient pu être commis. En comparaison, obtenir des aveux était d'une facilité enfantine. 

Dans ses mémoires écrites au cours des derniers mois de sa vie, alors qu'il était en captivité en Pologne en attendant son exécution, l'ancien commandant d'Auschwitz Rudolf Hoess a écrit qu'il avait été gravement maltraité par ses ravisseurs britanniques juste après la fin de la guerre. 

« J'ai été terriblement traité par la police de sécurité de campagne [britannique]. ... Lors du premier interrogatoire, ils m'ont battu pour obtenir des preuves. Je ne sais pas ce que contient la transcription, ni ce que j'ai dit, même si je l'ai signée, parce qu'ils m'ont donné de l'alcool et m'ont battu avec un fouet. C'était trop dur à supporter, même pour moi. ... Minden sur la Weser River ... là, ils m'ont traité encore plus durement, surtout le premier procureur britannique, qui était major. ... J'étais à toutes fins utiles psychologiquement disséqué. ... Ils m'ont aussi laissé aucun doute sur ce qui allait m'arriver. »

 


Rudolf Hoess, représenté dans son uniforme de prisonnier de Nuremberg, a été victime de tortures violentes pendant des jours et des nuits entiers par ses ravisseurs de l'armée britannique. Au moment où ses "aveux" ont été présentés au tribunal  comme "preuve de l'Holocauste", il a admis qu'il aurait avoué n'importe quoi pour faire cesser ces tortures incessantes. Le livre "Legions of Death", écrit par Rupert Butler et publié par Hamlyn Books, Londres, Royaume-Uni, 1983 ; pages 234 à 238, traite de ce sujet.

 

 Germar Rudolf poursuit : 

« Les enquêteurs américains responsables des interrogatoires (et qui plus tard ont fait office de procureur dans les procès) étaient : le lieutenant-colonel Burton F. Ellis (chef du Comité des crimes de guerre) et ses assistants, le capitaine Raphael Shumacker, le lieutenant Robert E. Byrne, le lieutenant William R. Perl, M. Morris Ellowitz, M. Harry Thon et M. Kirschbaum. Le conseiller juridique de la cour était le colonel A. H. Rosenfeld. Le lecteur comprendra immédiatement, à la lecture de leurs noms, que la majorité de ces personnes étaient "partiales pour des raisons raciales", selon les termes du juge Wenersturm - c'est-à-dire qu'elles étaient juives, et n'auraient donc jamais dû être impliquées dans une telle enquête. 

Lorsqu'on a demandé au général Taylor, le procureur général, où il avait obtenu le chiffre des "six millions“, il a répondu qu'il était basé sur les aveux du général S.S. Otto Ohlendorf. Lui aussi a été torturé. Mais en ce qui concerne ces "aveux" en général, nous ne pouvons pas faire mieux que de citer le Sunday Pictorial britannique en examinant le rapport du juge van Roden : « Des hommes forts ont été réduits à des épaves brisées prêtes à marmonner tout aveu exigé par leurs procureurs. » 

Pratiquement tous les enquêteurs américains qui ont porté des affaires devant les tribunaux militaires américains à Dachau étaient des "réfugiés juifs d'Allemagne" qui "détestaient les Allemands", se rappelle Joseph Halow, un sténographe judiciaire de l'armée américaine lors des procès de Dachau en 1947. « Beaucoup d'enquêteurs ont donné libre cours à leur haine en essayant de forcer les Allemands à faire des aveux en les traitant brutalement », y compris en les « battant sévèrement ». 

 


Benjamin Ferencz (ci-dessus, à gauche), procureur américain principal juif aux tribunaux de Nuremberg pour les crimes de guerre en 1945 et 1947 évoque la manière dont les témoignages étaient triés : 

« Nous ne disposions pas d'une salle d'audience ordinaire où nous pouvions appeler des témoins et les interroger, en présence d'une secrétaire et de quelqu'un qui procédait au contre-interrogatoire ou qui garantissait leurs droits. Nous rassemblions les déclarations des témoins que nous considérions comme favorables et ils rédigeaient une déclaration sous serment. Et ils devaient ensuite le faire sous serment devant un officier. Si elle provenait d'un témoin hostile, nous l'interrogions en privé pour voir si nous pouvions déterminer la vérité. Et lorsque nous arrivions au point où nous estimions avoir établi la vérité, nous lui demandions d'écrire de sa propre main et de signer ; puis nous faisions généralement venir un officier pour en témoigner. » - Interview USHMM 1994. 

Le lieutenant William Perl (ci-dessus, au centre) était un juif autrichien qui avait émigré en Amérique en 1940. Il était le principal interrogateur des Allemands accusés du massacre de Malmedy. En effet, il parlait couramment l'allemand et, de fait, de nombreux interrogateurs à Nuremberg étaient des Juifs allemands ou autrichiens qui avaient émigré en Amérique avant la Seconde Guerre mondiale et étaient connus sous le nom de "Ritchie Boys". Il y avait environ 9000 de ces Juifs en Amérique et ils étaient spécialisés dans l'"interrogatoire" des prisonniers allemands. Perl était un sioniste actif qui avait travaillé pour faire entrer illégalement des Juifs européens en Palestine avant de venir en Amérique. Perl était également un bon ami et associé du sioniste Ze'ev Jabotinsky, fondateur de la meurtrière organisation terroriste Irgun en Israël. Perl a supervisé la torture des accusés allemands. 

Le colonel Robin Stephens (photo ci-dessus, à droite) était responsable d'un programme de torture sadique pendant et après la Seconde Guerre mondiale, encore largement couvert par le gouvernement britannique. Une grande partie des "preuves" fabriquées sous la contrainte a servi de prétexte pour condamner les dirigeants nationaux-socialistes pour crimes de guerre. » 

La Cage de Londres a été utilisée en partie comme un centre de torture, à l'intérieur duquel un grand nombre d'officiers et de soldats allemands ont été soumis à des mauvais traitements systématiques. Au total, 3 573 hommes sont passés par la Cage, un réseau de neuf "cages" réparties dans toute la Grande-Bretagne et gérées par la Section d'interrogatoire des prisonniers de guerre (PWIS), qui relevait de la Direction du renseignement militaire, et plus de 1 000 ont été persuadés de faire des déclarations sur des crimes de guerre. De plus, la brutalité ne s'est pas arrêtée avec la guerre : un certain nombre de civils allemands ont rejoint les militaires qui y ont été interrogés jusqu'en 1948. Des inspections de la Croix-Rouge n’ont jamais pu avoir lieu dans ces centres d’interrogatoires, les autorités britanniques, comme le dit Darius Rejali dans son livre Torture et démocratie, refusant celles-ci en arguant que « les prisonniers étaient soit des civils, soit des criminels au sein des forces armées, donc non protégés par la Convention de Genève ». 

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11) En fait personne n'y croyait
 

Robert Faurisson :

« L’on a trop tendance  à oublier que toutes sortes d’autorités qui auraient dû mentionner et dénoncer l’emploi par les Allemands de cette arme prodigieuse qu’aurait été la chambre à gaz nazie se sont abstenues de le faire. Tel a été le cas aussi bien de hauts responsables du camp des vainqueurs comme Eisenhower (Croisade en Europe, 500 p, 1948, ), Churchill (Mémoires sur la Deuxième Guerre mondiale,  1948-53, 4736 pages)  et De Gaulle  (Mémoires de Guerre, 54-59, 1518 pages que d’instances indépendantes comme le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), lequel avait bel et bien eu libre accès pendant la guerre à Auschwitz, ou comme le Vatican ; un historien comme René Rémond, vu sa spécialité, aurait dû mentionner ces chambres à gaz mais s’était abstenu de le faire. J’allais découvrir tout au long de nos entretiens son profond scepticisme en la matière. »

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Dans un rapport de 1650 pages de la Croix-Rouge, il n'est jamais fait mention des chambres à gaz.


Les visites d’inspection de la Croix-Rouge


La Croix-Rouge a effectué des visites normales et de routine dans les camps de concentration pendant la guerre et ses rapports publiés ne faisaient aucune allusion à un gazage humain en cours.
 

La Croix-Rouge internationale (CICR) comprenant un certain nombre de fonctionnaires américains, britanniques, français et suisses, a inspecté les camps de concentration allemands tout au long de la guerre. Celle-ci avait un accès illimité chaque mois à tous les camps de concentration allemands, y compris Auschwitz.

Elle disposait d'hommes à l'intérieur qui lui rendaient compte en détail des activités dans les camps. Auschwitz a reçu à plusieurs reprises la visite d'équipes d'inspection de la Croix-Rouge qui étaient autorisées à parler aux représentants des prisonniers seuls, afin d'entendre directement les témoignages sur les mauvais traitements, la chicane, l'interruption de la distribution du courrier et des colis, les problèmes de santé, les questions de nourriture et de rationnement, etc. Ils ont interrogé des milliers de prisonniers et leur ont livré des milliers de colis. 

Elle a été chargée d'enquêter sur les rumeurs de massacres et de gazages. Après son enquête, elle a rapporté au gouvernement américain qu'elle n'avait trouvé aucune trace de meurtre de masse, mais a dit dans ses rapports qu'elle avait constaté de terribles pertes en vies humaines dues aux épidémies et au manque de fournitures causés par la guerre. 

Le 29 septembre 1944, Maurice Rossel et d'autres délégués du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont effectué une visite d'inspection au camp de concentration d'Auschwitz. Dans son rapport sur cette visite, la délégation du CICR a déclaré qu'elle n'avait trouvé aucune confirmation des rumeurs de gazages humains, et que les prisonniers interrogés n'en avaient pas fait mention. (Voir les documents relatifs aux travaux du Comité international de la Croix-Rouge en faveur des détenus civils dans les camps de concentration allemands entre 1939 et 1945 [Genève : CICR, 1975], p. 76-77. éd. française, Genève, juin 1946, p. 92). 

Dans une lettre du 22 novembre 1944 adressée aux responsables du Département d'État américain, la Croix-Rouge déclara « Nous n'avons pu découvrir aucune trace d'installations d'extermination de prisonniers civils. Cela corrobore un rapport que nous avions déjà reçu d'autres sources... ». (Ce point sera développé plus bas - Ed.) 

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Spécial - Les Juifs et les camps de concentration : une évaluation factuelle par la Croix-Rouge

Richard Verrall, dans “Six Million Really Die ?“ :

« Il existe une étude sur la question juive en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale et les conditions des camps de concentration allemands qui est presque unique par son honnêteté et son objectivité, le rapport en trois volumes du Comité international de la Croix-Rouge sur ses activités pendant la Seconde Guerre mondiale, Genève, 1948.

Ce compte rendu complet, provenant d'une source entièrement neutre, a intégré et développé les conclusions de deux ouvrages précédents : Documents sur l'activité du CICR en faveur des civils détenus dans les camps de concentration en Allemagne, 1939-1945 (Genève, 1946), et Inter Arma Caritas ("la charité au milieu des combats") : the Work of the ICRC during the Second World War (Genève, 1947). L'équipe d'auteurs, dirigée par Frédéric Siordet, a expliqué dans les premières pages du Rapport que leur objet, dans la tradition de la Croix-Rouge, avait été la stricte neutralité politique, et c'est là que réside sa grande valeur.

Le CICR a appliqué avec succès la convention militaire de Genève de 1929 afin d'avoir accès aux internés civils détenus en Europe centrale et occidentale par les autorités allemandes. En revanche, le CICR n'a pu obtenir aucun accès à l'Union soviétique, qui n'avait pas ratifié la convention. Les millions d'internés civils et militaires détenus en URSS, dont on sait que les conditions sont de loin les pires, sont complètement coupés de tout contact ou contrôle international.

Le rapport de la Croix-Rouge est utile en ce sens qu'il clarifie d'abord les circonstances légitimes dans lesquelles les Juifs étaient détenus dans les camps de concentration, c'est-à-dire en tant qu'étrangers ennemis. En décrivant les deux catégories d'internés civils, le rapport distingue le second type comme « Les civils déportés pour des raisons administratives“ (en allemand, "Schutzhäftlinge"), qui ont été arrêtés pour des motifs politiques ou raciaux parce que leur présence était considérée comme un danger pour l'État ou les forces d'occupation » (vol. 111, p. 73). Ces personnes, poursuit-il, « ont été mises sur le même pied que les personnes arrêtées ou emprisonnées en vertu du droit commun pour des raisons de sécurité ». (P.74).

Le Rapport admet que les Allemands ont d'abord été réticents à permettre la surveillance par la Croix-Rouge des personnes détenues pour des raisons de sécurité, mais vers la fin de 1942, le CICR a obtenu d'importantes concessions de la part de l'Allemagne. Ils furent autorisés à distribuer des colis alimentaires aux principaux camps de concentration en Allemagne à partir d'août 1942, et « à partir de février 1943, cette concession fut étendue à tous les autres camps et prisons » (vol. 111, p. 78). Le CICR établit rapidement des contacts avec les commandants des camps et lança un programme de secours alimentaire qui continua à fonctionner jusqu'aux derniers mois de 1945, pour lequel des lettres de remerciement affluèrent de la part des internés juifs.

Les bénéficiaires de la Croix-Rouge étaient principalement des Juifs

Le rapport indique que « jusqu'à 9 000 colis étaient emballés chaque jour. De l'automne 1943 à mai 1945, environ 1 112 000 colis d'un poids total de 4 500 tonnes ont été envoyés dans les camps de concentration » (vol. III, p. 80). En plus de la nourriture, ces colis contenaient des vêtements et des produits pharmaceutiques. « Les colis furent envoyés à Dachau, Buchenwald, Sangerhausen, Sachsenhausen, Oranienburg, Flossenburg, Landsberg-am-Lech, Flöha, Ravensbrück, Hamburg-Neuengamme, Mauthausen, Theresienstadt, Auschwitz, Bergen-Belsen, dans des camps près de Vienne et en Allemagne centrale et méridionale. »

« Les principaux bénéficiaires étaient des Belges, des Néerlandais, des Français, des Grecs, des Italiens, des Norvégiens, des Polonais et des Juifs apatrides » (vol. III, p. 83).

 Au cours de la guerre, « le Comité a été en mesure de transférer et de distribuer sous forme de secours plus de vingt millions de francs suisses collectés par les organisations sociales juives du monde entier, en particulier par l'organisation américaine Joint Distribution Committee of New York » (Vol. I, p. 644). Cette dernière organisation a été autorisée par le gouvernement allemand de maintenir des bureaux à Berlin jusqu'à l'entrée en guerre des Américains. Le CICR s'est plaint que l'obstruction de leur vaste secours pour les internés juifs ne venait pas des Allemands mais du blocus serré des Alliés sur l'Europe. La plupart de leurs des achats de denrées alimentaires de secours ont été effectués en Roumanie, en Hongrie et en Slovaquie.

Le CICR a particulièrement apprécié les conditions libérales qui ont prévalu à Theresienstadt jusqu'à leur dernière visite en avril 1945. Ce camp, « où se trouvaient environ 40 000 Juifs déportés de divers pays, était un ghetto relativement privilégié » (vol. III, p. 75). Selon le rapport, « les délégués du Comité ont pu visiter le camp de Theresienstadt (Terezin) qui était exclusivement utilisé pour les Juifs et était régi par des conditions spéciales. D'après les informations recueillies par le Comité, ce camp avait été mis en place à titre expérimental par certains dirigeants du Reich... Ces hommes souhaitaient donner aux Juifs les moyens de mettre en place une vie communautaire dans une ville sous leur propre administration et en ayant une autonomie presque complète. ... deux délégués ont pu visiter le camp le 6 avril 1945. Ils confirment l'impression favorable obtenue lors de la première visite » (vol. I, p. 642).

Le CICR a également fait l'éloge du régime d’Ion Antonescu de Roumanie fasciste, où le Comité a pu prolonger une aide spéciale à 183 000 Juifs roumains jusqu'à l'époque de l'occupation soviétique. L'aide a ensuite cessé, et le CICR se plaignait amèrement de n'avoir jamais réussi « à envoyer quoi que ce soit en Russie » (vol. II, p. 62). La même situation appliquée à de nombreux camps allemands après leur "libération" par les Russes. Le CICR a reçu un flux volumineux de courrier d'Auschwitz jusqu'à la période de l'occupation soviétique, où de nombreux internés ont été évacués vers l'ouest. Mais les efforts de la Croix-Rouge pour envoyer des secours aux internés restant à Auschwitz sous contrôle soviétique ont été vains. Cependant, la nourriture et les colis continuaient à être envoyés aux anciens détenus d'Auschwitz transférés à l'ouest dans des camps tels que Buchenwald et Oranienburg.

Aucune preuve de génocide

L'un des aspects les plus importants du rapport de la Croix-Rouge est qu'il clarifie la véritable cause des décès qui se sont sans doute produits dans les camps vers la fin de la guerre. C'est ce que dit le rapport : « Dans la situation chaotique de l'Allemagne après l'invasion, pendant les derniers mois de la guerre, les camps n'ont reçu aucune nourriture et la famine a fait un nombre croissant de victimes. Alarmé par cette situation, le gouvernement allemand en informe enfin le CICR le 1er février 1945 ... En mars 1945, les discussions entre le président du CICR et le général  S.S. Kaltenbrunner donnent des résultats encore plus décisifs. Les secours peuvent désormais être distribués par le CICR, et un délégué est autorisé à séjourner dans chaque camp ... » (Vol. III, p. 83).

Il est clair que les autorités allemandes se sont efforcées de remédier à cette situation désastreuse dans la mesure de leurs possibilités. La Croix-Rouge déclare explicitement que l'approvisionnement en nourriture a cessé à cette époque en raison du bombardement des transports allemands par les Alliés et que, dans l'intérêt des Juifs internés, elle avait protesté le 15 mars 1944 contre « la barbarie de la guerre aérienne des Alliés » (Inter Arma Caritas, p. 78). Le 2 octobre 1944, le CICR avertit le ministère allemand des Affaires étrangères de l'effondrement imminent du système de transport allemand, en déclarant que les conditions de famine pour les personnes dans toute l'Allemagne devenaient inévitables.

En traitant ce rapport complet en trois volumes, il est important de souligner que les délégués de la Croix-Rouge internationale n'ont trouvé aucune preuve, dans les camps de l'Europe occupée par l'Axe, d'une politique délibérée d'extermination des Juifs. Dans l'ensemble de ses 1600 pages, le rapport ne mentionne même pas une telle chose comme une chambre à gaz.

Il admet que les Juifs, comme beaucoup d'autres nationalités en temps de guerre, ont souffert de rigueurs et de privations, mais son silence complet sur le sujet de l'extermination planifiée réfute largement la légende des “Six Millions“.

Comme les représentants du Vatican avec lesquels ils travaillaient, la Croix-Rouge s'est trouvée dans l'incapacité de se livrer aux accusations irresponsables de génocide qui étaient devenues à l'ordre du jour. En ce qui concerne le véritable taux de mortalité, le rapport souligne que la plupart des médecins juifs des camps étaient utilisés pour combattre le typhus sur le front oriental, de sorte qu'ils n'étaient pas disponibles lorsque les épidémies de typhus de 1945 ont éclaté dans les camps (vol. I, p. 204 et suivantes) - Au demeurant, il est fréquemment affirmé que les exécutions de masse ont été effectuées dans des chambres à gaz habilement déguisées en douches. Une fois de plus, le rapport ne tient pas compte de cette allégation. « Les délégués ont inspecté non seulement les lieux de lavage, mais aussi les installations de bains, de douches et de blanchisserie. Ils ont souvent dû intervenir pour que les installations soient rendues moins primitives, et pour les faire réparer ou agrandir » (vol. III, p. 594).

Tous n'ont pas été internés

Le chapitre 3 du volume III du rapport de la Croix-Rouge (I. Population civile juive) traite de "l'aide apportée à la partie juive de la population libre", et ce chapitre montre clairement que tous les Juifs européens n'ont pas été placés dans des camps d'internement, mais sont restés, sous réserve de certaines restrictions, dans la population civile libre. Cela est en contradiction directe avec la "rigueur" du prétendu "programme d'extermination" et avec l'affirmation des mémoires de Höss, qui sont des faux, selon laquelle Eichmann était obsédé par l'idée de s'emparer de "tous les Juifs qu'il pouvait trouver".

En Slovaquie, par exemple, où l'assistant d'Eichmann, Dieter Wisliceny, était responsable, le rapport indique qu’ « une grande partie de la minorité juive avait l'autorisation de rester dans le pays, et à certaines périodes, la Slovaquie était considérée comme un refuge comparatif pour les Juifs, en particulier pour ceux venant de Pologne. Ceux qui sont restés en Slovaquie semblent avoir été relativement en sécurité jusqu'à la fin du mois d'août 1944, lorsqu'un soulèvement contre les forces allemandes a eu lieu. S'il est vrai que la loi du 15 mai 1942 avait entraîné l'internement de plusieurs milliers de Juifs, ces personnes étaient détenues dans des camps  les conditions de nourriture et de logement étaient tolérables, et où les internés étaient autorisés à effectuer un travail rémunéré à des conditions presque égales à celles du marché du travail libre » (vol. I, p. 646).

Non seulement un grand nombre des quelque trois millions de Juifs européens évitent l'internement, mais l'émigration des Juifs se poursuit tout au long de la guerre, généralement par la Hongrie, la Roumanie et la Turquie. Ironiquement, l'émigration juive d'après-guerre à partir des territoires occupés par l'Allemagne a également été facilitée par le Reich, comme dans le cas des Juifs polonais qui s'étaient enfuis en France avant son occupation. « Les Juifs de Pologne qui, pendant leur séjour en France, avaient obtenu des permis d'entrée aux États-Unis étaient considérés comme des citoyens américains par les autorités d'occupation allemandes, qui acceptaient en outre de reconnaître la validité d'environ trois mille passeports délivrés aux Juifs par les consulats des pays d'Amérique du Sud » (vol. I, p. 645).

En tant que futurs citoyens américains, ces Juifs étaient détenus au camp de Vittel, dans le sud de la France, pour étrangers américains. L'émigration des Juifs européens de Hongrie, en particulier, s'est déroulée sans entrave pendant la guerre, sans que les autorités allemandes ne s'y opposent. « Jusqu'en mars 1944 », dit le rapport de la Croix-Rouge, « les Juifs qui avaient le privilège d'obtenir des visas pour la Palestine étaient libres de quitter la Hongrie » (Vol. I, p. 648). Même après le remplacement du gouvernement Horthy en 1944 (à la suite de sa tentative d'armistice avec l'Union soviétique) par un gouvernement plus dépendant de l'autorité allemande, l'émigration des Juifs se poursuivit.

Le Comité obtint l'engagement de la Grande-Bretagne et des États-Unis « de soutenir par tous les moyens l'émigration des Juifs de Hongrie », et le CICR reçut du gouvernement américain un message indiquant que « le gouvernement des États-Unis ... réitère expressément son assurance que des dispositions seront prises par lui pour la prise en charge de tous les Juifs qui, dans les circonstances actuelles, sont autorisés à partir » (vol. I, p. 649). 

PDF du Rapport (en anglais) du Comité international de la Croix-Rouge sur ses activités pendant la Seconde Guerre mondiale.

https://archive.org/details/ReportOfTheInternationalCommitteeOfTheRedCrossOnItsActivitiesDuringTheSecondWorl/Report%20of%20the%20International%20Committee%20of%20the%20Red%20Cross%20on%20its%20activities%20during%20the%20second%20world%20war%20%28September%201%2C%201939%20-%20June%2030%2C%201947%29%20Vol%201

Rapport du CICR de 1948, numérisation des pages 641 - 657 du Volume I plus résumé des autres pages des Volumes II et III sur le même sujet.

https://forum.codoh.com/download/file.php?id=1215

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Références :

- Le chapitre 9 du livre Did Six Million Really Die ?: https://thesixmillionfactorfiction.blogspot.com/

 

 


« Les révisionnistes ont, d’ores et déjà, gagné la partie »

 

« Dès 1983-1985, Raul Hilberg, se rendant aux arguments de « Faurisson et d’autres … », a dû abandonner la prétention de nous expliquer, arguments et documents à l’appui, que le IIIe Reich avait, avec une efficacité proprement germanique, conçu, préparé, mis au point, organisé et financé l’assassinat de millions de juifs européens. L’éminent historien juif américain s’en est finalement trouvé réduit à tenter de nous faire croire que cette gigantesque tuerie s’était produite par l’opération du Saint Esprit ou, pour reprendre ses propres termes, « par une incroyable rencontre des esprits, par une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie » qui avait, d’elle-même, spontanément décidé, paraît-il, de renoncer progressivement à l’écrit au profit de l’oral voire de la télépathie si bien qu’aucune preuve écrite ou matérielle ne peut attester de ce que six millions de juifs (ou, dans son cas, un peu moins) ont été systématiquement tués soit sur le Front de l’Est, soit dans des chambres à gaz, principalement à Auschwitz. »

 

-Robert Faurisson

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En septembre 1944, une équipe de la Croix-Rouge est envoyée contrôler la rumeur de chambres à gaz à Auschwitz mais ne peut trouver d'installations d'extermination.

Une visite d'inspection au camp de concentration d'Auschwitz a été effectuée le 29 septembre 1944 par le médecin suisse Maurice Rossel et d'autres délégués du Comité international de la Croix-Rouge. Dans son rapport sur cette visite, la délégation du CICR a déclaré n'avoir trouvé aucune confirmation des rumeurs de gazages humains, et que les prisonniers interrogés n'en ont pas parlé. (Voir Documents relatifs aux travaux du Comité international de la Croix-Rouge au profit des détenus civils dans les camps de concentration allemands entre 1939 et 1945 [Genève: CICR, 1975], p. 76–77. Éd. En français, Genève, Juin 1946, p. 92.)

Dans une lettre du 22 novembre 1944 adressée aux responsables du département d'État américain, la Croix-Rouge indique :

 


« En réponse à votre lettre du 17 novembre, dans laquelle vous nous demandiez si un délégué du Comité international de la Croix-Rouge avait réussi à visiter le camp d'Auschwitz, nous sommes en mesure de vous fournir les informations suivantes :

C'est un fait que l'un de nos délégués a pu entrer dans ce camp. Il a pris contact avec le commandant afin d'organiser un éventuel envoi de secours pour les prisonniers civils qui s'y trouvaient. Selon son impression, le camp était une sorte de "camp de concentration étendu" où les détenus étaient obligés d'effectuer divers types de travaux, y compris des travaux à l'extérieur du camp. Notre délégué nous a dit qu'il n'avait pu découvrir aucune trace d'installations d'extermination de prisonniers civils. Ce fait corrobore un rapport que nous avions déjà reçu d'autres sources, à savoir que depuis plusieurs mois, il n'y avait plus eu [sic] d'extermination à Auschwitz. En tout cas, il ne s'agit pas d'un camp contenant exclusivement des juifs.

Nous vous fournissons ces informations personnellement et confidentiellement, car nous ne souhaitons évidemment pas publier le fait que cette visite a eu lieu. Si elle était connue du public, cela pourrait donner l'impression que le Comité international dispose de moyens pour intervenir en faveur des détenus de ce camp. De plus, les Autorités Détentrices pourraient être tentées d'affirmer que cette visite d'un délégué du Comité international est une preuve suffisante que les détenus du camp sont bien traités. Les moyens dont nous disposons sont loin d'être suffisants pour assurer cette amélioration du traitement des prisonniers civils à Auschwitz ou dans d'autres camps de concentration.

Nous sommes convaincus que vous comprendrez nos motivations et que vous considérerez ces informations comme confidentielles, sauf en ce qui concerne la légation des États-Unis, à laquelle vous pouvez communiquer ce qui précède, si vous le jugez nécessaire. » 

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La visite du Dr Rossel à Theresienstadt

 

Durant ses huit mois de mission à Berlin pour le CICR (12 avril 1944-1er janvier 1945), le Dr. Maurice Rossel (1916/1917-après 1997) a participé, seul ou accompagné d’un autre délégué, à dix-sept missions qui incluaient généralement la visite de plusieurs camps. Le 23 juin 1944, il visite le camp modèle de Theresienstadt et rapporte que la vie dans la colonie juive était "presque normale". Les clichés pris par Maurice Rossel, vraisemblablement trente-six, semblent d’une extraordinaire banalité. Ils contribuent à dissiper le mystère entourant le ghetto de Theresienstadt.   

 


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Il n’y croyait pas non plus


Aldo Dami (1898-1977), éminent juif de Genève, historien et professeur d'Université dans la cité du même nom, était chargé d'étudier et de traduire pendant la guerre les rapports qui arrivaient à Genève en provenance de Pologne, de Slovaquie pour dénoncer les atrocités perpétrées dans les camps de concentration nazis. Dans son ouvrage paru en 1960, Réflexions hétérodoxes sur la politique, il donne clairement le sentiment qu’il ne croyait pas lui non plus en l’existence d’installations d’exécution dans les camps, lorsqu’il écrit :

 

 "(...) Les chambres à gaz (qui, en 1939 n'existaient pas encore, ont été "inventées" en 1942 et n'ont même été "officiellement" découvertes qu'à la faveur de l'avance alliée, donc de la "victoire".)" 

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La capitulation du CICR après la guerre

La Croix-Rouge, comme le Vatican et comme bien d’autres instances, a déclaré après la guerre qu’elle avait tout ignoré de ces affaires de “chambres à gaz“ et de “génocide“. La réalité est différente : ces instances avaient forcément entendu parler de ces histoires, mais de rapides enquêtes avaient sans doute donné à penser qu’on se trouvait en face de bobards de guerre.

Après la guerre, il a néanmoins fallu pour le CICR s’aligner sur le verdict de Nuremberg qui rendait l’Allemagne nationale-socialiste responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et d’un génocide planifié à l’encontre des Juifs.

Le CICR s’est ainsi plié à la situation nouvelle prévalant en Europe d’utiliser les termes de “nazisme“, d’“Holocauste“, d’“extermination“ et de “solution finale“ dans ses publications ultérieures.



Le cas de Maurice Rossel est révélateur. Ce médecin suisse et fonctionnaire du CICR pendant l'Holocauste est connu pour avoir visité le camp de concentration de Theresienstadt le 23 juin 1944, rapportant que la vie des déportés dans le camp était "presque normale", et celui d’Auschwitz en septembre 1944 où il ne constata pas d’installations d’extermination. Pour le CICR son rapport sur Theresienstadt est désormais considéré comme "emblématique de l'échec du CICR" pendant l'Holocauste. Il aurait sapé la crédibilité du rapport Vrba-Wetzler [prétendument plus précis selon la thèse exterminationniste- Ed.], et aurait induit le CICR en erreur quant à la solution finale. Quant au 27 janvier 1945, qui marque l'anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, « cette date est synonyme d'un échec, celui de n'avoir pas pu apporter protection et assistance à des millions de victimes exterminées dans les camps de la mort. »

 La Suisse, le CICR et les médias, encore aujourd’hui, relaieront l’histoire officielle qui cantonne la Croix-Rouge durant la Seconde Guerre mondiale dans un rôle douteux.



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Une image annonciatrice ? Celle diffusée de Charles Biedermann, ancien directeur du SIR d’Arolsen.


Robert Faurisson :

 

Les Archives Arolsen au procès Zündel

 

L’autre expert, appelé par l’accusation avant C. Browning, avait été Charles Biedermann, citoyen helvétique, délégué du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et, surtout, directeur du Service international de recherches (SIR) établi, en RFA, à Arolsen. Ce dernier organisme possède des informations d’une richesse inouïe sur le sort individuel des victimes du national-socialisme et, en particulier, sur les anciens concentrationnaires. Je prétends que c’est à Arolsen qu’on pourrait, si on le voulait, déterminer le véritable nombre de juifs morts durant la guerre.

 

L’accusation ne tira pour ainsi dire aucun profit de la déposition de cet expert. En revanche, le contre-interrogatoire permit à la défense de marquer de nombreux points. C. Biedermann reconnut que le CICR n’avait jamais trouvé de preuve de l’existence de chambres à gaz homicides dans les camps allemands. La visite de l’un de ses délégués à Auschwitz en septembre 1944 avait conclu tout au plus à l’existence d’une rumeur en la matière. A sa confusion, l’expert fut obligé d’admettre qu’il commettait une erreur en prêtant aux nationaux-socialistes l’expression de « camps d’extermination» ; il ne s’était pas rendu compte qu’il s’agissait là d’une expression forgée par les Alliés. Il prétendait que le CICR s’était montré impartial pendant et après le conflit ; on lui démontra le contraire. Après le conflit, le CICR avait fait chorus avec les Alliés. C. Biedermann déclara ne pas connaître de rapports du CICR sur les atrocités subies par les Allemands vers la fin de la guerre et juste après la guerre ; en particulier, il ne savait rien du traitement affreux réservé à bien des prisonniers allemands. Le CICR ne possédait rien, paraît-il, sur les déportations massives des minorités allemandes de l’Est, rien sur les horreurs de «la grande débâcle», rien sur les exécutions sommaires et, en particulier, le massacre au fusil, à la mitrailleuse, à la pelle et à la pioche de cinq cent vingt soldats et officiers allemands qui s’étaient rendus aux Américains à Dachau le 29 avril 1945 (pourtant, Victor Maurer, délégué du CICR, était là). Le SIR classait au nombre des « persécutés » du nazisme même les prisonniers de droit commun qui s’étaient trouvés en camps de concentration. Il se fiait aux données du «musée d’Auschwitz » (organisme communiste). A partir de 1978, afin d’entraver toute recherche révisionniste, le SIR avait fermé ses portes aux historiens et chercheurs, sauf à ceux pourvus d’une autorisation spéciale de l’un des dix gouvernements (dont celui d’Israël) qui surveillent l’activité du SIR. Désormais, il fut interdit au SIR d’établir, comme il l’avait fait jusque-là, des évaluations statistiques du nombre des morts dans les différents camps. Les précieux rapports d’activité annuels ne devaient plus être communiqués au public sinon pour leur premier tiers, qui ne présente aucun intérêt pour le chercheur. C. Biedermann confirma une nouvelle qui avait filtré en 1964 au procès de Francfort : à la libération d’Auschwitz, les Soviétiques et les Polonais avaient découvert le registre mortuaire de cet ensemble de trente-neuf camps et sous-camps. Le registre se composait de trente-huit ou trente-neuf volumes. Les Soviétiques conservent à Moscou trente-six ou trente-sept de ces volumes tandis que les Polonais gardent au « musée d’Auschwitz » les deux ou trois autres volumes, dont ils ont fourni copie au SIR d’Arolsen. Mais ni les Soviétiques, ni les Polonais, ni le SIR n’autorisent la consultation de ces volumes. C. Biedermann ne voulut pas même révéler le nombre des morts répertoriés dans les deux ou trois volumes dont le SIR possède la copie. Il est clair que, si le contenu du registre mortuaire d’Auschwitz était rendu public, c’en serait fini du mythe des millions de morts de ce camp.

 

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Six questions à Jean-Paul II à propos d'Edith Stein

Robert Faurisson :

Au Vatican, sur la place Saint-Pierre, le dimanche 11 octobre 1998, Jean-Paul II a procédé à la canonisation de Thérèse Bénédicte de la Croix (dans le siècle, Edith Stein), religieuse carmélite d'origine juive, née à Breslau (Silésie) le 12 octobre 1896 et, selon la version officielle, morte à Auschwitz (Silésie) le 9 août 1942. Au cours de son homélie, le pape a prononcé la phrase suivante :

Parce qu'elle était juive, Edith Stein fut déportée [des Pays-Bas] avec sa sœur Rosa et de nombreux autres juifs des Pays-Bas dans le camp de concentration d'Auschwitz, où elle trouva la mort avec eux dans les chambres à gaz..

La fin de cette phrase implique que, pour le pape, les chambres à gaz nazies ont vraiment existé. Jamais jusqu'à présent ni Jean-Paul II ni aucun autre pape avant lui n'avait ainsi pris la responsabilité d'affirmer l'existence et le fonctionnement de véritables abattoirs chimiques dans un camp de concentration allemand. Pie XII en particulier, mort en 1958, s'était jusqu'au bout abstenu de le faire et, comme lui, dans leurs mémoires de guerre, rédigés de 1948 à 1959, Churchill, Eisenhower et De Gaulle s'étaient refusés à mentionner génocide et chambres à gaz.

Pourquoi Jean-Paul II a-t-il pris cette extraordinaire initiative et de quelles preuves disposait-il, d'abord pour affirmer l'existence de ces chambres à gaz, puis pour préciser qu'Edith Stein, sa sœur Rosa et de nombreux autres juifs des Pays-Bas avaient trouvé la mort dans de telles chambres à gaz à Auschwitz ? Par ailleurs, dans la même homélie, Jean-Paul II a ajouté :

En célébrant à partir d'aujourd'hui la mémoire de la nouvelle sainte, nous ne pourrons manquer de rappeler également, chaque année, la Shoah, ce programme barbare visant à éliminer un peuple, et qui coûta la vie à des millions de frères et de sœurs juifs.

Là encore se pose une question : de quelles preuves le pape disposait-il d'abord, pour affirmer l'existence d'un programme visant à éliminer le peuple juif, puis pour avancer le chiffre de plusieurs millions de victimes de ce programme ? Plus un seul historien, en particulier Raul Hilberg, n'ose prétendre avoir trouvé la trace d'un tel plan, y compris dans "le procès-verbal de Wannsee" ; quant aux millions de victimes juives, où le décompte des pertes juives a-t-il été vraiment fait ?

Avec ces questions et quelques autres à l'esprit, j'ai consulté, dans la vaste bibliographie qui était consacrée à E. Stein, d'abord un ouvrage de référence publié en France en 1990, puis trois livres récents publiés en 1998 ainsi qu'une étude datant également de 1998 et, enfin, un assez grand nombre d'articles en différentes langues. J'ai conscience de ce qu'il s'agit là d'une enquête limitée. Il est évident que, si la permission en était accordée aux révisionnistes, je consulterais, pour commencer, les archives, extrêmement étendues, du Service international de recherches (SIR) établi en Allemagne à Arolsen-Waldeck ; malheureusement ces archives sont l'objet d'une surveillance attentive et spécialement du fait de l'Etat d'Israël. Le dossier constitué en vue de la béatification d'E. Stein, puis de sa canonisation m'intéresserait également mais le Vatican n'en permet pas la consultation. Aussi me vois-je réduit à solliciter des autorités vaticanes en général et du pape en particulier la faveur de m'accorder une réponse aux quelques questions ci-dessous formulées et à d'autres questions aussi qu'on trouvera plus loin.

Des diverses publications que j'ai consultées, il ressort qu'en réalité on ne sait ni où, ni quand, ni comment sont disparues E. Stein et sa sœur. On n'a donc apparemment pas le droit d'avancer aujourd'hui comme une certitude qu'elles ont été 1) tuées, 2) dans une ou plusieurs chambres à gaz à Auschwitz, 3) le 9 août 1942 (puisque aussi bien c'est cette date qui a été retenue par de nombreux auteurs ainsi que par le pape, lequel a souhaité faire du jour anniversaire de la mort d'E. Stein une journée de commémoration, par toute l'Eglise catholique, de la Shoah).

(…)

Conclusion

Par l'intermédiaire de l'Osservatore Romano à qui j'adresse le présent texte pour qu'il soit transmis à l'autorité compétente du Vatican, je me permets donc, en résumé, de poser à Jean-Paul II les questions suivantes dans l'espoir d'une réponse que je puisse, avec son autorisation, rendre publique :

1. Quelles preuves avez-vous qu'Edith Stein soit morte à Auschwitz dans une chambre à gaz d'exécution le 9 août 1942 ?

2. Quelle preuve avez-vous que l'Allemagne avait un programme visant à éliminer physiquement le peuple juif?

3. Avez-vous ordonné une enquête, notamment auprès du Service international de recherches (SIR) d'Arolsen-Waldeck pour savoir si, par exemple, Edith et Rosa Stein ne sont pas mortes ailleurs qu'à Auschwitz ou si elles n'ont pas été victimes des épidémies de typhus qui, notamment en 1942, ont ravagé le camp d'Auschwitz jusqu'à y provoquer parfois des centaines de morts par jour, y compris chez les gardiens allemands et les médecins SS du camp ?

4. Des membres de la famille Stein, internés pendant la guerre par les Allemands, ont-ils survécu jusqu'à pouvoir assister à la cérémonie de canonisation du 11 octobre 1998 au Vatican ?

5. Les évêques des Pays-Bas ne portent-ils pas, à la différence des autorités protestantes, la responsabilité première de la décision allemande de déporter les juifs catholiques ?

6. Pourquoi relève-t-on, d'une langue à l'autre, de graves variantes dans le texte de l'homélie prononcée le 11 octobre 1998 ?

N.B. Vincent Reynouard vient de publier un examen révisionniste du cas d'Edith Stein ; voy. "Sur Edith Stein", ANEC Information, 29 octobre 1998, p. 3-5.

4 novembre 1998

  

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Références :

Blog Robert Faurisson - Le révisionnisme au Canada : Les procès Zündel :  https://robertfaurisson.blogspot.com/1988/08/le-revisionnisme-au-canada-les-proces.html

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L’émigration juive

Germar Rudolf :

« Il y avait environ 3 millions de Juifs dans l'Europe occupée par l'Allemagne. Plus de la moitié des Juifs qui ont migré vers l'Union soviétique après 1939 venaient de Pologne.

Selon Louis Levine, président de l'American Jewish Council for Russian Relief, qui a effectué une tournée d'après-guerre en Union soviétique et a présenté un rapport sur le statut des Juifs dans ce pays, la majorité de ces personnes ont été évacuées vers l'est après le lancement de l'invasion par les armées allemandes. À Chicago, le 30 octobre 1946, il déclara qu’ « au début de la guerre, les Juifs furent parmi les premiers à être évacués des régions occidentales menacées par les envahisseurs hitlériens, et envoyés en sécurité à l'est de l'Oural. Deux millions de Juifs ont ainsi été sauvés. »  Ce nombre élevé est confirmé par le journaliste juif David Bergelson, qui a écrit dans le journal yiddish de Moscou Ainikeit, le 5 décembre 1942, que « grâce à l'évacuation, la majorité (80%) des Juifs d'Ukraine, de Russie blanche, de Lituanie et de Lettonie avant l'arrivée des Allemands ont été sauvés ». Reitlinger est d'accord avec l'autorité juive Joseph Schechtmann, qui admet que de très nombreux Juifs ont été évacués, bien qu'il estime un nombre légèrement plus élevé de Juifs russes et baltes restés sous occupation allemande, entre 650 000 et 850 000 (Reitlinger, The Final Solution, p. 499). En ce qui concerne ces Juifs soviétiques restés sur le territoire allemand, il sera prouvé plus tard que pendant la guerre en Russie, pas plus de cent mille personnes ont été tuées par les groupes d'action allemands en tant que partisans et commissaires bolcheviques, qui n'étaient pas tous Juifs.

Il est certain que des milliers de parents ont été séparés de part et d'autre du rideau de fer, chacun croyant que l'autre avait péri mais était en fait toujours en vie. Le cas des retrouvailles entre deux frères après que l'un ait reconnu l'autre au Montel Williams Show avec David Cole démontre qu'il a dû y avoir des milliers d'autres cas de ce genre. »

 

Les Juifs étaient encore en vie après la Seconde Guerre mondiale

La raison la plus simple pour rejeter l'histoire de l'Holocauste en général est que la grande majorité des Juifs européens étaient encore en vie à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le professeur Arthur Butz, l'auteur du Canular du XXe siècle, a fait cette affirmation il y a près de trente ans - et il a été absolument correct, comme le montre la citation suivante, tirée d'une source juive récente et crédible et citée dans l’excellent livre Did Six Million Really Die :

« La Semaine juive a appris que deux nouvelles études visant à déterminer la localisation des survivants juifs de l'Holocauste, en vue de leur affectation future aux plus nécessiteux, diffèrent largement quant au nombre de survivants dans le monde. Sergio DellaPergola, démographe à l'Institut du judaïsme contemporain de l'Université hébraïque de Jérusalem, a recensé 1 092 000 survivants dans le monde. Jacob Ukeles, un chercheur en politique à Manhattan, en a trouvé 688 000. L'enquête d'Ukeles, une mise à jour de celle qu'il a préparée en 2000 pour la Conférence sur les revendications matérielles des Juifs contre l'Allemagne, n'a trouvé que des différences mineures par rapport à son effort précédent. Lawrence Eagleburger, président de la Commission internationale sur les réclamations d'assurance à l'époque de l'Holocauste, a commandé les deux enquêtes. Eagleburger avait espéré utiliser ces chiffres pour déterminer comment distribuer 13,2 millions de dollars par an en fonds humanitaires pour les survivants dans le besoin dans le monde entier.

Si quelqu'un avait produit une vidéo montrant JFK s'adressant à un public des mois après son assassinat "présumé" à Dallas - en tenant un journal avec un texte montrant que le journal a clairement été publié longtemps après cette date, nous saurions tous qu'il y a quelque chose qui cloche sérieusement avec l'histoire qui nous a été racontée. Un certain nombre d'événements "présumés" pourraient être démystifiés de la même manière s'ils étaient faux. L'"holocauste" est un tel faux événement en raison des preuves étonnantes dont nous disposons aujourd'hui.

L'étonnante découverte par Sergio DellaPergola de 1 092 000 survivants juifs de l'holocauste en vie en 2003 est examinée en détail dans son rapport de 2003. Il est clair que le nombre de "survivants juifs de l'holocauste" vivant plus de cinquante-cinq ans après la guerre est si énorme qu'on peut se demander si des Juifs ont péri pendant la Seconde Guerre mondiale. Toute analyse statistique conservatrice et raisonnable du déclin de la population au cours des années d'après-guerre conclurait sûrement qu'il y avait plus de cinq millions de "survivants juifs de l'holocauste" en vie à la fin de la guerre. Il ne fait aucun doute que des Juifs innocents ont été tués, mais il n'y a aucune raison valable de croire que les morts juives étaient statistiquement inhabituelles pour une longue et horrible guerre au cours de laquelle des dizaines de millions de civils innocents de toutes nationalités ont été tués. Si l'on se base uniquement sur les chiffres, l'histoire généralement acceptée est un canular monumental. Le fait que ce canular continue d'être accepté dans le monde entier, même en Allemagne, est un hommage à l'énorme pouvoir et à l'influence des victimes supposées et de la communauté juive en général. L'unicité des allégations de gazage de masse a également fait appel aux côtés les plus sombres de l'imagination et de la crédulité humaines. »



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12) La version fixée aujourd'hui de l'Holocauste ne repose que sur la valeur du témoignage

 Robert Faurisson :

« C'est l'existence des "chambres à gaz“ , véritables abattoirs humains, qui est contestée. Depuis 1945, cette contestation va croissant. Les grands moyens d'information ne l'ignorent plus.

En 1945, la science historique officielle affirmait que des "chambres à gaz" avaient fonctionné, aussi bien dans l'ancien Reich qu'en Autriche, aussi bien en Alsace qu'en Pologne. Quinze ans plus tard, en 1960, elle révisait son jugement : il n'avait, "avant tout" (?), fonctionné de "chambres à gaz" qu'en Pologne. Cette révision déchirante de 1960 réduisait à néant mille "témoignages", mille "preuves" de prétendus gazages à Oranienbourg, à Buchenwald, à Bergen-Belsen, à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen. Devant les appareils judiciaires anglais ou français, les responsables de Ravensbrück (Suren, Schwartzhuber, Dr Treite) avaient avoué l'existence d'une " chambre à gaz " dont ils avaient même décrit, de façon vague, le fonctionnement. Scénario comparable pour Ziereis, à Mauthausen, ou pour Kramer, au Struthof. Après la mort des coupables, on découvrait que ces gazages n'avaient jamais existé. Fragilité des témoignages et des aveux ! 

Les "chambres à gaz" de Pologne - on finira bien par l'admettre - n'ont pas eu plus de réalité. C'est aux appareils judiciaires polonais et soviétique que nous devons l'essentiel de notre information sur elles (voy., par exemple, l'ébouriffante confession de R. Höss : "Commandant à Auschwitz". »

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 A cinquante mètres, Simone Veil ne voit pas l'éléphant!

 

« Simone Jacob, future Simone Veil, sa mère et sa sœur Milou ont vécu plusieurs mois à Auschwitz-Birkenau à "quelques dizaines de mètres" d’un crématoire en action. Or, aucune d’entre ces trois femmes n’avait rien remarqué du spectacle proprement dantesque qui, paraît-il, se déroulait jour et nuit avec des fournées d’au moins deux mille juifs, hommes, femmes et enfants, s’engouffrant, en file indienne, par un petit escalier dans un crématoire pour s’y déshabiller dans une première pièce et pour y mourir dans une seconde pièce en poussant des cris sous l’effet d’un pesticide déversé, à ce qu’on dit, par des SS dans quatre ouvertures aménagées dans le toit, lui aussi visible de loin !

….Je constate que S. Veil se contredit du tout au tout en déclarant maintenant : « Les preuves et les témoins existent, incontestables, si nombreux que le débat en lui-même est absurde. » 

- Robert Faurisson 

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Robert Faurisson :  

 

Des gazés de fiction : Henri Krasucki et Simone Veil. 

Deux juifs français, parmi bien d’autres gazés, à Auschwitz. 

 

Henoch (dit Henri) Krasucki, né le 2 septembre 1924 à Wolonin (banlieue de Varsovie), a fait partie d’un convoi parti de Drancy le 23 juin 1943 et arrivé à Auschwitz le 26 juin. Jusqu’en 1977, selon la vérité officielle, établie par les soins des autorités communistes du musée à Oswiecim en collaboration avec les responsables scientifiques du Centre de documentation juive de Paris, le convoi tout entier avait été gazé. 

 

Simone Jacob, future Simone Veil, née le 13 juillet 1927 à Nice, a fait partie d’un convoi parti de Drancy le 13 avril 1944 et arrivé à Auschwitz le 16 avril. Jusqu’en 1977, selon la même vérité officielle, toutes les femmes de ce convoi avaient été gazées. 

 

En 1978, Serge Klarsfeld publiait Le Mémorial de la Déportation des Juifs de FranceIl ne s’agissait pas d’une liste de morts mais de listes nominales de déportés, convoi par convoi. L’auteur ne pouvait faire autrement que de rappeler que ces deux déportés avaient survécu à la déportation. Leur notoriété était devenue telle en France qu’on ne pouvait pas dissimuler le fait. Klarsfeld ajoutait même que d’autres personnes de ces convois, hommes et femmes, avaient survécu. Il mentionnait aussi que le musée d’Osviecim et le CDJC de Paris avaient, par erreur, inventé des convois entiers de déportés gazés. Mais, pour sa part, Klarsfeld persiste à compter comme mortes ou gazées des personnes sans notoriété qui peuvent avoir survécu à leur déportation à Auschwitz. C’était le cas, sans aller chercher plus loin, de la mère d’Henri Krasucki qui, comptée comme morte ou gazée dans l’édition du Mémorial de 1978, reviendra en quelque sorte à la vie dans l’Additif au mémorial de 1980. Il est vrai que, dès 1974, le fait avait été rendu public par les journalistes Harris et Sédouy dans leur livre Voyage à l’intérieur du Parti Communiste Français où Henri Krasucki déclare :

 

Ma mère est rentrée après moi [de déportation] et puis quelques oncles et tantes.

 

De son père, déporté à Auschwitz et mort là-bas, Klarsfeld, qui semble avoir eu des renseignements par ailleurs assez précis, déclarait vers 1979 à Harris et Sédouy : « Je ne sais pas comment il est mort, gazé ou à l’infirmerie. Cette confidence d’un instant mise à part, il déclare toujours son père « assassiné » ou le compte parmi les gazés.

 

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Robert Faurisson :

Le concept de survivant de l’holocauste

 

Extrême différence entre "le crime d’Hiroshima (ou de Nagasaki)" et "le crime d’Auschwitz" : ici des preuves et des témoignages et là aucune preuve mais seulement des "témoignages" ou des "aveux".

 

On se permet, dans nos medias, de comparer  le « crime d’Auschwitz » au « crime d’Hiroshima ». Je remercie le correspondant qui s’en indigne et m’envoie les deux photos qu’on trouvera ci-dessous.

 

L’une de ces photos nous montre un Japonais irradié et l’autre, Simone Veil dans toute sa gloire. Celle du Japonais peut prouver que le bombardement atomique d’Hiroshima (ou de Nagasaki) a bien eu lieu. Quant au malheureux Japonais (qui, je suppose, est aujourd’hui décédé), il ne risquait pas de venir nous dire qu’il ne s’était rendu compte de rien à l’époque des faits. Il pouvait apporter preuve et témoignage du crime américain. Sa preuve : son visage irradié. Son témoignage : le récit de sa présence sur le lieu du crime.

 

Simone Veil, une Française d’origine juive, a été internée au camp d’Auschwitz mais elle a survécu à son internement, ce qui déjà tend à exclure qu’Auschwitz ait été vraiment un « camp d’extermination ». Longtemps après la guerre, elle a, dans un livre, affirmé avoir vécu, avec des membres de sa famille, « à quelques dizaines de mètres » de l’un des endroits où, chaque jour, à Auschwitz, les Allemands auraient gazé à mort des foules de juifs mais elle a aussi précisé que ni elle, ni les membres de sa famille ne s’étaient rendu compte qu’un gigantesque crime s’y produisait, jour après jour. Autant elle peut prouver qu’elle a été internée au camp de concentration d’Auschwitz, autant elle est dans l’incapacité de fournir preuve ou  témoignage  du prétendu crime allemand d’Auschwitz.

 

Elle ne cesse pourtant de jouer le rôle d’une personne qui peut, de plein droit, cautionner l’existence et le fonctionnement de « chambres à gaz nazies » à Auschwitz. On la croit. Il faut dire que, dans son pays, il existe une loi spéciale qui punit celui qui déclare publiquement qu’il ne croit pas à la réalité de telles « chambres à gaz ».

 

Pour plus de détails sur l’étrangeté du témoignage de Simone Veil, voyez, du 20 mars 2015, “Simone Jacob, future Simone Veil, sa mère et sa sœur Milou ont vécu plusieurs mois à Auschwitz-Birkenau à ‘quelques dizaines de mètres’ de ce qui aurait été une usine d’extermination des juifs. Et pourtant elles n’ont RIEN soupçonné du crime des crimes !”.

D’une manière générale, la réalité du crime d’Hiroshima (ou de Nagasaki) repose à la fois sur des preuves et sur des témoignages tandis que la réalité du crime d’Auschwitz ne repose sur aucune preuve mais seulement sur des témoignages ou des « aveux », tous plus vagues ou plus remplis d’absurdités physiques, chimiques ou topographiques les uns que les autres. Sur l’absence de preuves physiques à Auschwitz malgré ce que l'on ose faire voir aujourd’hui aux visiteurs et aux pèlerins du camp d’Auschwitz, voyez Robert Jan van Pelt le 27 décembre 2009, cité dans “Les Victoires du révisionnisme (suite)” (11 septembre 2011).

31 mai 2016

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Robert Faurisson :

 

Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?


 

 

 

Le ghetto-boy a été retrouvé en 1978. Il n’a nullement été assassiné par les Allemands dans un prétendu « camp d’extermination ». Il vit à Londres avec son père et sa mère. Il est richissime. Ce « ghetto-boy » était devenu un symbole : le symbole d’un prétendu « génocide » du peuple juif. Il va de soi que, s’il devait rester un symbole, ce ne pourrait plus être que le symbole de l’imposture du « génocide ».

 

Le cas de Simone Veil est tout à fait semblable, quoique dans un sens inverse de celui du ghetto-boy de Varsovie. Simone Veil, elle aussi, est très riche. Elle jouit apparemment d’une santé florissante. Elle a longtemps été notre ministre de la Santé. Elle est devenue présidente du Parlement européen. On nous rappelle avec insistance qu’elle a été internée à Auschwitz. Mais ce que l’on nous cache, c’est qu’elle est... morte à Auschwitz. Elle a été gazée à Auschwitz-Birkenau le 16 avril 1944. Elle fait officiellement partie de l’immense cohorte des (faux) morts et des (faux) gazés du camp d’Auschwitz. Elle est, elle aussi, à sa façon, un symbole de l’imposture du « génocide ».

 

Simone Veil n’a pas de responsabilité personnelle dans le fait que des historiens, plus soucieux de propagande que de vérité, aient fabriqué de longues listes de prétendus gazés dans lesquelles son nom de jeune fille (Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice) figure parmi les noms d’autres femmes ou jeunes filles qui, elles non plus, en réalité, n’ont pu être gazées le 16 avril 1944. En revanche, le ghetto-boy a une responsabilité personnelle, sinon dans la création de sa légende, du moins dans la persistance et dans le succès de cette légende. Ce n’est que contraint et forcé qu’il a révélé le pot aux roses. Trop de gens s’étaient mis à exploiter le filon, notamment en Israël, et se vantaient d’avoir connu de près le ghetto-boy. L’intéressé avait donc dû, à la longue, rappeler son existence et son identité.

 

Le ghetto-boy est ce tout jeune garçon à casquette qu’on voit lever ses petits bras en l’air sous la menace des armes des soldats allemands. La photo a fait le tour du monde. Les textes de présentation de cette photo sont variables mais tous donnent à entendre que la scène s’est déroulée lors de l’insurrection du ghetto de Varsovie vers avril-mai 1943 et l’on nous dit – ou bien on nous laisse entendre – que cet enfant et le groupe de juifs qui l’entourent ont été conduits vers un « camp d’extermination ». Or, la réalité aurait été toute différente. A en croire le Jewish Chronicle, c’est en 1941 que se situait la scène. L’enfant (et tout le groupe qui l’entourait, portant des sacs ou des ballots) avait été surpris par des soldats allemands en train d’effectuer une opération de police déclenchée à l’occasion de la venue à Varsovie d’une importante personnalité nazie. « J’étais un voleur de première force ; je volais pour survivre », devait déclarer au Jewish Chronicle l’ex-ghetto-boy. L’enfant avait été conduit au poste de police. Sa mère, qui n’avait pas assisté à la scène de l’arrestation et qui se demandait ce que son fils était devenu, était allée le réclamer au poste de police. L’enfant lui avait alors été remis par la police allemande.

 

Source : Blog inofficiel Robert Faurisson

 

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La fausse « convergence des preuves »

 

Dans un article publié sur CODOH, le révisionniste grec Panagiotis Heliotis, auteur du premier livre révisionniste en langue hellénique, ayant en autres analysé différents témoignages holocaustiques de déportés grecs pour l’excellente revue Inconvenient History, s’attelle à étudier la prétendue “convergence des preuves“ des chambres à gaz homicides, supposée accabler les “négateurs“ selon les tenants de l’Histoire Officielle™. 

À partir des textes de cinq pseudo-témoins oculaires majeurs, membres des Sonderkommandos : Filip Muller,  Henryk Tauber, Shlomo Venezia, Marcel Nadjari et Leon Cohen, Heliotis établit une liste de dix questions qu’il confronte à ces témoignages pour déterminer s’il y a bien, ou non, une convergence. 

« Toutes les questions portent sur des points essentiels et non sur des détails mineurs. Leur convergence ou divergence est donc de la plus haute importance pour l’histoire officielle», précise-t-il. Alors, qu’en est-il, dans les faits ?

 

Question #1 : Où était la chambre à gaz ? 

– Dans une fausse salle de douche (Muller,  Tauber,  Nadjari, Venezia). 

– Dans une pièce à côté de la fausse salle de douche(Cohen).

 

Question #2 : Combien de trous y avait-il sur le toit ? 

– Un (Nadjari, Venezia). 

– Un tous les 8 mètres  (Cohen). 

– Quatre (Tauber).

 

Question #3 : Comment le gaz était-il inséré ? 

– Directement (Nadjari, Venezia). 

– Par des piliers en tôle (Muller). 

– Par des piliers recouverts de plaques métalliques percées (Cohen). 

– Par des piliers faits de trois couches de mailles de fer (Tauber).

 

Question #4 : Combien de personnes pouviez-vous faire entrer dans la chambre ? 

– 750 (Cohen). 

– 2 500 (Nadjari). 

– 3 000 (Muller).

 

Question#5: Après avoir introduit le gaz, combien de temps attendiez-vous avant d’ouvrir la porte? 

– Quelques minutes (Muller). 

– 10-12 minutes (Venezia). 

– Une heure (Nadjari). 

– Deux heures (Tauber, Cohen).

 

Question #6 : Quand commenciez-vous la ventilation ? 

– Avant d’ouvrir la porte (Muller, Tauber, Nadjari). 

– Après avoir ouvert la porte (Venezia, Cohen).

 

Question #7 : Combien de temps la ventilation était-elle en marche ? 

– Quelques minutes (Muller). 

– 20 minutes (Venezia). 

– Deux heures (Cohen).

 

Question #8 : Aviez-vous remarqué une couleur inhabituelle sur les cadavres ? 

– Non (Nadjari). 

– Beaucoup étaient devenus bleus (Muller). 

– Certains étaient rouges, d’autres pâles (Venezia). 

– Rosâtre, certains étaient couverts de taches vertes (Tauber). 

– Noire près des colonnes, rose loin d’elles (Cohen).

 

Question #9 : Portiez-vous des masques à gaz lorsque vous travailliez dans la chambre ? 

– Oui (Muller, Tauber). 

– Non (Venezia).

 

Question #10 : Combien de cadavres pouviez-vous incinérer en 24 heures ? 

– 1 800 (Venezia). 

– 2 500 (Nadjari, Tauber). 

– 3 000 (Muller). 

– 3 600 (Cohen).

 

Et Heliotis de conclure : 

« Rappelez-vous que tout ceci est censé être des informations de première main provenant de personnes qui ont travaillé exactement aux mêmes installations au cours de la même période. Mais comme n’importe quel magicien vous le dira, pour que l’illusion fonctionne, il faut toujours distraire le public. Et c’est ce que font les historiens de l’Holocauste. Ils ne vous donnent jamais une représentation complète de la situation. Parce qu’ils craignent qu’une fois que vous  la verrez, le sort sera rompu et vous n’y croirez plus jamais. »

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Références :

Panagiotis Heliotis, CODOH, The Matrix of Converging Evidence : https://codoh.com/library/document/6426/?lang=en // Metapedia, Holocaust convergence of evidence : https://en.metapedia.org/wiki/Holocaust_convergence_of_evidence#cite_note-ma-3

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Léon Degrelle parle

Léon Joseph Marie Ignace Degrelle (15 juin 1906 à BouillonBelgique – 31 mars 1994 à MalagaEspagne

 

 

En 1979, le pape polonais Jean-Paul II se prépare à visiter Auschwitz. Le très catholique créateur de REX et héros de guerre contre l'Union soviétique lui écrit depuis son exil en Espagne : 

On y lit entre autre ceci :  

“ Que Sa Sainteté daigne prendre au crayon : à un quart d’heure la mâchoire, et à huit arracheurs acharnés à la dissection, cela fait 16 cadavres traités par heure, 160 en une journée de dix heures sans une seule minute de répit ! Soyez même un stakhanoviste de la denture, et doublez la cadence des arrachages, ce qui est d’ailleurs matériellement impossible : cela ferait 320 ! Alors, Très Saint Père, les fournées de 3 000 Juifs d’un seul coup ? Et les journées de 24 000 gazés au Zyklon B, ce qui représente 48 000 mâchoires à vider, plus 760 000 dents à scruter quotidiennement ! Simplement à s ‘en tenir aux 6 000 000 de Juifs morts certains ont doublé, triplé le chiffre dont la propagande nous rebat sans fin les oreilles -, ces arracheurs eussent encore été, des années après la guerre, en pleine activité ! Ces extractions, seulement ces extractions, à dix heures de labeur ininterrompu, eussent absorbé une affaire de 1 875 journées de toute l’équipe”.

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« Une chrétienté bernée par des manipulateurs sacrilèges »

L'Holocauste numéro 1, quels qu'aient été parmi les gogos sa diffusion et son impact, n'était qu'un gigantesque tapage hollywoodien, d'une rare vulgarité, destiné avant tout à vider des centaines de millions de goussets de spectateurs non avertis. Mais les dégâts ne pouvaient être que passagers; on devrait rapidement noter que les extravagances étaient bouffonnes, ne résisteraient pas à l'examen consciencieux d'un historien. Par contre, votre Holocauste, à Vous, Très Saint Père, tourné en grande pompe à Auschwitz même, par un Pape en chair et en os, revêtu de toute la majesté pontificale, et oint de véracité, en face d'un autel inviolable, surtout à l'heure du Sacrifice, cet Holocauste N° 2 risque fort d'apparaître, aux yeux d'une chrétienté bernée par des manipulateurs sacrilèges, comme une confirmation quasi divine de toutes les élucubrations montées par des refoulés haineux et par des usuriers.

 

- Léon Degrelle

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Léon Degrelle :



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13) Les lois de censure 

Le négationnisme et les négationnistes de l'Holocauste. 

Dans les écoles, et constamment à la télévision, nous sommes bombardés par le meurtre présumé de 6 millions de Juifs par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est ce qu'on appelle communément "l'Holocauste". Ce prétendu événement historique est également lancé à toute personne s'opposant à l’immigration massive vers les nations blanches comme preuve du mal absolu du nationalisme blanc. 

Dans la plupart des pays d'Europe, la remise en question de tout aspect des conclusions des procès de Nuremberg est une infraction pénale très grave au même titre que le viol, le meurtre ou le vol à main armée. En France, vous pouvez recevoir jusqu'à 20 ans de prison, qui peuvent devoir être purgés en isolement. Même dans l’hypothèse d’un questionnement du récit officiel de l'Holocauste qui ne serait pas illicite, il vous en coûtera probablement votre travail, votre famille, votre maison, etc. 

Malgré cela, de nombreux écrivains, universitaires, historiens et scientifiques de renom ont remis en question le récit officiel de l'Holocauste ou l’ont nié entièrement. Le professeur Ernst Zündel a été soumis à de nombreux procès dans le monde entier, a vu sa maison incendiée, a reçu des menaces de mort, sa famille s'est brisée, a été expulsé de plusieurs pays et a finalement été emprisonné pendant cinq ans en Allemagne. Le professeur Robert Faurisson a subi dix agressions physiques très violentes: deux à Vichy, deux à Lyon, quatre à Paris et deux à Stockholm. Le monde médiatique présente généralement ces tentatives d’assassinat comme banales (« Quoi de plus normal ? C’est quelque chose de regrettable, mais de normal et naturel » (Le Monde, 19 septembre 1989, p. 14). 

Aucun autre événement historique que l’Holocauste ne peut attirer ce type de sanction pour avoir remis en question le récit officiel.  

En Europe, le total des victimes de ces dernières décennies – généralement de la part d’activistes juifs agissant en groupe et bénéficiant d’une immunité au moins partielle - s’élève à plusieurs centaines tandis que pas un juif, en revanche, n’a été la cible d’une attaque physique concertée. 



En France particulièrement existe une collision entre ministère de l’Intérieur et des milices juives. Par une sorte d’assentiment général il semble convenu que les juifs doivent être traités comme une minorité privilégiée, dont il faut excuser « la colère ».  

Malgré ces menaces, le récit officiel est constamment exposé comme étant un mensonge et les juifs doivent constamment modifier leurs affirmations lorsqu'ils sont confrontés à des preuves irréfutables de leurs mensonges. 

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La Cour européenne déclare que la "négation de l'Holocauste" n'est pas un droit de l'homme.

 Lu sur Daily Archives, octobre 2019 : 

« La remise en question de l'Holocauste n'est pas un droit de l'homme, a déclaré jeudi une cour européenne, en rejetant la plainte d'un politicien nationaliste allemand. 

Selon la CEDH, Pastoers a prononcé en 2010 un discours devant le parlement local où il a déclaré que "le prétendu Holocauste est utilisé à des fins politiques et commerciales". 

Le tribunal a déclaré que son discours "était un déni qualifié de l'Holocauste montrant le mépris de ses victimes et allant à l'encontre des faits historiques établis". 

Il "a intentionnellement énoncé des contre-vérités afin de diffamer les Juifs et la persécution qu'ils ont subie". 

De telles déclarations "ne pouvaient pas bénéficier de la protection de la liberté d'expression" offerte par la Convention européenne des droits de l'homme "car elles allaient à l'encontre des valeurs de la Convention elle-même", a-t-il déclaré. 

La CEDH fait partie du Conseil de l'Europe, l'organisme paneuropéen de défense des droits, et les citoyens de ses 47 États membres peuvent s'adresser à elle une fois que tous les recours juridiques dans leur propre pays ont été épuisés. »  

https://dailyarchives.org/index.php/reports/2705-holocaust-denial-is-not-a-human-right-european-court-rules

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Depuis 30 ans des lois sont votées pour empêcher l'expression publique des thèses révisionnistes. 

Robert Faurisson :

 

« L’Holocauste » : un tabou

 

Dans le monde occidental, on a le droit de contester toutes les religions sauf la religion de «l’Holocauste ». On peut se moquer de Dieu, de Jésus, de Mahomet mais non de ce que Simon Wiesenthal, Elie Wiesel et Simone Veil ont raconté sur le prétendu génocide ou les prétendues chambres à gaz.

 

 

Robert Faurisson :

 

L’inéluctable victoire du révisionnisme

Sur le plan historique et scientifique, le révisionnisme de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale a fini par remporter, de 1978-1979 à nos jours, toute une série d’écrasantes victoires contre les propagandistes de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Il a successivement réduit à quia ou contraint à la capitulation tous les grands noms de l’énorme mensonge selon lequel le IIIe Reich aurait exterminé les juifs d’Europe par millions  (six millions, selon la version la plus courante) surtout au moyen de prétendues chambres à gaz d’exécution. 

Ces grands noms ont été, par exemple, successivement ceux de Léon Poliakov, du prestigieux Fernand Braudel (accompagné de trente-trois universitaires français), de l’éminentissime historien américain Raul Hilberg, de Pierre Vidal-Naquet, de Jacques Baynac, de François Furet et Raymond Aron, de Robert Jan van Pelt, de Jean-Claude Pressac, de Robert Badinter ainsi que de Simon Wiesenthal, d’Elie Wiesel et du père d’Anne Frank, le banquier francfortois Otto-Heinrich Frank.


D’où cet affolement, de nos jours, chez les responsables des organisations qui prétendent  représenter la communauté juive dans son ensemble. Devant un tel désastre, il ne restait alors à ces  derniers qu’une issue : monter encore plus haut le son de leur tam-tam médiatique et faire en sorte que s’hystérise encore plus la répression judiciaire exercée contre les révisionnistes, qu’on nous présente sous les traits de simples « négationnistes » ou antisémites inspirés par la « haine ».

 

Pour leur part, les révisionnistes, eux, savent ce qui les attend : la confirmation dans les grands médias, tôt ou tard, de ce qu’ils ont d’ores et déjà remporté une totale victoire sur le plan historique et scientifique. Il faudra bien que les pouvoirs politiques et médiatiques s’y résignent : persister dans la politique de la canonnière à l’extérieur et dans celle du bâillon et de la censure à l’intérieur ne fera que les déshonorer un peu plus. Pour rien.

 

Le flot montant qui, en particulier sur Internet, porte à la connaissance du monde entier les acquis spectaculaires du révisionnisme historique ne va pas soudainement interrompre sa course ou remonter vers sa source.

 

Les mensonges de « l’Holocauste » sont calqués sur ceux de la Première Guerre mondiale. Toutes ces « usines de mort » nazies, comme celle d’Auschwitz, ne sont qu’une reprise du mythe des « usines à cadavres » allemandes de 1914-1918. On les a simplement modernisées en leur ajoutant parfois le gaz (version juive américaine de novembre 1944) et parfois l’électricité (version juive soviétique de février 1945). On a fait croire au bon peuple, déjà généralement prévenu contre l’emploi de la crémation des cadavres, que les Allemands, nation réputée moderne et connue pour l’abondance de ses ingénieurs et de ses chimistes, avaient construit des bâtiments possédant, outre une salle de crémation, des pièces appelées « chambres à gaz » (en réalité, des « dépositoires », Leichenhalle ou Leichenkeller, techniquement conçus pour y entreposer des cadavres en attente de crémation). Ainsi en est-on arrivé à nous persuader que ces diables d’Allemands étaient assez bêtes pour loger sous un même toit, d’un côté, des chambres pleines d’un gaz hautement inflammable et hautement explosif (l’acide cyanhydrique ou cyanure d’hydrogène contenu dans le pesticide Zyklon B inventé dans les années 1920) et, de l’autre, des fours crématoires qu’il fallait laborieusement porter à 900 degrés.

 

  

 


Robert Faurisson : 

 

Pour une histoire véridique de la seconde guerre mondiale – Le « génocide »

 

Deux écoles historiques : l’histoire officielle (avec ses nuances et ses contradictions) et l’histoire révisionniste (avec ses nuances et ses contradictions). 

 

1. - L’histoire officielle. Celle des universités et des instituts officiels, celle de Raul Hilberg (The Destruction of the European Jews) et de Gerald Reitlinger (The Final Solution. The Attempt to Exterminate the Jews of Europe 1939-1945). Voy. les publications de l’« Institut für Zeitgeschichte » de Munich, celles des instituts ou des centres de recherche juifs tels que le Centre de documentation juive contemporaine de Paris, les ouvrages de Joseph Billig, d’Olga Wormser-Migot, de Léon Poliakov, de Georges Wellers ; les publications du « Comité d’histoire de la Deuxième guerre mondiale », etc.

 

2. - L’histoire révisionniste. Celle d’auteurs isolés, dont les publications ont été l’objet de saisies ou d’interdictions diverses, dont les ouvrages – quand leur diffusion est tolérée – sont parfois difficiles à trouver. Voy., notamment, Le Véritable Procès Eichmann, par Paul Rassinier (ancien déporté) et The Hoax of the Twentieth Century par Arthur R. Butz.

 

3. - Thèse officielle. Les Allemands ont placé de très nombreux juifs dans des camps de concentration. Certains camps étaient dotés de fours crématoires où étaient brûlés les cadavres. Jusque-là rien d’effroyable, puisque les Allemands n’ont été ni les premiers, ni les derniers à placer en camps de concentration des catégories de civils tenus pour dangereux, indésirables, favorables à l’ennemi, etc., et puisque brûler des cadavres au lieu de les enterrer n’a rien d’une pratique criminelle, surtout là où il y avait, dans l’Europe en guerre, de terribles épidémies de typhus. Le crime des Allemands commence avec la volonté de « génocide » et avec l’institution de ces abattoirs industriels qu’étaient les « chambres à gaz ». Hitler a fait tuer des gens en raison de leur race et de leur religion. Il a ainsi tué quatre à six millions de juifs. C’est cela le « génocide », l’« extermination », l’« holocauste ». Il est normal que l’Allemagne (au moins celle de l’Ouest) ait versé et continue de verser à l’État d’Israël et aux communautés juives internationales de substantielles réparations financières. Il est normal que les rescapés d’un si grand massacre, qui est sans précédent dans l’histoire, aient obtenu de la communauté internationale le droit de s’installer dans un territoire qui ne leur appartenait pas de jure. A souffrances exceptionnelles, procédures exceptionnelles et réparations exceptionnelles.

 

4. - Thèse révisionniste. Il suffit d’appliquer ici les méthodes de routine de la critique historique pour découvrir que ces camps de concentration et ces fours crématoires ont réellement existé, tandis que cette prétendue tentative de « génocide » et ces prétendues « chambres à gaz » ne sont qu’une seule et même invention de la propagande de guerre. Cette invention est d’origine essentiellement sioniste. Elle a eu des retombées politico-financières dont l’État d’Israël est le principal bénéficiaire. Jamais Hitler n’a donné l’ordre de tuer ne serait-ce qu’un seul homme en raison de sa race ou de sa religion. Les juifs qui sont morts autrement que de causes naturelles sont morts par « faits de guerre ». Il y a eu des « pertes juives » comme il y a eu des « pertes » françaises, allemandes, russes, japonaises... Dans la seconde guerre mondiale, des millions de soldats, de francs-tireurs, de civils ont eu à souffrir des maux suivants : humiliations, persécutions, arrestations, internements, déportations, travaux forcés, faim, froid, épidémies, bombardements... Certains ont été torturés, exécutés, massacrés, acculés au suicide... D’autres ont été privés de leurs biens, de leurs terres, de leur patrie... Avec les moyens modernes d’investigation et grâce à la somme colossale d’archives dont nous disposons (en particulier grâce aux archives allemandes des camps), il serait parfaitement possible de déterminer, sans doute à quelques milliers d’unités près, le montant exact des «pertes juives»1. Un homme peut disparaître à jamais mais il ne peut guère, en même temps, faire disparaître dans les documents et dans les mémoires toute trace de son existence passée. Pourquoi, là encore, n’avoir pas, en plus de trente ans, appliqué les méthodes de recherche qui sont de routine ? Pourquoi là où, par exception, un service officiel a fait ce travail, en cache-t-on les résultats (France) ou en déforme-t- on les résultats par des commentaires tendancieux (Service international de recherches de la Croix-Rouge) ? Le nombre des juifs « exterminés » par Hitler (ou « victimes du génocide ») s’élève heureusement à... ZÉRO. En revanche, le nombre des Européens « tués par faits de guerre » pourrait être de l’ordre de quarante millions ; parmi eux, celui des juifs européens, pourrait être de l’ordre d’un million, mais, plus probablement, de plusieurs centaines de milliers. Un jour le chiffre exact sera trouvé : il va de soi que ce chiffre exact ne peut émaner que d’une instance internationale, procédant selon des méthodes scientifiques et permettant les vérifications qui seraient de rigueur.

 

5. - Attitude des médias. Les médias prennent parti depuis trente-quatre ans et sur les cinq continents pour la thèse officielle ; ils renchérissent même sur ces affirmations. Pendant trente ans, ils ont ignoré la thèse révisionniste ; depuis quelques années, ils commencent à en parler mais en la déformant systématiquement et en la présentant comme l’œuvre de « nazis ». Par exemple, ils disent couramment ceci : « Des nazis prétendent que les camps de concentration, les chambres à gaz et les fours crématoires n’ont jamais existé ! » Ou encore : « Des nazis prétendent que pas un juif n’a été gazé. » Les deux formules sont habiles mais elles déforment la thèse qu’elles prétendent résumer. Le vrai résumé est le suivant :

 

Les camps : oui. Les crématoires : oui. Les chambres à gaz : non. Hitler n’a jamais fait tuer d’hommes en raison de leur race ou de leur religion. Le « génocide » (mot et chose) est une invention de la propagande de guerre, complaisamment répercutée par les médias.

 

 

Robert Faurisson :

 

Les historiens exterminationnistes

On appelle ainsi [les « exterminationnistes »] les historiens qui défendent la thèse selon laquelle il y a eu une politique d’extermination des juifs.

Depuis quelques années ces historiens se disputent, faute de trouver trace d’un ordre, d’un plan ou d’un budget. Ils échafaudent des théories. Pour les « intentionnalistes », il faut tout de même présupposer l’existence d’un ordre donné par Hitler tandis que, pour les « fonctionnalistes », ce n’est pas indispensable et cet ordre est même improbable : on peut supposer que cette extermination des juifs a été le résultat d’une multiplicité d’initiatives locales et individuelles.

Cette dispute prouve bien qu’on n’a trouvé ni ordre, ni plan, ni budget.

Ces mêmes historiens débattent du « problème des chambres à gaz ». Cette expression a été créée par Olga Wormser-Migot, historienne d’origine juive. Voyez sa thèse sur Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945), p. 541-544. S’il existait des expertises, ce problème n’existerait sans doute pas.

 

Robert Faurisson :

 


Le mythe de l’extermination des juifs

 

Les Allemands auraient procédé à l’extermination de millions de juifs (sans compter les Tziganes et les autres) sur toute la surface d’un continent et ce, pendant trois ans environ.

 

Or, on ne trouve aucune trace de cette gigantesque entreprise d’assassinat ordonnée, conçue, mise en œuvre, financée, administrée par les nazis. Ceux-ci auraient mis au point et utilisé pour perpétrer ce crime sans précédent une arme spécifique : la chambre à gaz homicide ou le camion à gaz homicide. Là encore aucune trace.

 

En résumé, on ne trouve : ni un ordre, ni un plan, ni un budget, ni une arme du crime (pas une seule expertise de « chambre à gaz » ou de « camion à gaz », ni un cadavre (parmi les innombrables autopsies, pas une seule prouvant un assassinat par gaz-poison).

 

Qu’est-ce qu’un assassinat, c’est-à-dire un meurtre commis avec préméditation, où l’on ne découvre ni préméditation, ni arme, ni cadavre ? Qu’est-ce que des millions d’assassinats de cette nature ? Passe pour un miracle, mais des millions de miracles ?

 

 

Robert Faurisson : 

Le « mensonge d’Auschwitz »

 

En 1980, je déclarais : « Attention ! Aucun des soixante mots de la phrase que je vais prononcer ne m’est dicté par une opinion politique. Le prétendu génocide des juifs et les prétendues chambres à gaz hitlériennes forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier ».

 

Aujourd’hui, je ne vois pas un mot à retirer de cette déclaration malgré les agressions physiques, malgré les procès, malgré les amendes dont j’ai souffert depuis 1978 et malgré l’emprisonnement, l’exil ou la persécution de tant de révisionnistes. Le révisionnisme historique est la grande aventure intellectuelle de la fin de ce siècle. Je n’ai qu’un regret : c’est de ne pouvoir, dans les limites de cet article, trouver la place nécessaire pour rendre hommage aux cent auteurs révisionnistes qui, depuis le Français Paul Rassinier et en passant par l’Américain Arthur R. Butz, l’Allemand Wilhelm Stäglich, l’Italien Carlo Mattogno et l’Espagnol Enrique Aynat, ont accumulé sur la réalité historique de la seconde guerre mondiale tant de travaux aux mérites éclatants.

 

Un dernier mot : les révisionnistes ne sont ni des négateurs ni des personnages animés de sombres intentions. Ils cherchent à dire ce qui s’est passé et non pas ce qui ne s’est pas passé. Ils sont positifs. Ce qu’ils annoncent est une bonne nouvelle. Ils continuent de proposer un débat public, en pleine lumière, même si, jusqu’ici, on leur a surtout répondu par l’insulte, par la violence, par la force injuste de la loi ou encore par de vagues considérations politiques, morales ou philosophiques. La légende d’Auschwitz doit, chez les historiens, laisser place à la vérité des faits.

 

 

Les cinq principaux responsables de ce mensonge historique sont :

— Alfred Wetzler ou Weczler

— Walter Rosenberg, alias Rudolf Vrba

— Czeln Mordowicz, alias Petr Podulka

— Arnost Rosin, alias Jan Rohac

— et le rabbin Michael Dov Ber Weissmandel ou Weissmandl.

 

Pour tout détail s’adresser à R. Faurisson.

 

Mensonge créé en avril 1944 en Europe centrale, transmis par Gerhard Riegner, représentant en Suisse du Congrès Juif Mondial, et officialisé à Washington en novembre 1944 par la publication du War Refugee Board Report.

 

Les Soviétiques, en un premier temps, n’en tiendront pas compte. C’est ainsi que dans la Pravda du 2 février 1945, ils défendront la thèse selon laquelle à Auschwitz les Allemands se servaient principalement d’électricité pour tuer leurs victimes en série. C’est seulement dans leur rapport du 6 mai 1945 (document URSS-008) qu’ils se rallieront à la thèse de l’extermination par gaz à Auschwitz.      

 

 

Le cas de l’Institut Max Planck de Stuttgart 

Germar Rudolf : 

« À la fin du printemps 1993, l'Institut Max Planck de Stuttgart a publié un mémorandum interne informant ses employés qu'un candidat au doctorat y avait été licencié pour des recherches qu'il avait effectuées sur Auschwitz. L'institut expliquait qu'au vu de l'horreur des crimes commis par les nationaux-socialistes contre les Juifs, il était moralement répugnant de discuter de la manière précise dont les victimes avaient été tuées, ou d'essayer de déterminer le nombre précis de morts. Le fait que l'un des principaux instituts de recherche scientifique du monde ait déclaré à son personnel que la détermination de quantités précises est non seulement contraire à l'éthique, mais également répréhensible et constitue un motif de licenciement, n'est pas sans ironie. »

 

Robert Faurisson :

 

La déclaration des trente-quatre historiens français

 

Face à une telle stratégie [de vérité], la phrase conclusive du texte des trente-quatre historiens [rétorquant à Faurisson] publié dans Le Monde, 21 février 1979, p.23: «Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement: il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz («La politique hitlérienne d’extermination: une déclaration d’historiens», Le Monde, 21 février 1979, p.23.

  

Robert Faurisson : 

 

La répression sous toutes ses formes

 

Sur le sujet de la Seconde Guerre mondiale, les adversaires du révisionnisme ont accumulé tant de défaites qu’il ne leur reste qu’une solution : la répression sous toutes ses formes et, en particulier, par la force injuste de la loi.

 

Comme si le combat révisionniste n’était pas plus actuel et plus important que jamais à l’heure où, par médias interposés, l’establishment redouble d’efforts pour nous faire connaître la version officielle du génocide des juifs et alors que jamais il n’a été autant question de mémoire et de repentance holocaustique et que jamais la répression contre les révisionnistes n’a été aussi forte et aussi brutale qu’aujourd’hui !

 

Le révisionniste français Serge Thion écrit à cet égard:

 

« Les conséquences de la loi Gayssot ont été terribles : la liberté d’expression s’est mise à dépérir. Des livres qui avaient été écrits ne pouvaient plus être publiés. On cessa de les écrire. Le peu de débat qui subsistait disparut entièrement. La crainte révérencieuse se répandit partout, surtout dans les écoles où les professeurs furent contraints de débiter une histoire officielle sous forme de catéchisme qui ne convainquait personne. Les médias se renfermèrent sur leur frilosité. Une chape de plomb s’est imposée peu à peu. »

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« Ils n’essaient plus de répondre »

Quand on leur demande: «Montrez-nous ou dessinez-nous une chambre à gaz homicide d’Auschwitz», ils n’essaient plus de répondre. Quand on leur dit: «Donnez-nous le nom d’une seule personne qui ait été tuée dans une chambre à gaz d’Auschwitz», ils ne répondent plus.

 

- Robert Faurisson 

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Robert Faurisson : 

 

Des chambres à gaz sans réalité physique et matériellement représentable

 

Procès Faurisson - Extraits des conclusions déposées par Me Éric Delcroix, avocat de MM. Boizeau et Faurisson, le 21 mars 1991, devant la XVIIchambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris - Contestation de crimes contre l’humanité - :

 

Attendu que, dans les quarante-et-un volumes de l’édition française des débats et documents du « grand procès » de Nuremberg, il n’existe pas une preuve, une seule preuve de l’existence soit d’une chambre à gaz homicide, soit d’une politique de destruction physique des juifs ;

Attendu, en particulier, qu’on n’y trouve, soit sur le crime lui-même, soit sur l’arme du crime aucun des éléments suivants :

 

– une ordre de destruction physique des juifs 
– un plan de destruction physique des juifs 
– des directives pour une destruction physique des juifs 
– un budget pour une destruction physique des juifs 
– un procès-verbal d’examen in situ sur les lieux du crime 
– une expertise de l’arme du crime 
– un rapport d’autopsie établissant un assassinat par gaz-poison 
– un procès-verbal de reconstitution (simulacre) 
– un contre-interrogatoire de témoin sur la matérialité des faits rapportés ;

 

Attendu, de surcroît, que la confusion même du législateur, conduit à recourir à une définition « délirante » et ne permet pas de mettre ici le texte de l’article 24 bis en application, puisque le jugement prononcé au terme du grand procès de Nuremberg tel qu’invoqué par les parties civiles utilise, dans certains cas, le mot d’« extermination », mais n’en donne jamais une définition précise et circonstanciée ;

 

Attendu, de même, qu’il emploie l’expression de « chambre à gaz » sans jamais fournir une description de cette arme extraordinaire encore jamais vue dans le monde scientifique ; 

Attendu que, tout au long des cent quatre-vingt-sept pages du jugement, les deux seules précisions – vagues et indigentes – qu’on puisse découvrir sur la « chambre de mort » (sic), défiant toutes les lois de la physique et de la chimie, est que cette chambre (au singulier) permettait de tuer (combien de personnes ? avec quel gaz ? selon quelle procédure ?) « en trois à quinze minutes » et qu’il fallait attendre une demi-heure pour ouvrir « les portes » (au pluriel !) (p. 265 du jugement) ;

 

Attendu qu’au surplus ces deux précisions dérisoires sont extraites d’une « confession » dictée à Rudolf Höss par ses tortionnaires de la Sécurité militaire britannique (voy., ci-dessous, p. 6, alinéa 2) ; 

Attendu que l’imposture des chambres à gaz hitlériennes n’est que le produit recyclé d’un bobard de la première guerre mondiale selon lequel les Bulgares, alliés de l’Allemagne impériale supprimaient systématiquement les Serbes « par la voie administrative » en conduisant ces derniers, sous prétexte de « nettoyage », dans des « établissements d’épouillage » et là les « éliminaient par gaz » (voy., par exemple, Bernard Guttmann [correspondant de la Frankfurter Zeitung] sur son entretien à Berlin le 20 novembre 1917 avec le secrétaire d’État aux Affaires étrangères Kuhlmann, rapporté dans Schattenriess einer Generation [Esquisse d’une génération] ) ;


Attendu que ce bobard absurde et haineux, propagé notamment par les Britanniques, trouvait parfois créance même auprès de responsables politiques allemands, mais qu’après la guerre de 1914-1918, cette invention et bien d’autres inventions du même genre ont été dénoncées, y compris par le gouvernement britannique ;

 

Attendu que ce bobard, pourtant universellement reconnu dans les années vingt pour n’être qu’une fabrication frelatée et faisandée, a été, pendant la seconde guerre mondiale, repris, recyclé, relancé avec tant de succès qu’aujourd’hui une loi de la République française menace de prison et d’amende celui qui, contestant cette vérité devenue officielle, refuse d’acheter, de propager, de consommer cet infâme produit politique, de vente forcée et d’achat forcé, à peine moins infâme que le bobard du savon à base de « graisse des victimes », repris à leur compte par les juges de Nuremberg (p. 265-266 du jugement) mais aujourd’hui dénoncé par les historiens de l’« Holocauste » ; 

Attendu, au demeurant, que l’on rappellera que les juges humanistes de 1945-1946 se sont appuyés, en l’absence de toute étude ou recherche d’ordre criminalistique ou matériel, sur des témoignages souvent de deuxième main et sans contre-interrogatoire sur la matérialité des faits ;

 

Attendu qu’on soulignera que l’absence de curiosité criminalistique a conduit le Tribunal de Nuremberg à laisser dire sans critique sérieuse qu’il y avait eu des chambres à gaz homicides, instruments qui, en l’état, étaient tout simplement une impossibilité matérielle et donc une vision chimérique ; 

Attendu que deux rapports distincts de l’Américain Fred Leuchter (1988 et 1989) ont établi que l’existence de chambres à gaz homicides, d’abord à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek, puis à Dachau, à Mauthausen et à Hartheim, se heurte à des impossibilités totales d’ordre physique et chimique ; 

Attendu que, si nos renseignements les plus récents sont exacts, les autorités du musée d’Auschwitz ont fait diligenter, pour Auschwitz et Birkenau, une contre-expertise qui tend à confirmer les conclusions de Fred Leuchter sur ces deux camps (Lettre du 24 septembre 1990 adressée à ce musée par l’Institut d’expertises médico-légales de Cracovie « in memoriam Prof. Dr Jan Sehn », département de toxicologie. Réf. n° 720/90) ;


Attendu que lesdites chambres à gaz étaient alors (1945-1946) et restent encore aujourd’hui (1991) des objets décidément indescriptibles, ce qui ne semble choquer personne tant est puissante la sidération médiatique et pseudo-religieuse (on voit en effet l’« objet sacré » acquérir ici sa pleine dimension qui est de n’avoir aucune réalité physique et matériellement représentable); 

Attendu que le comble de la légèreté coupable est atteint par les juges du Tribunal de Nuremberg quand, aux pages 264-266 du premier volume contenant le jugement, ils croient prouver leurs plus graves accusations par de prétendus aveux de Rudolf Höss et par une prétendue estimation d’Adolf Eichmann ; les aveux du premier sur les chambres à gaz et sur les trois millions (!!!) de morts d’Auschwitz lui ont été extorqués par ses tortionnaires de la Sécurité militaire britannique (voy. les révélations de ces derniers dans Legions of Death, de Rupert Butler, page d’avertissement et p. 234-238) ; quant à l’estimation d’A. Eichmann, elle n’est nullement d’Eichmann mais lui a été abusivement prêtée par une déclaration écrite de Wilhelm Höttl, personnage qui se trouvait dans la prison de Nuremberg et qu’il aurait été facile de convoquer à la barre mais qui n’a été ni interrogé ni contre-interrogé et cela malgré la demande expresse de l’avocat d’E. Kaltenbrunner (TMI, III, p. 572-575) ; 

 

Attendu, pour toutes ces raisons, qu’il y a donc lieu de constater que les prévenus ne tombent nullement sous le coup d’une loi qui, en tout état de cause, « ne demeurera que [de] l’incantation » au regard d’une définition « délirante » et inapplicable, à tout le moins ici ;

 

Attendu, dans ces conditions, qu’il y a lieu de prononcer la relaxe de MM. Boizeau et Faurisson.

 

 

Robert Faurisson :  

« Le révisionnisme est la grande aventure intellectuelle du siècle »

 

En raison d’une interview que j’avais publiée dans Le Choc du Mois de septembre 1990, la XVIIchambre du tribunal correctionnel de Paris, présidée par Claude Grellier, vient de décider une sanction de quatre cent trente mille francs, soit cent quatre-vingt mille pour le directeur de la publication et, pour moi, deux cent cinquante mille francs dont cent mille avec sursis. Se trouvent ainsi attaqués au portefeuille, selon la « sanction ploutocratique », à la fois un mensuel de qualité et un professeur à salaire unique.

 

J’avais apporté au tribunal les quarante et un volumes de l’édition française des débats et documents du tribunal de Nuremberg (ce tribunal qui, en dépit de ce qui s’imprime aujourd’hui, avait bel et bien fait d’office du massacre de Katyn un crime allemand alors qu’il s’agissait d’un crime soviétique). Aux avocats des onze associations qui me poursuivaient, j’avais demandé de me trouver dans les vingt-cinq mille pages de ces volumes une preuve, une seule preuve de l’existence de cette magique chambre à gaz qu’on ne peut ni nous définir, ni nous décrire, ni nous dessiner. Incapable de relever ce défi, on m’a traité d’anti-sémite.

 

Je persisterai à proclamer que le mythe des chambres à gaz des années quarante n’est que le produit de recyclage, passablement faisandé, d’un bobard de la première guerre mondiale selon lequel les Bulgares, alliés de l’Allemagne, gazaient, dans le cadre d’une politique d’extermination, des millions de Serbes conduits fallacieusement dans des établissements de bain et d’épouillage.

Je continuerai de rappeler qu’en 1988 le rapport de l’Américain Fred Leuchter a prouvé l’impossibilité physique et chimique des prétendues chambres à gaz d’Auschwitz ; les autorités du musée d’Auschwitz, qui avaient réclamé une contre-expertise à l’Institut médico-légal de Cracovie (section de toxicologie), ont reçu de cet institut un rapport en date du 24 septembre 1990 qui tend à confirmer le rapport Leuchter et qui, pour cette raison, demeure encore aujourd’hui caché aux historiens et au public.

 

En Suède, le révisionniste Ahmed Rami, responsable de Radio-Islam, est en prison depuis le 16 avril. Il n’en abjurera pas pour autant ses convictions. Je ferai de même, quoi qu’il m’en coûte. C’est là notre Intifada. Avec un nombre considérable de révisionnistes à travers le monde, nous lutterons contre ce que j’appelle un mensonge historique, une diffamation, une calomnie qui ont ouvert la voie à une gigantesque arnaque politico-financière dont l’État d’Israël est le principal bénéficiaire.

 

La loi Fabius, dite Gayssot, « sur la liberté de la presse » (sic), ne m’intimidera pas même si elle est parue au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990 sous la signature de François Mitterrand, ancien maréchaliste, ancien sauteur de haie pour les besoins d’une mise en scène et ancien socialiste.

Le révisionnisme est la grande aventure intellectuelle de la fin de ce siècle. Rien ne l’arrêtera. Nos adversaires s’affolent à Paris, à Stockholm, à Londres, à Bruxelles, à Munich, à Vienne, à Varsovie, à Rome, à Madrid, à Boston, à Los Angeles, à Toronto, à Melbourne ; la diffusion du révisionnisme dans le monde arabo-musulman les angoisse. Pour nous, nous sommes calmes et déterminés. Des jugements de cour n’y changeront rien. Nous récidiverons. Nous maintiendrons. Et nous gagnerons. 

 

Source : Blog inofficiel Robert Faurisson

 

 

 

Un combat dangereux

 

Jürgen Graf :   

« Dans la société occidentale contemporaine, toute critique du pouvoir juif et du mythe juif de la « Shoah » est fort dangereuse. Ceux qui ont le courage de défier l’exorbitant pouvoir des organisations juives sont pleinement conscients du risque qu’ils courent. Ils ne s’accordent pas le droit de demander à d’autres de suivre leur exemple. Ils savent pertinemment que tout le monde n’est pas un Robert Faurisson, un Vincent Reynouard, un Ernst Zündel, un Germar Rudolf, un Horst Mahler ou un David Duke. »

  

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Internet et la victoire du révisionnisme historique

 


« Pour leur part, les révisionnistes, eux, savent ce qui les attends : la confirmation dans leurs grands médias, tôt ou tard, de ce qu’ils ont d’ores et déjà remporté une totale victoire sur le plan historique et scientifique. Il faudra bien que les pouvoirs politiques et médiatiques s’y résignent : persister dans la politique de la canonnière à l’extérieur et dans celle du bâillon et de la censure à l’intérieur ne fera que les déshonorer un peu plus. Pour rien. 

Le flot montant qui, en particulier sur Internet, porte à la connaissance du monde entier les acquis spectaculaires du révisionnisme historique ne va pas soudainement interrompre sa course ou remonter vers sa source. »

 

- Robert Faurisson

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Document vidéo : Claude Sarraute – La quenelle aux Arméniens 

Claude Sarraute chez Marc-Olivier Fogiel sur Europe 1 le 9 décembre 2009 : « Regardez ce qu’on a réussi à faire, nous les Juifs, avec notre Shoah ». 

Fogiel -  On va terminer comme ça parce que tout est résumé avec cette phrase « Pourquoi Claude a été écartée du Monde à un moment donné puisque vous aimiez bien le politiquement correct. Un de vos confrères a voulu vous défier sur le thème qu’il n’osera jamais vous taquiner sur la Shoah. Et vous avez écrit : « Regardez-nous les Juifs ce qu’on a réussi à faire avec notre Shoah. » 

Sarraute -  Ah, j’ai dit ça à une Arménienne. 

Fogiel continuant à citer Claude Sarraute - « On l’a vendu partout. On est couvert d’argent. On est vraiment plus forts que vous. » 

Sarraute - Oui, j’ai dit ça. Parce que c’était un sitting arménien. Ah ha ! Ces cons-là, ils ont vraiment eu la même chose.  

Fogiel -  Oui. 

Sarraute poursuit - Et tout ce qu’ils trouvent à faire, c’est de s’asseoir par terre dans la rue. 

(Les deux rient)

Fogiel -  C’était donc Claude Sarraute. Claude on peut vous dire qu’on vous aime avec Julie pour terminer ?

 La Julie - Elle est tellement attachante.

https://www.youtube.com/watch?v=SByLURD33xk

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14) La population ressent les effets de l'endoctrinement 

Les médias grand public et l'Holocauste prétendu


Les médias grand public ne remettent jamais en question le récit officiel de l'Holocauste et attaquent tous ceux qui le font. Ils ont créé le terme "négationniste de l'Holocauste" pour toute personne qui ne croit pas ou qui ose remettre en question le récit officiel. Le "négationniste" est l'un des vocables à la mode multiculturels tels que "fasciste/nazi/raciste/homophobe" conçus pour dénigrer la personne décrite comme telle, et conduire à des "attaques de meute" par les médias, les politiciens et la foule politiquement correcte de gauche en général. Cependant, il faut garder à l'esprit qu'environ 96% des médias du monde occidental sont contrôlés par des juifs et/ou des sionistes. Vous remarquerez que les juifs/sionistes sont prêts à garder la gestion des journaux/chaînes de télévision et autres médias à perte, simplement pour garder le contrôle des médias mainstream. 

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Allemagne : Israël extorque une augmentation gigantesque des réparations versées aux survivants éternels de LOLocauste

 

Captain Harlock
Démocratie Participative
16 août 2019

 

L’audace de ces juifs, j’arrive à peine à y croire.

The Times of Israël :


 

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi que l’Allemagne avait accepté d’augmenter les compensations versées régulièrement aux rescapés de la Shoah de plusieurs centaines d’euros par mois.

« Nous avons négocié avec le gouvernement allemand pour qu’il accorde une aide supplémentaire aux survivants de la Shoah, en plus de l’aide que nous allouons », a déclaré Netanyahu dans un communiqué.

« C’est important, ces personnes le méritent et je remercie le gouvernement allemand. »

Si Bibi pensait qu’il s’agissait de réparations légitimes, il n’aurait pas remercié Merkel : il aurait vaguement gueulé en disant que c’était vraiment la moindre des choses et qu’elle devrait avoir honte de ne pas en verser le double.

Mais non, il dit « merci ».

Ce qui en langage diplomatique signe le crime.

La juiverie sait qu’elle tient là une escroquerie unique dans l’histoire et elle entend bien presser le citron au maximum.

Je n’ose même pas imaginer le nombre de vieux youpins depuis longtemps desséchés dans leurs tombes qui continuent de toucher des centaines de milliers de dollars du haut de leurs 130 ans.

Israël va bientôt compter le plus grand nombre de centenaires de la planète. Ces juifs ne vont pas tarder à affirmer avoir découvert un traitement miracle qui explique cette formidable longévité.

Et puis, ils ont également cette invention qui ne pouvait germer que dans une cervelle d’escroc ashkénaze : la transmission du « traumatisme » post-holocaustique de père en fils.

Bref, l’argent va devoir couler à flots, indéfiniment.

Ils travaillent aussi depuis quelques années à un autre projet : faire payer 19 milliards de dollars à l’Allemagne de l’Est en dépit du fait qu’elle ait été absorbée par la RFA. Faire raquer deux gouvernements pour un seul état, il n’y a que des vampires de Judée pour tenter pareille opération.

 

L’an passé, ils ont même réussi à faire payer l’Allemagne pour les « survivants de l’Holocauste » d’Afrique du Nord. C’est-à-dire les séfarades qui n’ont jamais vu la couleur d’un uniforme allemand de toute la guerre.

 

Il n’y a rien d’étonnant au fond.

 

Si cette race de truands a pu faire croire que la Mer Rouge s’ouvrait devant elle à des milliards de goyim stupides, elle peut bien faire croire aux douches à insecticide d’Adolf Hitler pour garnir ses comptes en banque.

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La vérité est gagnante : Plus de 9 millions d'Italiens sont désormais convaincus que l'"Holocauste" n'a jamais eu lieu.

 

(Paru dans Christians for Truth)

 

« Un récent sondage en Italie a révélé qu'au cours des 15 dernières années, le nombre de personnes qui croient maintenant à juste titre que l'Holocauste n'a jamais eu lieu a été multiplié par cinq : 

Plus de 15 % des personnes interrogées lors d'un sondage en Italie ont déclaré que l'Holocauste n'avait jamais eu lieu.

 

Les résultats font partie du rapport annuel d'Eurispes sur l'Italie, publié jeudi. Le sondage de l'organisation non gouvernementale sonde les opinions des Italiens sur un certain nombre de sujets, notamment la crédibilité du gouvernement, des médias et de l'histoire, y compris cette année l'Holocauste.

 

La prévalence de la négation de l'Holocauste parmi les 1 120 adultes italiens interrogés est plus de cinq fois supérieure à celle de l'édition 2004, où 2,7 % des personnes interrogées ont déclaré que l'Holocauste ne s'était jamais produit.

 

Près de 24 % des personnes interrogées ont déclaré que les Juifs contrôlaient l'économie et les médias, et 26 % ont déclaré qu'ils contrôlaient la politique américaine.

 

Près des deux tiers ont indiqué que les cas récents d'antisémitisme sont isolés et n'ont aucune incidence sur la portée réelle de l'antisémitisme en Italie.

 

Environ 20 % sont d'accord avec cette affirmation selon laquelle beaucoup pensent que Benito Mussolini, allié et mentor d'Hitler et père du fascisme du XXe siècle, "était un grand leader qui n'a fait que quelques erreurs". 

C'est la preuve du triomphe du révisionnisme historique qui s'acharne sur la version officielle juive de la Seconde Guerre mondiale.  Et certains des révisionnistes les plus éminents sont des Juifs eux-mêmes. 

Les Juifs, comme ils le font toujours, ont surjoué avec l'Holocauste. 

L'objectif de ce mensonge était à l'origine d'utiliser l'Holocauste pour susciter la sympathie internationale afin de justifier la fondation de l'ersatz d'État d'Israël, ce qu'il a fait. 

Après que les Juifs aient obtenu Israël, ils auraient dû laisser l'Holocauste s'effacer comme une relique de la propagande de guerre, mais au lieu de cela, ils l'ont utilisé comme une "carte de sortie de prison" chaque fois qu'un Juif, où que ce soit dans le monde, est accusé d'un crime. 

Ils utilisent également l'Holocauste pour justifier les lois sur le "discours de haine" afin de faire taire toute critique des Juifs, où qu'ils soient dans le monde et pour quelque raison que ce soit. 

Dans un élan de paranoïa, ils ont fait du déni de l'Holocauste un crime dans de nombreux pays, allant jusqu'à jeter en prison une grand-mère de 91 ans pour avoir partagé des documents méticuleux prouvant que l'Holocauste n'avait pas pu avoir lieu. 

Lorsque vous commencez à jeter des grands-mères en prison pour ne pas vous avoir cru, vos mensonges sont des mensonges à vie. 

Tant de témoignages juifs sont si incroyables et absurdes que même les historiens juifs traditionnels doivent se défaire de beaucoup de ces "témoignages" qu'ils jugent "inexacts", comme les ridicules récits macabres de Josef Mengele. 

Et plus que toute autre chose, c'est Internet qui a contribué à détruire les fables juives sur lesquelles le château de cartes connu sous le nom d'Holocauste a été construit. 

Et aucune "éducation" à l'Holocauste auprès de jeunes écoliers impressionnables ne fonctionnera.  Ils ont essayé cela depuis 30 ans maintenant et plus de gens que jamais trouvent l'Holocauste au mieux douteux. 

Chaque jour, des millions de nouvelles personnes sont exposées à un aspect du révisionnisme historique en ligne, et tout ce qu'il faut, c'est un mème puissant et perspicace pour faire tomber tout l'édifice du mensonge. » 

https://christiansfortruth.com/truth-is-winning-over-9-million-italians-now-convinced-the-holocaust-never-happened/

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Grande Bretagne : Un van aide les survivants de la Shoah à témoigner durant la pandémie.

 



[C’est la piste aux étoiles… mais les funambules sont de plus en plus gras et le fil de plus en plus mince…]

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Les juifs du monde entier exigent que Facebook ne laisse plus les goyim douter de l’existence des 6 trillions de juifs théoriquement gazés à l’insecticide par Adolf Hitler


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Une exposition en ligne explique comment des milliers de Juifs allemands et autrichiens ont été arrêtés en Grande-Bretagne et envoyés à l’étranger, où ils ont été incarcérés.

Les hommes portaient des uniformes avec un grand cercle dans le dos qui ressemblait à une cible.

https://fr.timesofisrael.com/de-1939-a-1945-le-canada-a-place-des-ennemis-etrangers-juifs-dans-des-camps/

[Ces Canadiens étaient très mal informés sur le sort des Juifs en Europe, sans quoi ils n’auraient jamais osé !]

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63% des Américains n’ont jamais entendu parler de la théorie bizarre de l’Holocauste

 

Captain Harlock
Démocratie Participative
16 septembre 2020

 

L’empire juif s’écroule sous nos yeux.

The Guardian :


 

 

Près des deux tiers des jeunes adultes américains ne savent pas que 6 millions de Juifs ont été tués pendant l’Holocauste, et plus d’un sur dix croit que les Juifs ont causé l’Holocauste, selon une nouvelle enquête, révélant des niveaux d’ignorance choquants sur le plus grand crime du 20ème siècle.

Selon l’étude réalisée auprès d’adultes âgés de 18 à 39 ans, près de la moitié (48%) ne pouvait pas nommer un seul camp de concentration ou ghetto établi pendant la seconde guerre mondiale.

Près d’un quart des répondants (23%) ont déclaré qu’ils croyaient que l’Holocauste était un mythe, ou qu’il avait été exagéré, ou encore qu’ils n’en étaient pas sûrs. Un répondant sur huit (12 %) a déclaré qu’il n’avait absolument pas entendu parler de l’Holocauste ou qu’il ne pensait pas en avoir entendu parler.

Plus de la moitié (56 %) ont déclaré avoir vu des symboles nazis sur leurs plateformes de médias sociaux et/ou dans leurs communautés, et près de la moitié (49 %) ont vu des messages de négationnisme ou de distorsion de l’Holocauste sur les médias sociaux ou ailleurs en ligne.

« Les résultats sont à la fois choquants et tristes, et ils soulignent pourquoi nous devons agir maintenant, alors que les survivants de l’Holocauste sont encore avec nous pour exprimer leur histoire », a déclaré Gideon Taylor, président de la Conférence sur les revendications matérielles des Juifs contre l’Allemagne (Claims Conference) qui a commandé l’enquête.

 

président de la Conférence sur les revendications matérielles des Juifs contre l’Allemagne


Ce juif, à lui seul, explique en effet pourquoi, en théorie, le génocide des juifs aurait pu avoir lieu.

Mais il n’y a pas eu de génocide juif.

Il y a uniquement eu une mise au travail autoritaire des juifs sur un modèle plus coercitif que le Service du Travail Obligatoire auquel de nombreux jeunes Français ont participé dans d’excellentes conditions.

Beaucoup de jeunes volontaires français de la Waffen SS étaient des travailleurs réquisitionnés qui, une fois plongés dans les usines allemandes au milieu des ouvriers allemands, ont découvert le modèle national-socialiste. Tout était fait pour l’ouvrier, contrairement à la France juive du Front Populaire, rongée par le marxisme et l’exploitation financière.




Ce qu’ils ont vu des avancées sociales, la fraternité ouvrière réservée aux Français, les a convaincus de se jeter dans la mêlée sous l’uniforme de la révolution sociale portée à ce moment-là par l’Allemagne.

Les juifs, eux, ont été traumatisés par le travail manuel. Ils en parlent encore 75 ans après.

Le juif Gideon Taylor, en tant que racketteur en chef de l’Allemagne occupée, n’a pas commandité ce sondage par hasard. Il tâte le terrain de l’opinion américaine pour savoir combien de temps la juiverie pourra utiliser toute la force du gouvernement fédéral pour saigner financièrement l’Allemagne et les nations d’Europe.

Tel est le juif, dénué de toute forme de scrupule, toujours prêt à tout pour amasser de l’or et ruiner la vie des gens honnêtes.

Taylor a ajouté : « Nous devons comprendre pourquoi nous ne faisons pas mieux pour éduquer une jeune génération sur l’Holocauste et les leçons du passé. Cela doit servir d’avertissement pour nous tous, et de feuille de route pour indiquer aux responsables gouvernementaux où ils doivent agir ».

L’enquête, la première à descendre jusqu’au niveau des États américains, classe les États selon un score basé sur trois critères : les jeunes ont-ils vraiment entendu parler de l’Holocauste, peuvent-ils nommer un camp de concentration, un camp de la mort ou un ghetto, et savent-ils que 6 millions de Juifs ont été tués ?

L’État qui a obtenu le meilleur score est le Wisconsin, où 42 % des Millenials et de la Génération Z ont répondu aux trois critères, suivi du Minnesota à 37 % et du Massachusetts à 35 %. Les États les moins bien notés étaient la Floride (20 %), le Mississippi (18 %) et l’Arkansas (17 %).

Au niveau national, 63% des personnes interrogées ne savaient pas que 6 millions de Juifs avaient été assassinés pendant l’Holocauste, et plus d’un sur trois (36%) pensait que 2 millions ou moins avaient été tués.

 

63% des 330 millions d’Américains sont de facto sur nos positions et ignorent le mythe de l’holocauste.

 

36% des 330 millions d’Américains sont de facto révisionnistes et comprennent d’instinct que les 6 millions relève de l’escroquerie.

 

1% des 330 millions d’Américains sont des menteurs juifs.

Onze pour cent des personnes interrogées dans l’ensemble des États-Unis pensaient que les Juifs avaient causé l’Holocauste, la proportion étant de 19 % dans l’État de New York, suivie de 16 % en Louisiane, au Tennessee et au Montana, et de 15 % en Arizona, dans le Connecticut, en Géorgie, au Nevada et au Nouveau Mexique.

 

Comme je le disais plus haut, l’unique chose qui pourrait servir d’argument en faveur de ce concept d’holocauste est la nature même des juifs, ce qu’ils sont et ce qu’ils font.

 


Quiconque a connu et souffert sous les juifs pourraient croire que d’autres, ayant souffert comme eux, aient décidé d’en finir avec cette race.

Mais à l’évidence, les juifs ne peuvent pas venir devant nous et dire, « et bien, voyez-vous, d’autres n’ont pas eu votre patience et nous ont assassiné parce que nous sommes collectivement des ordures, des escrocs et des criminels ». Quoique véridique, ce ne serait pas un argument de nature à conforter la position de la juiverie contemporaine. C’est la raison pour laquelle ces juifs viennent à nous en nous affirmant qu’ils auraient été assassinés par Adolf Hitler parce qu’ils étaient innocents de tout, purs de tout blâme et surtout, généreux au delà de toute limite, partout et tout le temps.

Bref, plus inoffensifs que des moines bouddhistes tibétains.

Je pense que vous conviendrez avec moi que les juifs sont plus nuisibles que des tibétains.

 


Les juifs pensaient pouvoir maintenir cette énormité éternellement, pour peu que leurs médias la martèlent suffisamment.

Mais ce n’est pas ce qui se produit. Les goyim n’ont plus d’espace disque disponible pour tourner sur holocauste4ever.exe

Au niveau national, 44 % des personnes interrogées ont pu identifier Auschwitz-Birkenau, et seulement 3 % connaissaient Bergen-Belsen. Au Texas, six personnes interrogées sur dix ne pouvaient pas nommer un seul camp de concentration ou ghetto.

Cependant, près des deux tiers (64%) des adultes américains du millénaire et de la Génération Z pensent que l’enseignement de l’Holocauste devrait être obligatoire dans les écoles. Sept sur dix ont déclaré qu’il n’était pas acceptable qu’un individu ait des opinions néo-nazies.

La Claims Conference, dont la mission est de « rendre justice aux victimes juives de l’Holocauste », a mis en place un groupe de travail pour superviser l’enquête. Elle comprenait des survivants de l’Holocauste, des historiens et des experts de Yad Vashem et du Musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis.

Les données ont été recueillies à partir de 1 000 entretiens à l’échelle nationale et de 200 entretiens dans chaque État avec de jeunes adultes âgés de 18 à 39 ans sélectionnés au hasard.


Dites-vous que ce fiasco a lieu en dépit de 75 ans de propagande sur les saucisses de juifs gazés et les douches à gaz d’Adolf Hitler.

Trois quarts de siècle de livres, de films hollywoodiens, de documentaires, d’émissions spéciales, de « témoignages » de survivants centenaires.

Et d’exercices de nécromancie.

Malgré cela, malgré ce torrent de mensonges, l’écrasante majorité des Américains n’a pas la moindre idée de ce que signifie cette théorie absurde de chambres froides polonaises où Adolf Hitler aurait secrètement fait tuer avec de l’insecticide 6 millions de juifs.

Dans 50 ans, plus personne sur cette terre ne comprendra même de quoi ces juifs essaient de parler. Tout particulièrement dans un monde dominé par l’Asie et la Chine dont les peuples confondront les juifs avec une espèce de sauterelle ou d’escargot

Aussi implacable que soit la terreur juive actuelle, elle nous paraîtra, d’ici 50 ans, totalement grotesque. Tout ça paraîtra pour ce que c’est : absurde. Des noms s’élèveront, comme celui du Professeur Faurisson, et plus près de nous, celui de Vincent Reynouard que vous devez soutenir si vous le pouvez en faisant connaître ses travaux.

 

L’évidence, demain, pourrait vite faire oublier que ce concept des 6 millions fût autrefois un dogme religieux aussi incontestable que l’incarnation du Christ au 15ème siècle.

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Références :

Démocratie Participative, 63% des Américains n’ont jamais entendu parler de la théorie bizarre de l’Holocauste :https://democratieparticipative.digital/63-des-americains-nont-jamais-entendu-parler-de-la-theorie-bizarre-de-lholocauste

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 Hors les camps


 15) Les circonstances de la guerre



Le "Polocauste"

 

Germar Rudolf écrit : 

« L’animosité violente des Polonais catholiques à leur immense communauté juive est bien connue. Lorsque les Russes ont envahi la Pologne, l’une des plus grandes craintes des dirigeants polonais et du gouvernement était que les 500 000 résidents juifs du district de Nalevski à Varsovie se lèvent contre eux pour soutenir les armées bolcheviques qui avançaient. De nombreux Juifs polonais ont fui après l’échec de l’attaque russe et un certain nombre de ceux qui sont restés ont été rapidement massacrés par les Polonais lorsque le gouvernement central s’est effondré après l’invasion allemande de 1939. » On parle de "Polocauste". 



Le "Russiacauste"


Germar Rudolf : 

« Bien que les chiffres exacts des morts parmi les autres détenus d’Auschwitz en 1945 ne soient pas disponibles, plusieurs rapports militaires soviétiques existants font état d’un nombre de morts compris entre 7 000 et 10 000 morts. D’anciens membres de la milice polonaise ont par la suite affirmé que de nombreux morts avaient été abattus par les troupes russes alors qu’ils tentaient de quitter le camp libéré. Les Russes n’ont plus détestaient les Juifs, se souvenant de leur sauvagerie contre eux pendant les purges de Josef Staline. 

La vérité ne sera probablement jamais connue, mais au moins cette atrocité ne peut être imputée aux Allemands, qui se trouvaient à des centaines de kilomètres de là à l’époque. »

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Il est important de noter que dans son livre The Dissolution of Eastern European Jewry, 1983, Walter Sanning montre que beaucoup de ces pertes juives ont été causées non pas par l'impact direct de la guerre ou par un programme de génocide allemand, mais par la barbarie soviétique. Sanning affirme que des centaines de milliers de Juifs ont perdu la vie lors de la déportation soviétique vers l'Est ou dans les camps de travail et de concentration sibériens. Sanning conclut que l'approvisionnement en nourriture, les abris et les vêtements fournis aux détenus juifs dans les camps soviétiques étaient terriblement insuffisants et que les soins médicaux étaient presque totalement inexistants. La conclusion de Sanning est soutenue par l'historien juif Gerald Reitlinger (The Final Solution, 1961, p.499), qui déclare : « En Sibérie du Sud, le taux de mortalité était très élevé pour...les Juifs...».

Selon l'analyse de Sanning, plus de Juifs sont morts dans les camps soviétiques que dans les camps allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. 

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Document vidéo : L'Histoire secrète de l'Archipel du Goulag (Secret History: The Gulag Archipelago)

 




https://www.youtube.com/watch?v=adc34lToCYM

 

Ce documentaire de Jean Crépu & Nicolas Miletitch (2008) détaille la création du roman d’Alexandre Soljenitsyne “L’Archipel du Goulag », oeuvre capitale du XXe siècle écrite dans le plus grand secret en URSS, qui fera plus tard partie du programme scolaire public russe.

 

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Les Einsatzgruppen dans les territoires orientaux occupés

 

Jürgen Graf : 

« Les quatre Einsatzgruppen ont été formés après l'attaque préventive allemande contre l'URSS. Leur tâche principale consistait à combattre les bandes de partisans opérant derrière le front. Le personnel total des Einsatzgruppen, y compris les opérateurs radio, les chauffeurs, les traducteurs, les infirmières, etc., ne représentait qu'environ 3 000 personnes. Selon les exterminationnistes, ceux-ci étaient responsables, non seulement de la lutte contre les partisans, mais aussi de l'extermination impitoyable de tous les Juifs sur le territoire soviétique conquis. Selon l'Enzyklopaedie des Holocaust, les Einsatzgruppen ont tué 1,25 million de Juifs et "des centaines de milliers d'autres nationalités soviétiques" rien qu'au printemps 1943, soit au total au moins un demi-million de personnes. Cela signifie que chaque membre des Einsatzgruppen, y compris les opérateurs radio, les chauffeurs, les traducteurs et les infirmières, aurait dû tuer en moyenne 500 personnes juives et non-juives chacun - près d'une par jour, si l'on considère les dimanches et les jours fériés. 

Miraculeusement, les près de deux millions de corps (puisque les Einsatzgruppen sont censés avoir continué à assassiner des gens même après le printemps 1943, après tout) ont disparu sans laisser de traces. Dans des circonstances normales, bien sûr, ce n'est pas le cas. Se débarrasser d'un corps est le cauchemar de tout meurtrier. Après le meurtre de la famille du tsar russe, les corps ont été brûlés et on leur a jeté de l'acide, mais ils pouvaient encore être identifiés.  

Le rapport des spécialistes de l'Holocauste : 

« La tâche du Sonderkommando... était d'ouvrir les fosses communes, d'enlever les corps, de les brûler et de disperser les cendres. » 

Selon ce qui précède, les victimes de meurtre étaient d'abord enterrées, puis déterrées à nouveau plus tard, et enfin brûlées ! Mais l'ancien emplacement des fosses communes peut être identifié assez facilement par des photographies aériennes, même des années plus tard, en raison de la perturbation du terrain. Même si les Allemands avaient réussi à brûler deux millions de corps et à éliminer les fragments d'os et les dents, l'emplacement des fosses communes pourrait encore être retrouvé. Où se trouvent-ils ?

Il n'y a donc aucune preuve matérielle des deux millions de meurtres commis sur le front de l'Est. Les preuves documentaires consistent en des "rapports d'événements" des Einsatzgruppen en URSS au RSHA à Berlin. Ces rapports auraient été trouvés par les alliés dans les dossiers du RSHA après la guerre. 

Selon les exterminationnistes, la raison pour laquelle aucun document sur les chambres à gaz n'a jamais été trouvé, est que les "nazis" voulaient dissimuler leurs crimes ; ils n'ont donc donné leurs ordres de meurtre qu'oralement, ou du moins ont détruit tous les documents existants. Mais les rapports incriminant les Einsatzgruppen, qui révèlent un programme d'assassinat monstrueux à l'Est, ont été laissés traîner là où ils pouvaient être trouvés ! Ils auraient pu brûler les quelques dossiers sur le sujet en un rien de temps, facilement! C'est très étrange. » 

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Le Dr Arthur Robert Butz met également en doute l'authenticité des rapports des Einsatzgruppen. Butz écrit: 

« Ils [les documents] sont mimés et les signatures sont très rares et, lorsqu'elles se produisent, elles apparaissent sur des pages non incriminantes. Le document NO-3159, par exemple, porte une signature, R. R. Strauch, mais uniquement sur une page de couverture indiquant les emplacements des différentes unités des Einsatzgruppen. Il y a également le document NO-1128, qui aurait été transmis par Himmler à Hitler et qui fait état, entre autres, de l'exécution de 363 211 Juifs russes en août-novembre 1942. Cette déclaration se trouve à la page quatre de NO-1128, tandis que les initiales dites d'Himmler se trouvent à la page un, sans importance. De plus, les initiales d'Himmler étaient faciles à falsifier : trois lignes verticales traversées par une ligne horizontale. »

 

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Les documents soviétiques affirment qu'en trois ans de guerre, de juillet 1941 à juillet 1944, les partisans soviétiques en Biélorussie « ont éliminé environ 500 000 soldats et officiers allemands, 47 généraux, fait sauter 17 000 transports militaires ennemis et 32 trains blindés, détruit 300 000 voies ferrées, 16 804 véhicules et un grand nombre d'autres fournitures matérielles de toutes sortes ». ( S. Telpuchowski, Die Geschichte des Grossen Vaterländischen Krieges 1941- 1945, Bernard & Graefe Verlag für Wehrwesen, Frankfurt/Main 1961, p. 284). Ces pertes, il faut le rappeler, se sont produites dans un seul secteur du front de l'Est, et donnent donc au lecteur une idée de l'ampleur et de l'intensité de la guerre derrière la ligne de front allemande.

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Références :

Carlo Mattogno, The Einsatzgruppen in the Occupied Eastern Territories: Genesis, Missions and Actions, 2018. In Renegade Tribune : http://www.renegadetribune.com/the-einsatzgruppen-in-the-occupied-eastern-territories

 


Le prétendu massacre de 33 771 Juifs à Babi Yar en 2 jours et l'opération d'incinération de masse 2 ans plus tard pour le cacher

 

Le massacre de Babi Yar est mentionné dans les rapports des Einsatzgruppen. Après le retrait de l'armée allemande en septembre 1941, il y a eu une série d'attaques à l'explosif qui ont provoqué des incendies et des centaines de morts. En représailles, les Allemands auraient emmené 33 000 Juifs aux abords de la ville de Kiev, les auraient abattus et jetés dans le ravin à la fin du mois de septembre. Pendant la guerre, des dizaines de milliers d'autres juifs auraient été assassinés à cet endroit. Deux ans plus tard exactement, alors que l'Armée rouge approchait de Kiev, les corps sont censés avoir été déterrés et brûlés sans laisser de traces, de sorte qu'il n'y a pas non plus de preuves matérielles. 

Plusieurs auteurs révisionnistes, principalement Herbert Tiedemann et Udo Walendy, ont examiné les preuves relatives à Babi Yar de manière très approfondie. Les rapports des témoins oculaires se contredisent sur tous les points possibles. Outre les fusillades, il est beaucoup question de coups de baïonnette, d'enterrements vivants, de meurtres à l'aide de mines terrestres, de grenades à main, de noyades dans le Dnieper et d'autres absurdités similaires. Le nombre de victimes mentionnées au cours des années s'élève à 300 000. 

Les très rares chiffres donnés dans le rapport 106 sont des fabrications avérées. Ce rapport affirme qu'il y avait environ 300 000 Juifs à Kiev au moment où il a été rédigé. Cependant, la population de Kiev au moment de la rédaction du rapport était passée de 850 000 personnes ou plus à environ 305 000 en raison des évacuations. Ainsi, s'il y avait encore 300 000 Juifs à Kiev le 7 octobre 1941, il n'y aurait pratiquement plus eu personne à Kiev qui n'était pas juif. Les experts allemands qui ont rédigé les rapports des Einsatzgruppen n'auraient pas commis une erreur aussi grave dans leur rapport. 

Enfin, les photos aériennes du ravin de Baba Yar prises pendant la guerre et évaluées par John Ball sont le coup de grâce de la légende de Babi Yar. Une comparaison des photos prises entre 1940 et 1944 montre que les fosses communes - qui auraient été creusées, comblées, creusées à nouveau plus tard, puis refermées - n'ont jamais existé, car sinon le ravin aurait montré des changements topographiques massifs. Les photos aériennes ne les révèlent en aucune façon. 

Le massacre de Babi Yar n'est donc qu'une nouvelle escroquerie. Aucune autre accusation de crime portée contre les Allemands sur le front de l'Est n'a été faite avec un tel effet de propagande ; aucune autre atrocité n'est censée avoir fait autant de victimes. Comme ce massacre inventé apparaît dans les rapports des Einsatzgruppen, les rapports ont été soit totalement falsifiés, soit du moins manipulés à grande échelle. Ainsi, la seule "preuve documentaire" des millions de meurtres commis sur le front de l'Est s'effondre au sol.

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Références : 

Renegade Tribune , The Alleged Babi Yar Massacre Of 33,721 Jews In 2 Days & The Mass Cremation Operation 2 Years Later to Hide :

: http://www.renegadetribune.com/the-alleged-babi-yar-massacre-of-33771-jews-in-2-days-the-mass-cremation-operation-2-years-later-to-hide-it // Wears’s War, The Contradictions & Impossibilities Of The “Holocaust by Bullets” Allegation & Why It’s Critical The Story Is Believed : https://wearswar.wordpress.com/2017/12/23/the-contradictions-impossibilities-of-the-holocaust-by-bullets-allegation-why-its-critical-the-story-is-believed/

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HORS SUJET II – Les crimes soviétiques contre l’humanité du NKVD

 

Le massacre dans les prisons

 

Les massacres de prisonniers du NKVD étaient une série d'exécutions massives de prisonniers politiques menées par le NKVD, le Commissariat du peuple pour les affaires intérieures de l'Union soviétique, dans toute l'Europe de l'Est, principalement en Pologne, en Ukraine, dans les pays baltes et en Bessarabie. Après le début de l'invasion allemande de l'Union soviétique le 22 juin 1941, les troupes du NKVD étaient censées évacuer les prisonniers politiques vers l'intérieur de l'Union soviétique, mais la retraite précipitée de l'Armée rouge, le manque de transport et d'autres fournitures et le mépris général des procédures légales ont souvent entraîné l'exécution des prisonniers. 

Les estimations du nombre de morts varient d'un endroit à l'autre : près de 9 000 en RSS d'Ukraine, 20 000 à 30 000 en Pologne orientale (qui fait maintenant partie de l'Ukraine occidentale), le nombre total atteignant environ 100 000 victimes d'exécutions extrajudiciaires en l'espace de quelques semaines. 

Le lancement de l'opération Barbarossa a surpris le NKVD, dont les prisons et les établissements pénitentiaires des territoires annexés par l'Union soviétique au lendemain du pacte Molotov-Ribbentrop étaient remplis de prisonniers politiques. Dans l'est de la Pologne occupée, le NKVD a été chargé d'évacuer et de liquider plus de 140 000 prisonniers (ordre d'évacuation du NKVD n° 00803). En Ukraine et en Biélorussie occidentale, 60 000 personnes ont été contraintes d'évacuer à pied. Selon le décompte officiel soviétique, plus de 9 800 personnes auraient été exécutées dans les prisons, 1 443 dans le cadre du processus d'évacuation, 59 pour avoir tenté de s'échapper, 23 par les bombes allemandes et 1 057 pour d'autres raisons. 

 


Des Allemands ethniques assassinés dans une prison du GPU de Ternopil, en Ukraine, à l'approche des troupes allemandes, sont identifiés par leurs proches le 10 juillet 1941

« Ce n'est pas seulement le nombre de personnes exécutées », a écrit l'historien Yury Boshyk, cité par Orest Subtelny, à propos des meurtres, « mais aussi la manière dont ils sont morts qui a choqué la population. Lorsque les familles des personnes arrêtées se sont précipitées dans les prisons après l'évacuation soviétique, elles ont été horrifiées de découvrir des corps si gravement mutilés que beaucoup ne pouvaient être identifiés. Il était évident que beaucoup de prisonniers avaient également été torturés avant de mourir ; d'autres ont été tués en masse ». 

Environ deux tiers des 150 000 prisonniers ont été assassinés ; la plupart des autres ont été transportés à l'intérieur de l'Union soviétique, mais certains ont été abandonnés dans les prisons s'il n'y avait pas le temps de les exécuter, et d'autres ont réussi à s'échapper. 

Le NKVD a tué des prisonniers dans de nombreux endroits, de la Pologne à la Crimée. Immédiatement après le début de l'invasion allemande, le NKVD a commencé à exécuter un grand nombre de prisonniers dans la plupart de ses prisons, et il a évacué le reste dans des marches de la mort. La plupart d'entre eux étaient des prisonniers politiques, qui ont été emprisonnés et exécutés sans procès. Les massacres ont ensuite été documentés par les autorités allemandes d'occupation et ont été utilisés dans la propagande antisoviétique et antijuive. Après la guerre et ces dernières années, les autorités ont identifié pas moins de 25 prisons dont les prisonniers ont été tués et un nombre beaucoup plus important de sites d'exécution de masse. 

Le massacre de Lviv 

Lviv (Lwów dans la Pologne d'avant-guerre) : les massacres dans cette ville ont commencé immédiatement après l'attaque allemande, le 22 juin et se sont poursuivis jusqu'au 28 juin. Le NKVD a exécuté plusieurs milliers de détenus dans plusieurs prisons provisoires. 

Parmi les méthodes d'extermination les plus courantes, on tirait sur les prisonniers dans leurs cellules, on les tuait à l'aide de grenades lancées dans les cellules ou on les affamait dans les caves. On estime que plus de 4000 personnes ont été tuées de cette façon, alors que le nombre de survivants est estimé à environ 270. 

Un soulèvement ukrainien a brièvement forcé le NKVD à battre en retraite, mais il est rapidement revenu pour tuer les prisonniers restants dans leurs cellules. 

Par la suite, des étudiants en médecine ont décrit la scène dans l'une des prisons : 

« De la cour, les portes menaient à un grand espace, rempli de haut en bas de cadavres. Ceux du bas étaient encore chauds. Les victimes avaient entre 15 et 60 ans, mais la plupart avaient entre 20 et 35 ans. Elles étaient allongées dans des poses variées, les yeux ouverts et le visage couvert d'un masque de terreur. Parmi elles se trouvaient de nombreuses femmes. Sur le mur gauche, trois hommes ont été crucifiés, à peine recouverts par les vêtements de leurs épaules, avec des organes masculins sectionnés. En dessous d'eux, sur le sol, à moitié assis et penchés, deux religieuses avec ces organes dans la bouche. Les victimes du sadisme du NKVD ont été tuées d'une balle dans la bouche ou à l'arrière de la tête. Mais la plupart ont été poignardées dans l'estomac à l'aide d'une baïonnette. Certaines étaient nues ou presque nues, d'autres en vêtements de ville décents. Un homme était en cravate, probablement juste arrêté. »

 

Zoom - Le pogrom de Lviv

Les Soviétiques sont chassés de Lwów (Lviv) par l'offensive allemande contre l'URSS (opération Barbarossa) déclenchée le 22 juin 1941. 



Dès l’entrée de l’armée allemande à Lwów, les portes des prisons furent ouvertes et l'importance du massacre des prisonniers du NKVD, perpétré par les Soviétiques, fut révélée. On estime le nombre de victimes à la prison de Brygidki à 10 000, même si plus tard les enquêtes allemandes ramèneront les estimations à un total de 4 000 victimes. Le rapport rédigé par le juge Möller indiquait que les juifs étaient responsables des atrocités soviétiques. 

Peu après l'arrivée des Allemands en ville, les rétorsions contre les Juifs commencèrent, perpétrés par des nationalistes ukrainiens qui leur reprochaient d’être restés. 

Avant ces massacres, la ville se trouve en zone d'occupation soviétique à la suite de la double invasion menée en 1939 par les Allemands à l'ouest et les Soviétiques à l'est. L'occupation soviétique s'est traduite par de nombreux assassinats et déportations dont furent victimes les habitants polonais, ukrainiens et juifs jugés comme ennemis du régime tandis que beaucoup de juifs faisaient partie des rangs du NKVD, ce qui contribua à l'exacerbation de l'antisémitisme de la population ukrainienne nationaliste, d'ailleurs également hostile aux Polonais (majoritaires). 

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Attribution mensongère du massacre de Vinnytsia aux “nazis“ puis occultation du site par les Soviétiques.

 


Lorsque les armées allemandes envahirent l'Union soviétique lors de l'opération Barbarossa, elles mirent au jour, sur information, plusieurs charniers secrets contenant les corps de milliers de victimes de la terreur rouge du NKVD, la police politique secrète soviétique. Les plus connus furent ceux de Katyn près de Smolensk, en Russie, à la frontière avec la Biélorussie, de Bykivnia dans la banlieue de Kiev et de Vinnytsia également en Ukraine. 

Environ 30 000 personnes furent arrêtées en 1937 et 1938 dans la seule région de Vinnytsia. Vingt-huit mille passèrent par la prison de la ville. Pratiquement toutes disparurent, beaucoup étant exécutées à la chaîne dans le garage du NKVD, qui disposait d'une évacuation des eaux adaptée à l'écoulement du sang. D'après A. Sutton Khrouchtchev aurait été l'un des superviseurs des exécutions de Vinnytsia.

Lorsque les Allemands occupèrent la ville de Vinnytsia, les édiles leur indiquèrent en mai 1943 qu'il existait des fosses communes, rue Lytinska. Des témoins indiquèrent les lieux exacts où les corps furent enterrés : un verger, un parc et un cimetière. Les Allemands organisèrent alors des fouilles. Elles commencèrent en juin 1943. Quatre-vingt-onze fosses furent identifiées et ouvertes ; elles contenaient 9 432 corps dont 149 de sexe féminin ; 5 644 corps se trouvaient dans le verger. On renonça à fouiller complètement le parc.

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Une évacuation des eaux adaptée à l’écoulement du sang

A Vinnytsia, les  bolchéviques ont exécuté des milliers de personnes par balles dans le garage du NKVD, qui disposait d'une évacuation des eaux adaptée à l'écoulement du sang.

 


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Les rapports soulignèrent que les moyens de datation disponibles permettaient d'affirmer que les assassinats avaient été effectués en 1937 et en 1938, soit plusieurs années avant l'invasion allemande. Ils indiquèrent que toutes les victimes avaient été tuées par balle, les mains liées derrière le dos et qu'il s'agissait d'une part, pour la grande majorité, d'Ukrainiens de souche de conditions populaires (ouvriers et paysans) et pour certains d'entre eux de personnes d'origine polonaise. 670 corps furent explicitement identifiés, la plupart par leurs proches lors des visites d'identification organisées à cette fin, dont 28 étaient d'origine polonaise.

Les jeunes femmes étaient enterrées nues. Beaucoup de crânes présentaient des enfoncements liés à l'emploi d'objets contondants, laissant supposer qu'elles avaient été achevées si les deux balles de 22 long rifle s'étaient avérées insuffisantes. 

Les corps exhumés furent finalement à nouveau enterrés dans le cadre d'une cérémonie religieuse conduite par le métropolite Vissarion d'Odessa et un nombreux clergé orthodoxe, en présence de représentants d'églises étrangères. Un monument fut érigé à la mémoire des victimes de la “terreur stalinienne“..

Lorsque les Soviétiques reprirent le contrôle de la région, ils commencèrent par changer le texte de la stèle de Vinnytsia désormais en hommage aux “victimes de la terreur nazie“. Comme à Katyn, à Bykivnia et dans les autres charniers découverts par les Allemands, la propagande officielle de l'URSS attribuera les massacres aux nazis et interdira toute enquête. Puis les autorités communistes détruiront tout et construiront un parc de jeux et une piste de danse sur la partie du site qui était dans le parc public.

À la suite de la dislocation de l'Union soviétique et de l'indépendance de l'Ukraine, un nouveau monument a été érigé dans le parc à la mémoire des “victimes du totalitarisme“, un terme équivoque qui ne fait pas l'unanimité. À l'instar des autres charniers découverts à Kiev, Jytomyr, Kamianets-Podilskyï ou Ternopil, les gouvernements ukrainiens successifs font peu d'efforts pour étudier et aménager les sites. Les autorités actuelles de la ville de Vinnytsia interdisent l'érection de monuments nouveaux. Le site ne figure pas dans les guides touristiques.  

Les crimes soviétiques de Bykivnia attribués jusqu’en 2008 à la "barbarie nazie".

Le village de Bykivnia est situé près de Kiev (capitale de l'Ukraine). Les personnes exécutées par le NKVD y ont été enterrées entre 1936 et 1941, dans la forêt de Darnytsia. Les premières victimes, de la prison de Lukianivka, ont été enterrées ici à la fin des années 1920. Officiellement, la construction d'une zone spéciale pour les enterrements secrets a commencé en 1936. Dès lors, les victimes du régime communiste y ont été enterrées secrètement et systématiquement.

 


Les estimations se situent entre 30.000 et 100.000 victimes, bien que certains disent que le nombre est plus élevé. Un fait généralement admis est que 100.000 est le minimum. 

Des objets appartenant à des officiers polonais ont également été trouvés ici. On a découvert qu'ils appartenaient à 3 400 victimes du massacre de Katyn de 1940, lorsque 21 000 officiers polonais ont été exécutés par le NKVD.

 Trois enquêtes furent exigées par les témoins pendant la période soviétique : toutes conclurent que la fosse commune contenait le corps de victimes de la "barbarie nazie". Un monument fut même érigé en 1988 portant mention de cette attribution fausse. Il fallut attendre l'indépendance de l'Ukraine pour que des études honnêtes commencent sur le site et un rapport des autorités ukrainiennes de 2008 pour que les victimes soient réattribuées officiellement à la répression stalinienne. 

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Références :

Wikipedia : NKVD prisoner massacre.// Lviv museum recounts Soviet massacres : https://web.archive.org/web/20190115065512/http://www.cdvr.org.ua/content/lviv-museum-recounts-soviet-massacres // Hiroaki Kuromiya, The Voices of the Dead: Stalin's Great Terror in the 1930s, 2007. // Hiroaki Kuromiya, The Voices of the Dead: Stalin's Great Terror in the 1930s, 2007.

  

La revendication des "80 000 Juifs abattus et jetés dans le Danube".

 


 Un ajout relativement récent à l'histoire de l'Holocauste est l'affirmation selon laquelle au moins 80 000 Juifs ont été abattus sur les rives du Danube dans la capitale hongroise, Budapest, à la fin de 1944 et au début de 1945. Les corps ont été, selon l'allégation, ensuite jetés dans le fleuve. 

Selon les "narrateurs de l’Holocauste", ces victimes étaient des Juifs apparemment choisis au hasard dans la ville par des membres du parti des Croix fléchées alors au pouvoir. 

C'est ainsi que le musée officiel israélien de l'Holocauste, Yad Vashem, décrit les événements : 

« Près de 80 000 Juifs ont été tués à Budapest même, abattus sur les rives du Danube puis jetés dans le fleuve. » 

Les "preuves" utilisées pour "prouver" cette allégation se limitent à une poignée de récits douteux de "survivants", et à une ou deux photographies. Ces éléments sont examinés ci-dessous. 

Avant cela, cependant, il est utile de comprendre qu'il y a deux problèmes pratiques majeurs avec l'ensemble de l'allégation de "fusillade massive le long du fleuve". 

Problème 1 : La question physique des 80 000 corps dans le Danube 

Tout d'abord, l'espace pur que 80 000 corps occuperaient bloquerait littéralement le Danube, qui traverse le centre de Budapest. 

L'espace qu'occuperaient 80 000 corps serait d'environ 368 000 pieds carrés. On ne prétend pas, bien sûr, que 80 000 corps ont été déversés dans le fleuve d'un seul coup, mais l'effet cumulatif serait le même, même si le courant du fleuve emportait de nombreux corps en aval. 

À un moment donné, quelque part, une énorme masse de cadavres serait apparue, qui constituerait un ensemble de preuves incontestables, et serait enregistrée. Il n'existe aucune preuve de ce type. 

Deuxièmement, la quantité de munitions nécessaires pour abattre 80 000 personnes serait immense. Les bourreaux de la Croix fléchée auraient dû utiliser au moins 80 000 balles (s'il s'agissait d'exécutions "en un seul coup"), et probablement plus. Cela représenterait bien plus de 1 016 kilogrammes de plomb déversés dans la rivière. Cela laisserait également une trace impossible à dissimuler.

Problème 2 : la durée du contrôle de Budapest par les Croix fléchées 

Le deuxième problème physique majeur de l'histoire de la "fusillade de masse" à Budapest est le fait que le Parti des Croix fléchées n'a eu le contrôle physique de la ville que du 15 octobre au 26 décembre 1944, soit 72 jours au total. 

Cela s'explique par le fait que le Parti des Croix fléchées a été désigné comme le parti au pouvoir le 15 octobre, après la destitution du leader de longue date de la Hongrie, l'amiral Horthy (qui voulait se rendre et rejoindre les Soviétiques contre l'Allemagne). Le 26 décembre, l'armée soviétique a encerclé et assiégé la ville, et la bataille qui s'en est suivie a été l'un des sièges les plus sanglants de toute la guerre. La ville se rendit le 13 février 1945, après que les dernières unités des armées hongroise et allemande aient été coincées dans une petite poche sur la rive près du palais de Budavár, loin du centre ville. 

Les conditions de combat, y compris le bombardement par l'artillerie terrestre et les attaques aériennes constantes de l'Armée de l'air rouge, auraient rendu impossible la réalisation de "massacres" pendant le siège. 

Cela signifie que si l'affirmation selon laquelle 80 000 Juifs ont été abattus et jetés dans le Danube est vraie, alors les hommes des Croix fléchées auraient dû abattre 1 112 Juifs par jour, chaque jour, ou 46 par heure, 24 heures sur 24 - s'ils travaillaient à plein temps à ne rien faire d'autre. C'est très peu probable, et un tel massacre 24 heures sur 24 laisserait des milliers de témoins et une énorme masse de preuves - toutes absentes.

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Références :

The Writtings of Peter Winter, The “80,000 Jews Shot and Thrown in the Danube” Claim. Blog https://peterwinterwriting.blogspot.com/2020/08/the-80000-jews-shot-and-thrown-in.html

 

 

Les 34 000 Juifs pendus aux lampadaires et brûlés par les Roumains à Odessa.

Le prétendu massacre d’Odessa, appelé parfois « le petit Babi Yar » (qui est aussi mensonger que le « grand », - Ed.), est parmi les plus importants de la Seconde Guerre mondiale après ceux des camps d’extermination. Selon l’histoire officielle soviétique, entretenue encore aujourd’hui par l’Ukraine aux dépends des Roumains exhortés « d’assumer leur passé », 5 000 Juifs sont exécutés, « pendus en groupes de 3 à 5 victimes à chaque lampadaire le long des boulevards d'Odessa », et entre 25 000 et 34 000 abattus ou brûlés vifs en octobre 1941 par les forces roumaines sous contrôle allemand. Le chiffre de 22 500 juifs tués est avancé dans un rapport coordonné par Elie Wiesel (rapport officiel assumé par l’Etat roumain). Le Musée mémorial américain de l'Holocauste, quant à lui, soutient que « les forces roumaines et allemandes ont tué presque 100 000 juifs à Odessa pendant l'occupation de la cité ». 

Les prétendus massacres commencèrent le 22 octobre 1941, six jours après l’entrée des troupes roumaines à Odessa, après un attentat par des partisans soviétiques contre le quartier général roumain de la ville tuant le général Ioan Glogojeanu, commandant d’Odessa, 16 officiers, 46 sous-officiers et soldats roumains ainsi que 4 officiers de marine allemands. Le bilan a fait 135 victimes. Le soir même, le général Ion Antonescu aurait ordonné des représailles implacables contre la population civile, en particulier contre les Juifs, prétendant, conformément à sa propagande, que “tous les Juifs sont communistes“. Plus de 100 000 Juifs ukrainiens, au total, auraient été massacrés jusqu’à l’hiver 1942 dans la métropole de la mer Noire et dans les territoires environnants. Il est cependant peu probable que le nombre de victimes, compte tenu du manque de preuves matérielles entourant ces exactions, puisse dépasser quelques dizaines à Odessa. 

Image à gauche, maquette du Musée de l’Holocauste d’Odessa des entrepôts de munitions dans lequel 24 000 juifs (30 000 selon d’autres sources) auraient été enfermés à l’intérieur puis mitraillés à travers des orifices percés dans les murs et leurs cadavres aspergés d’essence et brûlés. A droite,  Mihail Zaslavsky, 93 ans en 2018, présenté comme l’unique survivant connu du massacre lorsqu’il a « échappé aux Nazis », âgé de 16 ans au moment des faits.


Cette photographie, à gauche, montrant sept personnes pendues à une potence improvisée semble la seule présentée publiquement pour attester de la pendaison de pourtant 5000 Juifs aux lampadaires de la métropole de la mer Noire en octobre 1941. A droite, quelques corps jonchant le sol à Byrzula (aujourd’hui Podilsk), ville située à 168 km au nord-ouest d’Odessa. Cette image sert également à témoigner de massacres de Juifs dans les territoires alentours.

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Références :

Wikipedia : Massacres d’Odessa (1941) // Site Odesskiy.com - Odessa, octobre 1941. Mémoire (en russe)http://odesskiy.com/chisto-fakti-iz-zhizni-i-istorii/odessa-oktjabr-1941-god-pamjat.html

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                         Propagande sur l’Allemagne (Partie IV)


« La Judée déclare la guerre à l’Allemagne »

 


 

  

Daily Express (GB) – 24 mars 1933 

1933 - « Une » du Daily Express de Londres du 24 mars 1933 qui avait pour titre, à peine quelques semaines après la nomination du nouveau chancelier de l’époque, Adolf Hitler : « Judea declares war on Germany »« La Judée déclare la guerre à l’Allemagne ». L’arme principale qu’on disait vouloir utiliser pour cette guerre nous est immédiatement donnée par le sous-titre : « Boycott of Germans Goods »« Boycott des produits allemands ».

 

John Wear : 

« Bien que ce ne soit pas un crime, il est un fait qu'Adolf Hitler a fait de nombreuses remarques désobligeantes sur les Juifs tout au long de sa carrière politique. Ce passage de Mein Kampf est typique : 

« La vie que le Juif mène en tant que parasite qui se nourrit de la substance des autres nations et États a eu pour conséquence de développer le caractère spécifique que Schopenhauer a décrit un jour lorsqu'il a parlé des Juifs comme "le grand maître du mensonge". Le type d'existence qu'il mène contraint le Juif à l'utilisation systématique du mensonge, tout aussi naturellement que les habitants des climats nordiques sont contraints de porter des vêtements chauds". »

 Les organisations juives ont été très offensées par de telles déclarations et n'ont pas perdu de temps pour tenter de saper le régime national-socialiste d'Hitler. En mars 1933, elles ont appelé à un boycott mondial de durée illimitée des produits fabriqués en Allemagne. Le gouvernement allemand a répondu le 1er avril 1933 par un boycott d'une demi-journée des magasins juifs en Allemagne. Ce dernier acte a fait la une des journaux du monde entier comme preuve de la "brutalité nazie", tandis que le boycott juif beaucoup plus étendu et nuisible des marchandises allemandes qui a duré des années n'a pratiquement jamais été mentionné. »

 

Hitler, Adolf, Mein Kampf, translated by James Murphy, London: Hurst and Blackett Ltd., 1942, p. 173.

John Wear, German’s War,

 

« Les Nazis veulent détruire les Juifs »

 

 

1938  


 

 

Arizona Republic (USA) – 23 novembre 1938 

1938 - La "Nuit de cristal" est le nom qui a été donné à la nuit du 9 au 10 novembre 1938. Dans presque toutes les grandes villes allemandes et dans certaines plus petites cette nuit-là, les vitrines des magasins juifs ont été brisées, des maisons et des appartements juifs ont été détruits, et des synagogues ont été démolies et incendiées. De nombreux Juifs ont été arrêtés, certains ont été battus et d'autres ont même été tués. La "Nuit de cristal du Reich" (Reichskristallnacht) fut l'un des événements les plus honteux de l'Allemagne national-socialiste. Bien que les Juifs aient souffert au début, le plus grand tort a finalement été causé à l'Allemagne et au peuple allemand.

 

                                                                          


 

« Tueries au gaz toxique »

 

Dziennik Polski (PO) – 11 juillet 1942


 1942 – Le 11 juillet 1942, la résistance polonaise diffuse des informations exorbitantes dans son bulletin Dziennik Polski faisant état de vastes tueries de Juifs en Pologne et dans les territoires voisins. L’article ci-dessus est titré "Le massacre des Juifs".

Quelques extraits : 

"La situation des Juifs est encore pire. L'affaire du ghetto de Varsovie est bien connue. La faim, la mort et les maladies menacent continuellement et systématiquement la population juive. Dans la région de Lublin, la nuit du 23 au 24 mars [1942], la population juive a été déportée. Les malades et les handicapés sont tués sur place. Tous les enfants âgés de 2 à 3 ans de l'orphelinat, au nombre de 108, ont été envoyés hors de la ville avec leurs infirmières et assassinés. Au total, 2 500 personnes ont été assassinées cette nuit-là, tandis que les 26 000 autres ont été envoyées dans les camps de Bełżec et de Treblinka." […]  D'après les rapports de Bełźec et de Treblinka, la tuerie se poursuit à l'aide de gaz toxique. Meurtres de masse à Rawa Ruska et Bilgoraj où les communautés juives ont cessé d'exister. […]   A Mielec, un total de 1 300 personnes ont été tuées le 9 mars. 2 000 Juifs ont été tués à Mir ; 2 500 à Nowogródek ; 1 800 à Wołożyn ; 4 000 à Kojdanów. De Hambourg, 30 000 Juifs ont été amenés à Minsk ; ils ont tous été abattus. À Lwów, on en compte 30 000, à Vilna 60 000, à Stanisławów environ 15 000, à Tarnopol 5 000, à Złoczów 2 000, à Brzeżany 4 000 Juifs assassinés. Les meurtres de Juifs sont également commis à Tarnów, Radom, Zborów, Kołomyja, Sambor, Stryj, Drohobycz, Zbaraż, Brody, Przemyśl, Kolo et Dąbie.

Sous la contrainte de creuser leurs propres tombes, les fusillades à la mitrailleuse et les meurtres à la grenade, voire l'empoisonnement au gaz sont les méthodes quotidiennes de destruction du peuple juif, alors qu'il est entendu que même comme à Lwów, les communautés juives elles-mêmes ont dû dresser la liste des criminels".

 

 

Massacres de survivants « en masse »

 



The Evening Post (NZ) – 25 novembre 1942 

Avec les Nazis même les survivants trépassent. 

1942 – Dans son édition du 25 novembre 1942, le journal néo-zélandais The Evening Post titre sur "L’extermination des Juifs en Europe – Une terrible histoire". Dans un paragraphe intitulé " L'ignoble technique d'Himmler", l’article dénonce les intentions du chef de la Gestapo, Himmler, de vouloir tuer la moitié des Juifs de Pologne rapidement par fusillades ou bien en les enfermant dans des wagons dont l’intérieur est peint de chaux-vive. 

Extrait : 

« Himmler, chef de la Gestapo, a ordonné que l'extermination de la moitié de la population juive de Pologne soit achevée avant la fin de 1942, selon les informations reçues par le gouvernement polonais à Londres. Les Allemands ont mobilisé des bataillons spéciaux sous le commandement d'hommes de la SS pour exécuter ce plan. Les victimes prises dans les rues sont emmenées dans un cimetière et fusillées. D'autres sont chargées dans des camions de marchandises au rythme de 150 à un camion normalement prévu pour 40 personnes. Le sol du wagon est recouvert d'une épaisse couche de chaux et éclaboussé d'eau, et les portes sont scellées. Les trains sont laissés en place pendant plusieurs jours. Les gens sont tellement entassés que certains meurent de suffocation. Ceux-ci sont laissés à l'intérieur du wagon et ceux-ci meurent lentement avec les vapeurs de chaux et de chlore et le manque d'air, d'eau et de nourriture. Ceux qui survivent encore sont envoyés dans des camps spéciaux à Treblinka, Belzec et Sobibór où ils sont massacrés en masse. »

 

 

« Injections de bulles d’air dans les artères »

 


 

Endicott Daily Bulletin (USA) – 25 décembre 1942